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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 01:07

montrer du doigt 01Pressée par la communauté internationale de livrer le plus tôt possible les résultats provisoires des élections législatives, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) de la Guinée s'active dans un climat empreint de suspicion.

 

Et c'est d'ailleurs pour ménager les susceptibilités des uns et des autres, que l'institution chargée d'organiser les élections en Guinée a entrepris la publication des résultats des circonscriptions au fur et à mesure de leur traitement par la Commission nationale de coordination, de supervision et de totalisation des résultats des élections législatives.

 

C'était là une des recommandations du Facilitateur international Saïd Djinnit, vu que le retard accusé dans la diffusion des résultats nourrissait les suspicions et les rumeurs de toutes sortes dans la cité.

 

 Certains détracteurs de la CENI, allant jusqu'à la soupçonner de velléités de manipulation des résultats issus des urnes.

 

Pour battre en brèche cette flopée de critiques acerbes qui vise son institution, le président de la CENI Bakary Fofana a rompu le silence le 1er octobre dernier, pour annoncer les premiers résultats provisoires du vote.

 

A la faveur de cette publication, qui n'avait concerné que le vote des Guinéens de l'étranger au niveau de trois ambassades, Bakary Fofana a promis que les résultats seront publiés tous les jours à partir de 20 heures, en fonction de leur disponibilité. Justifiant le retard accusé dans cette publication par le fait que le décompte des résultats se faisait de façon manuelle, à la demande des partis politiques.

 

A ce jour, tous les résultats provisoires des 38 circonscriptions électorales sont connus, excepté ceux de la commune de Matoto, la plus peuplée et la plus importante de Conakry.

 

La CENI a tenu à justifier ce retard à travers un communiqué publié jeudi sur son site internet, dans lequel  l'institution relève des "difficultés auxquelles serait confrontée la commission administrative de centralisation des résultats (CACV)".

 

La publication de ce communiqué a été suivie de l'envoi d'une mission au sein de cette commune, où la mouvance présidentielle accuse le président de la commission administrative de centralisation des résultats d'être en accointance avec le camp adverse.

 

Des mesures urgentes ont été prises par la CENI, dont celles du remplacement au sein de cette commission de Babara Fofana, délégué de l'Union des forces républicaines (UFR), parti d'opposition de l'ancien Premier ministre Sidya Touré. Une présence que la mouvance a dénoncée, en arguant que Babara Fofana figure comme candidat sur la liste nationale à la représentation proportionnelle.

 

La CENI entend disposer des résultats de Matoto, afin de pouvoir publier la totalité des résultats provisoires.

 

A propos des "contentieux électoraux", qui ont conduit l'opposition à exiger l'annulation du scrutin, la semaine dernière, la communauté internationale à travers le Comité de suivi de l'accord du 3 juillet, ayant permis la tenue de ce vote, recommande à la CENI de "dresser un rapport circonstancié sur des cas d'anomalies signalées dans 8 circonscriptions et de les transmette à la Cour Suprême dans le délai le plus court possible après la proclamation des résultats provisoires".

 

Pendant que la communauté internationale s'échine à sauver le scrutin, la mouvance présidentielle et l'opposition s'accuse mutuellement de "fraudes".

 

Damantang Camara, porte-parole du gouvernement, a été le premier à réagir à la déclaration de la Communauté internationale en indiquant mercredi lors d'une conférence de presse que "de manière générale des anomalies et des manquements ont été identifiés par les partenaires dans 8 circonscriptions électorales. Ce qui laisse supposer que dans les 38 circonscriptions, on peut estimer légitimement que les choses se sont relativement et correctement passées".

 

L'autre clarification qu'a voulu apporter le porte-parole est que "ces anomalies concernaient la mouvance au même titre que tous les autres candidats à ce scrutin", avant de lancer "nous en sommes les premières victimes et nous attendons également exercer toutes les voies de recours pour que la normale soit dite".

 

Dans le camp de l'opposition, Sidya Touré, faisant office de porte-parole, a affirmé pour sa part que la "réaction de la Communauté internationale est bonne, dans la mesure où c'est suite à leur propre plainte, que ces anomalies ont été relevées".

