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11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 09:42

 A moins de trois jours avant la première entrée parlementaire de Guinée, la classe politique de l'opposition peine à trouver un consensus autour d'une candidature unique pour briguer la présidence de cette institution républicaine.

 

Selon des sources proches de l'opposition, des concertations ont été menées entre les leaders politiques afin de ramener chacun sur la raison et la nécessité de présenter un seul et unique candidat, devant faire face à celui de la mouvance présidentielle, formée autour du RPG Arc-en-ciel (parti au pouvoir).

Réunis en session restreinte jeudi, les responsables des principaux partis de l'opposition ont discuté autour de la candidature annoncée par deux prétendants au poste du futur président de l'hémicycle guinéen.

Il s'agit du président de l'Union des forces démocratique de Guinée (UFDG) Cellou Dalein Diallo et celle du secrétaire général de l'Union du peuple de Guinée (UPG) Jean Marie Doré qui ont manifesté chacun la volonté d'occuper le perchoir de cette assemblée nationale, avec le soutien de ses pairs.

Toutefois, malgré les efforts des médiateurs internes dans les pourparlers entre M. Diallo et M. Doré, aucune partie n'a voulu céder au profit de l'autre et sous aucun prétexte.

Toujours est-il que cette situation contribue à diviser davantage la classe politique de l'opposition qui risque fort de présenter deux candidatures contre la seule de la mouvance présidentielle pour l'élection du président de l'Assemble nationale, conformément au règles et aux textes du code électoral guinéen en vigueur.

Se trouvant déjà dans une position de faiblesse relative quant au nombre de députés obtenus lors de la dernières élections législatives, l'opposition court le gros risque de s'enfoncer encore dans une crise interne qui pourrait faire fléchir certains nouveaux députés à l'obédience centriste en faveurs du candidat de la mouvance présidentielle.

Toute chose qui constitue en soit un échec consommé par les leaders de l'opposition guinéen, dont la vision de resserrer les rangs, afin de former un bloc autour des groupes parlementaires au sein de la future Assemblée nationale du pays devient de plus en plus illusoire.

Par ailleurs, toute porte à croire que si l'opposition ne trouve pas d'entente pour choisir un candidat unique, elle sera dans l'obligation d'en présenter deux qui, au terme d'un vote à bulletin secret au sein de l'hémicycle, seront départagés à travers le nombre des voix obtenues par chacun.

Pendant ce temps, après mouftes tractations, les partis membres de la mouvance présidentielle ont trouvé un terrain d'entente pour porter le choix sur l'ancien trésorier du parti au pouvoir Kory Koundiano afin de briguer la magistrature de l'Assemble nationale.

Sur les 114 députés que compte l'Assemblée nationale, le RPG Arc-ciel à obtenu 53 sièges contre près d'une cinquantaine de députés du coté de l'opposition, avec en tête le chef de file de l'opposition en l'occurrence de Cellou Dalein Diallo qui remporte 37 sièges, suivis de Sidya Touré de l'Union des forces républicaines (UFR) avec dix sièges.

 

Xinhua

 

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Pas de consensus dans l'opposition pour briguer la présidence de l'Assemblée nationale
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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 17:15

conakry-ville-morte-2-copie-1La mouvance présidentielle a fait part de son mécontentement face à l'appel lancé par l'opposition guinéenne mercredi dernier, en faveur d'une journée "ville morte" pour le 25 novembre. Elle voit dans cette démarche une manœuvre visant à "saboter" le Forum économique sur la Guinée qui aura lieu du 24 au 25 novembre à Abu-Dhabi, aux Emirats Arabes Unis.

 

Lansana Camara, un des cadres du RPG-arc-en-ciel, parti au pouvoir, a ainsi déclaré sur les antennes de la radio nationale vendredi que sa formation politique "n'hésitera pas à demander au gouvernement de prendre ses responsabilités, à ne pas laisser le pays sombrer dans l'anarchie".

 

Malick Sankhon, directeur de la Caisse nationale de sécurité social (CNSS), et membre influent de cette mouvance présidentielle a eu le même réflexe dans une sortie dans les médias, également. Il trouve que le moment n'est pas bien indiqué pour appeler à la désobéissance civile, alors que des investisseurs venus des quatre coins du monde auront à se pencher sur le sort de la Guinée, lors d'un forum économique prévu  à Abu-Dhabi. La mouvance présidentielle invite plutôt l'opposition à rejoindre l'assemblée nationale élue, pour y défendre ses positions. Lieu d'après elle, qui est le mieux indiqué, en la matière. Il faut ajouter à cela le fait que le président Alpha Condé, a profité d'un échange avec la presse à sa sortie d'audience à l'Elysée jeudi, pour rappeler que les débats doivent quitter désormais la rue pour l'hémicycle. Et qu'il "ne tolérera plus des actes susceptibles de troubler l'ordre public."

 

Un message qu'il avait déjà lancé lors d'une de ses récentes tournées à N'Zérékoré dans le sud de la Guinée. Et qui s'adresse clairement à l'opposition. Celle-ci qui se dit être dans son droit, entend protester contre le verdict de la Cour suprême, qui selon elle ne refléterait pas la vérité des urnes. La décision d'organiser une journée "ville morte" pour ce 25 novembre prochain a été prise lors d'une réunion de crise ayant regroupé les principaux leaders de l'opposition, le mercredi dernier. Cette réunion visait à prendre une décision unanime suite aux résultats définitifs proclamés par la Cour suprême, l'instance judiciaire, qui est la seule à disposer de cette prérogative.

 

A l'issue de cette réunion, les opposants ont déploré la décision de la Cour, et promis d'adresser un courrier au secrétaire général des Nations unies, pour lui faire de leurs griefs contre les institutions chargées de la gestion du processus électoral. L'opposition s'est toutefois gardée de se déterminer sur sa participation ou non à la future assemblée, au sein de laquelle elle dispose de près de 50 sièges. Elle dit attendre que les différents partis qui la composent finissent de mener des consultations à l'interne, en vue de recueillir l'avis de leurs militants à la base, avant toute décision allant dans ce sens.

 

Pour le moment, on assiste à une montée de tension entre les deux camps, autour de cette histoire de journée "ville morte" prévue pour le 25 novembre.

 

Xinhua

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 14:34

syma_250_250.jpgDeux jours après la proclamation des résultats des élections législatives qui donnent 53 sièges sur 114 au parti au pouvoir, les chefs de l'opposition se sont réunis ce samedi 19 octobre. Ils dénoncent toujours des fraudes massives et maintiennent leurs exigences d'annulation pure et simple du scrutin. Les regards sont désormais tournés vers la Cour suprême qui doit définitivement valider les résultats.

 

Le processus risque de durer encore plusieurs jours. Dès ce lundi 21 octobre, la Commission électorale indépendante va déposer les résultats provisoires à la Cour suprême. Puis les partis politiques auront cinq jours pour introduire leur recours auprès de l’instance. Il faudra ensuite laisser un peu de temps aux partis accusés de fraude dans les circonscriptions indiquées de préparer leur défense.

 

La Cour suprême disposera alors de dix jours pour rendre ses décisions et présenter les résultats définitifs, qui devraient normalement tomber le 11 novembre, au plus tard. Mais là aussi, tout dépend des délibérations de la Cour suprême.

 

Rfi

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 17:16

palais-du-peuple_250_224.jpgParmi les 114 députés dont la liste a été diffusée dans la soirée du vendredi par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), figurent 25 femmes, dont 10 issues de la mouvance présidentielle, a-t-on appris de sources officielles.

 

Les 15 autres sont issues essentiellement du principal parti d'opposition, à savoir l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Cellou Dalein Diallo, qui compte environ 8 femmes sur les 37 députés qu'il a eus.

 

 Le Parti de l'espoir et du développement national (PEDN) de Lansana Kouyaté, l'ancien Premier ministre de Lansana Conté, compte aussi 1 femme sur les 2 députés, que le parti a pu avoir à l'issue de ce vote. Ces 25 femmes représentent un quota de 22%. Les défenseurs de la parité homme-femme au sein des instances de décision, y verront rouge, car ce quota est en dessous des 30% de sièges que chaque parti politique devait réserver à la gente féminine sur sa liste à l'issue de ce scrutin législatif.