 

L'opposant a ajouté que "dans toutes ces zones-là, à savoir les 8 circonscriptions citées par Saïd Djinnit et son équipe, les Procès-verbaux à la proportionnelle ont été mis de côté dans le cadre du décompte".

 

Ayant salué cette démarche du Comité de suivi, l'opposition campe sur sa position, qui consiste à exiger une reprise du scrutin.

 

Une attitude qui met en doute "l'impartialité" de la CENI, qui, dans cette posture délicate, est tenue de mener jusqu'au bout le processus de publication des résultats provisoires, qui seront soumis ensuite à l'approbation de la Cour Suprême.

 

Xinhua

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9 octobre 2013 3 09 /10 /octobre /2013 08:36

billo-sy-savan_250_250.pngMamadou Billo Sy Savané, professeur d’Economie à l’Université de Rouen (France) et membre de l’Union des Forces Républicaines (Ufr) a été enlevé hier en pleine circulation par la police et conduit au commissariat de Kipé, commune de Ratoma.

 

Il lui est reproché d’avoir diffamé le président de la République lors d’une émission d’une radio privée de la place.

 

Billo Sy Savané a été kidnappé au-delà de 21 heures. Au lendemain de la sortie du journal satirique français, Le Canard Enchaîné parlant d’un prétendu coup d’Etat en préparation contre le pouvoir de Conakry, il a été invité par Lynx FM. Au cours de laquelle émission, il a fait ses commentaires sur cet article, puis a donné un avis sur la manière dont les élections présidentielles de 2010, selon lui ont été fraudées à la faveur du Président Condé.

 

M. Sy Savané est connu pour ses critiques envers le président Condé.

 

Il est à noter que M. Savané est malade et doit prendre ses médicaments chaque 6 heures pour maintenir sa santé fragile en forme.

 

Ousmane Bayo

 

LJ partenaire de BBN

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 11:19

bottes-militaire 01sDes dizaines des militants de l’opposition ont été interpellés hier lundi à Kaloum. Les intéressés manifestaient dans le quartier Temenétaye après avoir constaté la disparition d’une urne.

 

Les manifestants sont de l’Union des forces républicaines (UFR) et l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) deux partis alliés et dirigés respectivement par Sidya Touré et Cellou Dalein Diallo.

 

Parmi les interpellés figurent un jeune affidé de l’UFDG du nom Fofana, appelé Rasta.

 

Selon la gendarmerie nationale, les personnes arrêtées pour avoir défié la loi seront poursuivies par la justice.

 

Récemment, le commandant de la Fossel, cette force spéciale pour la sécurisant des élections, Général Ibrahima Baldé avaient invité les uns et les autres à manifester dans les rues en cette période de haute tension électorale.

 

Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG, estime qu’en arrêtant ce jeune, le pouvoir vise son parti. Néanmoins, après avoir affirmé que des démarches ont été effectuées pour libérer les personnes arrêtées, il espère que la situation va se décrisper.

 

Gabriel Soumah

LJ partenaire de BBL

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8 octobre 2013 2 08 /10 /octobre /2013 08:56

berets-rouges.jpgUn groupe de bérets rouges ont fait hier lundi une descente à la commission de centralisation de votes dans la commune de Matoto, sise à la mairie. Ces visiteurs inattendus ont saisi un lot de procès-verbaux avant de partir.

 

Certains voient derrière cette descente la main de Malick Sankhon, proche du président Condé et Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale le (CNSS).

 

La disparition de ces documents pourraient conduire la Commission électorale nationale indépendante (CENI) à annuler dans cette circonscription.

 

Mohamed Camara

LJ partenaire de BBN

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7 octobre 2013 1 07 /10 /octobre /2013 14:27

libreSoriba Sorel Bangoura, secrétaire fédéral de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) de Matam a été libéré, apprend-on des sources proches du parti, ce week end.

 

M. Bangoura a été arrêté à son domicile dans la nuit du samedi 28 septembre le soir du scrutin législatif et conduit à l’escadron mobile N°1 de Conakry.

 

Son parti, dans une déclaration publiée la semaine dernière, avait informé l’opinion nationale internationale de cette arrestation et exigé sa libération.

 

Un des vice-présidents du parti, Fodé Oussou Fofana accuse Néné Coyah, présidente de la délégation spéciale de Matam d’avoir manigancé cette arrestation. A l’en croire cette dernière n’a pas digéré la défaite du RPG Arc en ciel dans sa circonscription. Car M. Bangoura, selon Fodé Oussou, veillait pour empêcher toute tentative de fraude par la mouvance présidentielle.

 

Adama D. Diallo
LJ partenaire de BBN

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5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 00:30

bellevueLa tension est montée d'un cran en Guinée au lendemain du scrutin électoral du 28 septembre, suite aux menaces proférées par l'opposition de reprendre la rue, si jamais les résultats sortis des urnes faisaient l'objet de "manipulation" de la part de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), soupçonnée d'être à la solde du pouvoir.

 

Lors d'une conférence de presse tenue vendredi à Conakry, le chef de file de l'opposition et de ses pairs ont appelé leurs militants, dans cette optique, à se tenir prêts pour des manifestations de rue, qui pourraient être déclenchées de façon " imminente".

 

Ils soupçonnent en effet le pouvoir de vouloir s'arroger la majorité des 114 sièges de la future Assemblée nationale à l'issue du vote qui s'est déroulé le 28 septembre dernier, et dont les premiers résultats partiels sont favorables au parti au pouvoir.

 

L'opposition a carrément exigé "l'invalidation pure et simple des résultats des élections législatives".

 

A la veille de cette conférence de presse, l'opposition avait annoncé son retrait des commissions de centralisation des résultats.

 

Dans une déclaration publiée il y a deux jours, les opposants accusaient le pouvoir et la Céni qui, selon eux, œuvreraient par "des manœuvres de tous genres, au détournement des suffrages exprimés par les Guinéens dans le but de proclamer des résultats non conformes au verdict des urnes", allant jusqu'à affirmer qu'il a été mis "en évidence l'organisation d'une fraude massive dans certaines circonscriptions électorales".

 

L'opposition parle plus particulièrement des circonscriptions situées en Haute Guinée, Guinée Forestière et Basse Guinée.

 

Dans ces circonscriptions ont été enregistrées "une immixtion importante de membres du gouvernement et une interférence directe d'administrateurs territoriaux dans le processus électoral".

 

Pendant que l'opposition s'épanche dans les médias, dans un durcissement de ton qui annonce le début d'un bras de fer avec le pouvoir, du côté de la mouvance on essaie de garder la sérénité. C'est du moins ce que laisse entrevoir les différentes communications de Moustapha Naité, porte-parole du RPG-Arc-en-ciel, parti au pouvoir.

 

Moustapha Naité a déclaré ce vendredi que la mouvance portait sa confiance dans la délibération de la CENI, le seul organe disposant du pouvoir de publier les résultats provisoires. Elle a regretté la sortie de l'ancien Premier ministre Sidya Touré, qui, au nom de l'opposition, a qualifié les premiers résultats partiels de "casus belli".

 

Le porte-parole de la mouvance a tenu à dire que les populations en ont assez des violences qui ont jusque-là émaillé le processus électoral.

 

Toujours dans la même veine, le ministre secrétaire général de la présidence Kiridi Bangoura a pointé du doigt des "irrégularités " imputées à l'opposition dans des localités situées à Boffa, en Basse Guinée. Pour Kiridi Bangoura, la mouvance fera recours aux " moyens légaux" que sont les instances judiciaires, comme la Cour suprême.

 

Il faut aussi souligner cette mise en garde adressée par le président Alpha Condé aux "fauteurs troubles". Le chef de l'Etat guinéen, qui s'adressait à ses compatriotes à partir de N'Zérékoré, capitale de la région forestière à l'occasion de la célébration du 55ème anniversaire de l'indépendance de son pays, a vertement tancé ceux qui menacent de recourir à des manifestations de rue, après la publication des résultats du scrutin.