 

A noter que sur les 114 députés, le parti au pouvoir en a obtenu en tout 53 et le principal parti d'opposition l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) 37. D'autres formations politiques dont l'Union des forces républicaines de Sidya Touré et l'Union pour le progrès de Jean- Marie Doré, en ont récolté respectivement 10 et 2 sièges.

 

Xinhua

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 10:27

lev-e.jpgSelon les résultats provisoires globaux des élections législatives du 28 septembre dernier proclamés hier par Bakary Fofana président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), voici la liste de ceux qui pourront être députés à la prochaine Assemblée nationale. En attendant le verdict de la Cour Suprême.

 

RPG arc-en-ciel

 

Représentation à la proportionnelle

 

  1)- Madame Hadja Nanténin KONATE

  2)- Mr Abdoulaye SYLLA

  3)- Mme Anne Marie MANSARE

  4)- Mme Aïssatou Bobo BALDE

  5)- Me Saloum CISSE

  6)- Elhadj Mamadou SYLLA

  7)- Mr Abdoulaye DOUKOURE

  8)- Mr Mamadou Tawel CAMARA

  9)- Mr Mamadou N'fa CONDE

10)- Mr Bangaly KOUROUMA

11)- Bandjan Condé

12)- Mr Aly NABE

13)- Yaya Traoré

14)- Mr Manga Fodé TOURE

15)- Bakary DIAKITE

16)- Dr. Ousmane Kaba

17)- Lanciné Sény Kouroumah

18)- Naby Nouhan Condé

19)- Ibrahima Sory Traoré

20)- Sékou Camara

21)- Claude Kory Kondiano

22)- Djantou Traoré

23)- Elhadj Dembo SYLLA

24)- Michel Kamano

25)- Boh Fatoumata Camara

26)- Djènè Saran Camara

27)- Amadou Damaro Camara

28)- Mamady Kandé

29)- Alpha Sylla

30)- Lamine Kamissoko

31)- Thierno Kadiatou Bah

32)- Alpha Mohamed Diallo

33)- Ramatoulaye Labbo Diallo

34)- Nanfadima Magassouba

35)- Moussa Bangoura

 

Elus uninominaux :

 

36)-Fatoumata CISSOKO, Dabola

37)-Aly KABA, Kouroussa

38) Abdoul Karim OULARÉ , Faranah

39) Sékou SAVANÉ, Siguiri

40)Madame Eva CROSS, Mandiana :

41) Sékou KONATÉ, Kankan :

42) Elh. Abdourahmane Senkoun CAMARA , Kissidougou

43) Amara CAMARA, Kérouané

44) N’Vayanga CONDE, Beyla

45) Pépé TOUPOU, Macenta

46)Sory HABA, N'zérékoré

47) Moriba Gopou CAMARA, Yomou :

48) N’Faly YARADOUNO, Guékédou :

49)Abdoulaye Bernard KEITA, Coyah

50)Docteur Sidiki CISSÉ, Fria

51) Elhadj Momo II CAMARA , Dubréka

52)Lounceny FOFANA, Forécariah

53)Demba FADIGA, Kindia

 

UFDG

 

  1- DIALLO Mamadou Cellou Dalein

  2-FOFANA Fodé Oussou

  3- SYLLA Aboubacar

  4- DIALLO Mamadou Mouctar

  5- FOFANA Marie Anne

  6-BAH Mariama

  7-BAH Assiatou

  8-DIALLO Abdoulaye Diouma

  9- CONDE Mamadou Aliou

10- DIALLO Mamadou Kenda à

11- DIALLO Alpha Ousmane

12- KEITA Ben Youssouf

13- DIALLO Amadou

14- DIALLO Mamadou Dian

15- YANSANE Kalémoudou

16- DIALLO Fatoumat

17- TOURE Ibrahima Sory Alain

18- BALDE Jamsedine Professeur

19- BAH Mariama Tata Professeur

20- DIALLO Fatoumata Binta

21- BARRY Thierno Abdourahamane

22- BARRY Aïssatou

23- Abdoulaye Baïlo Diallo

 

Elus uninominaux

 

24) Elhadj Aliou Bah,  Ratoma

25)Aboubacar Soumah, Dixinn

26)- Dian Baïlo Diallo, Télimélé

27)- Ousmane Diallo, Gaoual

28)- Fatoumata Binta Diallo ,Koundara

29)- Hamidou Diallo, Mali

30)- Mamadou Diouldé Sow, Pita

31)- Mamadou Alpha Baldé, Koubia

32)- Mamadou Alpha Baldé, Tougué :

33)- Djéssira Traoré, Mamou :

34)- Hawa Binta Diallo, Dalaba :

35)-: Ibrahima Diallo, Lélouma

36)- Fodé Amara Bocar Maréga, Dinguiraye :

37)- Mamadou Cellou Baldé, Labé

 

Union des Forces Républicaines

 

 1)- Sidya Touré

 2)- Bakary Goyo Zoumanigui

 3)- Ibrahima Bangoura

 4)- Hadja Aïssata Daffé

 5)- Saïkou Yaya Barry

 

Elus Uninominaux

 

  6) Baïdy Aribot, Kaloum,

  7) Ibrahima Deen Touré, Matam

  8) Mohamed Lamine Doumbouya,Matoto

  9) Aïssata Soumah, Boffa

10) Abdoulaye Sylla, Boké.

 

UPG

 

Jean Marie Doré

Dr. Sinata Chritian Touré.

 

PEDN

 

Lansana Kouyaté

Dr Zalikatou Diallo.

 

RDIG

 

1) -Jean Marc Telliano

 

GPT

 

1-Kassory Fofana

 

 

UPR

 

1- Elhadj Saloum Bah

 

PGRP

 

1-Alpha Ibrahima Sila Bah

 

PTS

 

1-Elhadj Mamadou Diawara

 

NGR

 

1-David Camara

 

GUD

 

1-Dr. Sékou Benna Camara

 

GRUP

 

1-Elhadj Diao Kanté

 

PNR

 

1-Alpha Souleymane Bah Fischer

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19 octobre 2013 6 19 /10 /octobre /2013 09:57

adp-collectif chez kouyat 250 250Le parti au pouvoir et ses alliés en Guinée ont remporté les législatives du 28 septembre, selon les résultats publiés vendredi soir à Conakry par la commission électorale et aussitôt rejetés par l'opposition qui les a jugés "irréalistes". Cette réaction de l'opposition, si elle devait appeler à manifester dans la rue, fait craindre des violences dans un pays à l'histoire marquée par les violences politiques et militaires et la répression sanglante des manifestations.

 

Conscient des dangers potentiels, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, avant même la publication des résultats, a appelé vendredi "toutes les parties à maintenir le calme et à résoudre tout différend par les voies légales".  Le Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) du président Alpha Condé et les partis qui lui sont alliés dans une coalition "Arc-en-ciel", ont obtenu 60 des 114 sièges à l'Assemblée nationale.

 

Le RPG obtient à lui seul 53 députés, ses alliés sept. Les partis de l'opposition obtiennent au total 53 députés et un petit parti "centriste" un député. Le principal parti d'opposition, l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) obtient 37 députés, suivi de l'Union des forces républicaines (UFR) avec 10 députés, les autres partis de la coalition de l'opposition se partageant 7 députés.

 

Le nombre d'inscrits était de 5,2 millions d'électeurs et le taux de participation a été de 64,28%. Peu après la publication de ces résultats provisoires par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) qui doivent encore être confirmés par la Cour suprême après examen des recours, Sydia Touré, dirigeant de l'UFR et porte-parole de l'opposition, a déclaré qu'elle ne les reconnaîtrait pas.

 

Résultats "surréalistes"

 

"Nous ne reconnaîtrons pas les résultats qui ne sont pas conformes au vote de la population", a affirmé M. Touré à l'AFP, ajoutant que "les élections ont été truquées par le RPG avec des résultats qui sont complètement surréalistes".

 

Moustapha Naité, porte-parole du RPG, s'est réjoui que son parti soit devenu "la première force politque du pays". "Et avec nos alliés, nous sommes aujourd'hui la première force politique à l'Assemblée nationale", a-t-il ajouté.