 

Le président Condé a saisi cette occasion pour inviter les populations à la sérénité, et à se départir de la peur, a promis que leur sécurité sera assurée.

 

A cette même occasion, la coordinatrice du Rpg-Arc-en-ciel Nantou Chérif a appelé l'opposition à se conformer au verdict des urnes, pour qu'ensemble ils puissent gérer les affaires du pays.

 

Pour le moment, l'opposition ne semble pas entendre les choses de cette oreille, et s'apprête à recourir à la rue, comme l'a fait savoir ce vendredi au cours de sa conférence de presse.

 

Le pouvoir, de son côté, promet de maintenir l'ordre public, ce par tous les moyens. C'est la logique de confrontation qui risque de prendre le dessus, à cette allure.

 

Xinhua

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 18:20

fraudeL'opposition guinéenne a contesté les premiers résultats partiels des élections législatives portant sur les circonscriptions électorales de Dubréka et de Fria en Basse Guinée.

 

"L'opposition républicaine rejette de la manière la plus catégorique les premiers résultats de Fria et de Dubréka. Dans ces circonscriptions, des contentieux existent", a déclaré l'ancien Premier ministre Sidya Touré, leader de l'Union des forces républicaines (Ufr) a, au nom de ses pairs, au terme d'une plénière d'urgence en banlieue de Conakry.

 

Sidya Touré a également annoncé le retrait tous leurs délégués siégeant au sein des commissions de centralisation des votes dans les démembrements de la Ceni.

 

M. Touré soutient que leurs délégués sont privés de parole et de questions, pour justifier cette mesure.

 

Outre Sidya Touré, l'on notait également à cette réunion, la présence des opposants Cellou Dalein Diallo, Charles Pascal Tolno, Mme Zalikatou Diallo, Mouctar Diallo, ainsi que des délégués d'autres leaders.

 

La commission électorale a annoncé la victoire du parti au pouvoir, le rassemblement du peuple de Guinée (RPG)- Arc-en-ciel, dans les circonscriptions de Fria et Dubréka en Basse Guinée.

 

Les électeurs guinéens se sont massivement rendus aux urnes samedi dernier, pour en vue de choisir les 114 députés devant siéger à l'assemblée nationale. Plus de cinq millions d'électeurs se sont inscrits sur les listes.

 

Ce scrutin législatif intervient onze ans après la dernière législature et près de trois ans après l'élection présidentielle de 2010.

 

Plus de trente formations politiques et près de 1 800 candidats en lice se disputent les 114 sièges à pourvoir à l'Hémicycle, dont 76 à la proportionnelle et 38 au scrutin uninominal à un tour.

 

APA

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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 08:27

fraude2.jpgLa classe politique de l'opposition, réunie en session de travail, a mis en garde mercredi la pouvoir contre toute tentative de "fraude électorale" et a réitéré sa ferme volonté de s'opposer à tout tripatouillage des résultats des élections législatives du 28 septembre dernier.

 

Dans une déclaration officielle, le porte-parole de l'opposition Aboubacar Sylla a souligné que "les leaders politiques informent l'opinion de la volonté des autorités politiques et de la Commission électorale nationale indépendante ( CENI) à publier des résultats non conformes aux suffrages effectivement exprimés par les guinéens lors du scrutin législatif.

 

C'est pourquoi l'opposition confirme qu'elle défendra sa victoire électorale acquise au prix de nombreux sacrifices consentis par le peuple de Guinée, à travers les multiples combats démocratiques, a-t-il indiqué.

 

Parlant des tentatives de fraudes en préparations, M. Sylla a indiqué qu'il a été mis en évidence l'organisation d'une falsification massive dans certaines circonscriptions électorales, notamment dans les régions de la Haute Guinée, la Guinée Forestière et la Basse Guinée où les membres du gouvernement et l'administration territoriale se sont mixés dans le processus électoral, pour favoriser le RPG Arc-en-ciel (parti au pouvoir).