 

Quelques jours après le scrutin, l'opposition avait déjà demandé son annulation "pure et simple", dénonçant des "fraudes massives".

 

Elle avait notamment mis en cause la non prise en compte de nombreux bureaux de votes dans certaines circonscriptions, l'invalidation de milliers de votes dans des circonscriptions réputées favorables à l'opposition et, a contrario une participation extraordinairement élevée (jusqu'à 92%) dans les fiefs du parti au pouvoir.

 

Retirant ses représentants des commissions de comptage des votes, elle les avait toutefois maintenus à la Céni et s'était jusqu'alors abstenue d'appeler à des manifestations qui auraient risqué de dégénérer en violences meurtrières, comme c'est régulièrement le cas en Guinée.

 

Les représentants de la Communauté internationale chargés du suivi des législatives en Guinée (ONU, France, Etats-Unis, Union européenne, pays ouest-africains) avaient eux aussi fait état de "manquements" et "irrégularités", pouvant "remettre en cause la sincérité de certains résultats".

 

Le 8 octobre, le président Alpha Condé, devenu le premier président démocratiquement élu de Guinée en 2010 à l'issue d'un scrutin déjà contesté, avait déclaré à l'AFP, n'être "ni impressionné, ni gêné" par les accusations de fraudes, réaffirmant son engagement pour des élections "transparentes, libres et démocratiques".

 

Les résultats publiés vendredi, trois semaines après le vote, l'ont été après de mutiples recomptages des voix et d'innombrables contestations, en particulier dans la plus grande circonscription du pays (près de 440.000 électeurs inscrits), située à Matoto, en banlieue de Conakry.

 

Les modes de scrutin croisés, uninominal et proportionnel, ont également compliqué la tâche des agents électoraux et observateurs.

 

Ces législatives doivent doter la Guinée de son premier Parlement démocratiquement élu depuis l'indépendance de la France en 1958. Le scrutin du 28 septembre avait été plusieurs fois reporté depuis près de trois ans à cause de divergences entre le pouvoir et l'opposition sur son organisation.

 

Il a finalement eu lieu après des tractations entre le pouvoir et l'opposition menées sous l'égide de la communauté internationale que certains opposants ont accusée d'avoir "imposé" ce scrutin.

 

C'est actuellement un Conseil national de transition (CNT), non élu, qui fait office de Parlement.

 

 

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:41

rpg-arc-en-ciel.jpgLe candidat uninominal du Rpg-Arc-en-ciel de Matoto, Mohamed Tosh Camara, avertit qu’il ne reconnaitrait pas les résultats définitifs de sa circonscription si la Cour suprême les confirme tels qu’ils ont été donnés hier par la Céni.

 

Il accuse Babara Fofana de l’Ufr d’avoir falsifié plusieurs procès-verbaux et reproche le président de la Commission de la centralisation de vote, Me Haba d’avoir emporté chez lui les procès-verbaux et les résultats alors qu’il est sensé jouer l’impartialité.

 

Gabriel Soumah

LJ partenaire de BBN

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 08:32

cabinetLe président guinéen Alpha Condé a annoncé mardi, à la l'occasion de la célébration de la fête de tabaski, la mise en place incessamment du parlement guinéen (Assemblée nationale), après le vote "massif et responsable" des citoyens de son pays, le 28 septembre dernier.

 

Pour lui, l'esprit de patriotisme et d'engagement des populations guinéennes à l'occasion des élections législatives est un signal d'unité et de volonté exprimé par les électeurs pour le choix des futurs députés qui doivent siéger au sein de cette deuxième institution républicaine.

 

"Il n'y a pas de démocratie véritable sans un parlement représentant la voix du peuple", a déclaré le président Condé, avant de renouveler sa détermination à faire appliquer strictement les lois du pays dans le maintien de la stabilité sociale et de la quiétude nationale.

 

Pour ce faire, il a insisté sur le respect des lois guinéennes et des institutions qui garantissent le bon fonctionnement de l'Etat de droit et qui assurent de facto la protection des valeurs humaines.

 

Désormais, l'Etat de droit doit s'instaurer et s'imposer dans l'application des lois nationales à tous, a souligné le président.

 

Aux acteurs politiques guinéens de la mouvance et de l'opposition, le président de la République a mentionné qu'après le scrutin législatif dont la finalité est la mise en place d'une Assemblée nationale, "le débat politique sur la vie nationale doit se faire désormais au niveau de l'institution parlementaire et non dans la rue".

 

Parlant de la lutte contre l'impunité, le président Alpha Condé a tenu à mettre en garde les fonctionnaires de l'Etat contre les détournements, la spoliation et la soustraction frauduleuse des biens de l'état au détriment des citoyens du pays.

 

Près de vingt jours après le scrutin législatif du 28 septembre dernier, les résultats des élections ne sont toujours pas publiés par la Commission électorale nationale indépendante (CENI), à cause d'un retard dans les décomptes des procès verbaux dans la commune de Matoto, la plus grande circonscription du pays.

 

Ce retard a déjà créé une véritable psychose chez les populations qui s'impatientent de connaître les résultats issus des urnes en faveurs de tel au tel candidat inscrit pour le compte du scrutin à l'uninominal ou à la proportionnelle sur la liste nationale.

 

Xinhua

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 07:45

cnss_250_164.jpgLe Directeur général adjoint de la Caisse nationale de sécurité sociale, Mohamed Lamine Coumbassa a été récemment limogé par un arrêté de la ministre déléguée aux Affaires sociales.  Il lui serait reproché d’avoir milité pour la victoire du candidat de l’UFR (opposition) à l’uninominale de la circonscription de Kaloum aux élections législatives.

 

Il a été remplacé par Bangaly Léno, chargé des questions juridiques et contentieux au sein de la Cnss.

 

Seulement voilà, M. Coumbassa refuse de passer la main à son remplaçant sous prétexte que l’acte de nomination à ce poste ne relève pas du département de tutelle qu’est le ministère des Affaires sociales.

 

En attendant le retour de Mme Diaka, la ministre déléguée aux Affaires sociales qui serait en mission au Brésil, c’est la cacophonie à la Cnss.

 

Mariama Bah

LJ partenaire de BBN

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 19:44

legislativesguinee_250_250-copie-1.jpgLa commune de Matoto est la seule circonscription dont les résultats du scrutin législatif du 28 septembre ne sont pas connus. La plus peuplée du pays, elle fait l’objet d’une dure bataille entre le RPG Arc en ciel et l’opposition.

 

Tout est parti du passage du ministre de l’Administration du territoire, Alassane Condé accompagné de Mme Camara de la Céni au niveau de la commission de centralisation de Matoto au début de la semaine. Puis ce passage sera suivi par celui de Malick Sankhon de la mouvance présidentielle flanqué de plusieurs militaires en bérets rouges.

 

La présence au sein de ladite commission de Babara Fofana, candidat à la nationale de l’Ufr (opposition) à titre d’assesseur sera la source de vives protestations de la part du parti au pouvoir. 12 cadres de ce parti vont d’abord occuper les lieux. Non satisfait, le Rpg-Arc-en-ciel retire ses représentants. La polémique tournant autour de quelques procès-verbaux.

 

Quant à Babara Fofana, il sera remplacé par un de siens. Les travaux reprennent le vendredi 11 octobre.

 

Mais maintenant le RPG Arc en ciel accuse le magistrat, M. Haba, qui préside cette commission de partialité. Ainsi, il décide de saisir la Cour suprême pour qu’il soit récusé.

 

L’Ufr ne l’entend pas de cette oreille. Me Tall, chef de cabinet de Sidya Touré président dudit parti avertit : « Nous n’accepterons pas que ce magistrat ne soit récusé ».

 

Ce samedi 12 octobre certains medias annonçaient la victoire du parti présidentiel dans cette circonscription. Il affirme détenir les résultats qui seraient confirmés par Yéro Condé responsable de la communication à la Céni.

 

Cette dernière montre ses limites. Deux semaines après, elle demeure incapable de publier les résultats provisoires.

 

Adama D. Diallo

LJ partenaire de BBN

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