 

Ces actes constituent pour les leaders politiques une violation et un manquement grave qui ont émaillé le vote et qui entachent sa régularité et sa crédibilité, aux yeux de l'opinion nationale et internationale.

 

Au nombre de violations du code électoral, l'opposition indexe le refus de la CENI de procéder à la correction des anomalies, la substitution de procès verbaux (PV) authentiques par des PV préétablis non conformes à la réalité des suffrages, l'invalidation volontaire et arbitraire de certains PV favorables à l'opposition, l'intervention intempestive des autorités administratives et même militaires dans les locaux des commissions de centralisation des résultats.

 

"Ces violations graves du code électoral et ces nombreux manquements aux règles de transparence et d'équité ont pour conséquence d'entamer sérieusement la crédibilité de ce scrutin qui cristallise pourtant les espoirs de paix, de démocratie et de développement de tout un peuple" a précisé le porte parole de l'opposition.

 

Eu égard cette situation, la classe politique de l'opposition "rassure qu'elle ne cèdera pas à l'intimidation et à la menace brandie par les autorités politiques" actuelles qui expriment publiquement leur volonté d'entraver l'exercice des droits de manifestation et de cortège".

 

Pour ce faire, elle a invité leurs militants et sympathisants ainsi que tous les citoyens épris de justice et soucieux de l'avenir démocratique de la Guinée à rester mobilisés pour défendre leur idéal de paix et de justice.

 

Xinhua

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 20:48

Repression 01La Guinée a célébré ce mercredi 2 octobre le 55ème anniversaire de son accession à la souveraineté international. C’est la ville de Nzérékoré, capitale de la Guinée Forestière qui a abrité les festivités. Le président Alpha Condé et son gouvernement y ont effectué le déplacement.

 

Profitant de l’occasion, le chef de l’Etat, après la pose de la gerbe de fleurs à la mémoire des martyrs, il a profité un long discours. C’est un Alpha Condé très décontracté que les Guinéens ont écouté devant une foule nombreuse venues l’accueillir et l’applaudir.

 

Deux points essentiels ont dominés son allocution : le développement et la paix. Il a mis un accent particulier sur l’unité nationale, la paix sans lesquelles, il n’y a pas de développement. Il a exhorté les Guinéens au travail afin de rendre leur pays prospère. Il a promis que la Guinée sera le pays phare de la sous-région.

 

Parlant de la situation du pays, Alpha Condé, a indiqué que les Guinéens ont peur après la proclamation des résultats. Il leur demande de ne pas avoir peur. Selon lui, il n’y aura rien. Car soutient-il que désormais l’Etat va les protéger. Un clin d’œil envoyé à l’opposition qui menace de descendre dans la rue en cas des fraudes massives.

 

« Nous n’allons plus tolérer la pagaille dans les rues. Désormais, le débat politique se fera au parlement et non dans la rue » a martelé Alpha Condé.

 

Alpha Bah/Lejour.info

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 09:08

Copy of prisonierLe Secrétaire fédéral de l'Ufdg de Matam, M. Sorel Bangoura est arrêté depuis le dimanche 29 septembre 2013. D’après nos informations, il est incarcéré à l'escadron mobile n°1 de Kaloum.

 

M. Youssouf Camara, le responsable des jeunes de l'Ufdg de Matam et ex-membre du Cnt également recherché est en cavale. De sa cachette il a pu nous  confier : « Un haut responsable de l'escadron mobile du PM3 au bord de sa voiture personnelle est  venu chercher Sorel  pour l'amener à une destination inconnue dans un premier temps. Nous avons appris par la suite qu'il a été conduit à Kaloum».

 

A la question, comment expliquer cette arrestation ? «  Sorel et moi, avons démasqué à temps le système de fraudes qui impliquait des chefs de quartiers de la commune. Cela n'a pas été du goût des responsables du Rpg-Arc-en-ciel qui ont manigancé cette cabale contre nous ».

 

Cette arrestation prouve l'instrumentalisation des autorités policières et judiciaires par l'appareil politique du Rpg.

 

Diallo Saliou

LJ partenaire de BBN

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