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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 07:01

En prélude aux élections législatives prévues 24 septembre 2013, le gouvernement guinéen a procédé à la répartition d’une subvention financière accordée aux partis politiques. Le Palais du peuple de Conakry en a servi de cadre. Voici la liste des partis bénéficiaires :

 

Le Rpg-Arc-en-ciel : 297 millions 805 mille 642 francs

 

L'Ufdg de Cellou Dalein Diallo : 194 millions 357 mille 366 francs

 

Le Gpt de Kassory Fofana 194 millions 357 mille 366 francs

 

Le Pedn de Lansana Kouyaté : 177 millions 115 mille 997 francs

 

L'Upr de Bah Ousmane 177 millions 115 mille 997 francs

 

L'Upg de Jean Marie Doré 165 millions 621 mille 734 francs

 

L’Ufr de Sidya Touré 159 millions 874 mille 608 francs

 

L’Ufd de Mamadou Bah Baadikko 125 millions 391 mille 849 francs

 

Le Grup de Papa Koly Kourouma : 119 millions 644 mille 723 francs

 

Afia de Dr Saliou Bella 119 millions 644 mille 723 francs

 

Le Pdg-Rda de Mohamed Touré : 113 millions 877 mille 596 francs

 

Boc de Dr Ibrahima Diallo 113 millions 877 mille 596 francs

 

La Ngr de Abé Sylla : 108 millions 150 mille 470 francs

 

Le Rdig de Jean Marc Telliano : 108 millions 150 mille 470 francs

 

Le Pts de Mamadou Diawara 102 millions 403 mille 347 francs

 

L'Urn  96 millions 656 mille 217 francs

 

L'Ugdd 96 millions 656 mille 217 francs

 

Le Pup de Moussa Solano : 90 millions 909 mille 091 francs

 

Le Pnr de Bah Fisher : 90 millions 909 mille 091 francs

 

Le Prg : 90 millions 909 mille 091 francs

 

Le Gud : 90 millions 909 mille 091 francs

 

L’Uned : 11 millions 494 mille 252 francs

 

Le Pdp : 5 millions 747 mille 126 francs

 

Le Rgp : 5 millions 747 mille 126 francs

 

Le Pusg : 5 millions 747 mille 126 francs

 

La GeCi de Fodé Mohamed Soumah : 5 millions 747 mille 126 francs

 

Le Rgud de Abraham Bouré : 5 millions 747 mille 126 francs

 

Le Dg : 5 millions 747 mille 126 francs

 

Le Frondeg : 5 millions 747 mille 126 francs

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 08:58

resco3.jpg« J’ai terminé déjà d’identifier tous ceux qui donnent l’argent à nos enfants innocents. Personne ne m’empêchera de faire mon travail. Cela y va de ma dignité et de mon honneur » déclarait le jeudi dernier le ministre de la Sécurité, Madifing Diané parlant des émeutes contre le manque criard du courant électrique à Conakry. Il visait là les leaders de l’opposition politique sans les nommer. Son homologue de l’Administration du territoire et de la décentralisation, Alassane Condé qui dira lors de la même circonstance  que désormais l’Etat ne va plus tolérer les émeutiers.

 

Les deux ministres de la République étaient en réunion avec le gouverneur de la ville de Conakry, Commandant Sékou Resco Camara, le haut commandant de la gendarmerie nationale et les élus locaux au Palais du peuple avec un ordre du jour portant sur la recherche des voies pour mettre un terme à ces manifestations qui perturbaient la quiétude dans la cité.

 

En attendant que le ministre de la Sécurité nous dévoile les noms de ceux qui ont donné l’argent pour manifester puis qu’il soutient les avoir tous filés et identifiés, le gouverneur  Resco sillonne les quartiers de Gbessia, Nongo et autres pour distribuer de l’argent aux jeunes dits leaders pour les dissuader de ne plus descendre dans la rue. Le mercredi 31 octobre des jeunes de Nongo se sont battus à cause d’un montant de 10 millions que M. le Gouverneur  leur a distribué.

 

Hier il était dans le quartier de Gbessia où il a échappé la semaine dernière d’un lynchage, laissant derrière lui sa voiture endommagée.

 

Le premier magistrat de la capitale guinéenne est un habitué des faits pareils. Commandant Resco Camara ne badine pas sur les moyens pour casser les mouvements insurrectionnels. D’un côté, il emploie la répression et les menaces verbales, de l’autre il utilise l’argent du contribuable pour acheter la conscience des jeunes qui constituent l’avenir du pays.  Par ces pratiques, il commet double crimes.

 

Gabriel Soumah

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 00:23

kouy_dor_boub_kass.jpgLansana Kouyaté du Pedn, Jean Marie Doré  de l’Upg, Boubacar Barry de l’Unr et Ibrahima Kassory Fofana du Gpt ont scellé une alliance électorale dénommée Agir ensemble pour la Guinée, AEG. Ce mardi 5 août, ils étaient devant la presse à la maison commune des journalistes. Tous anciens membres de l’opposition républicaine que composaient l’Adp, le Collectif, le Cdr et le Fdp, qui a mené récemment la vie dure au régime d’Alpha Condé, ils ont expliqué la signification de leur positionnement au centre et le bien fondé de leur alliance.

 

Lansana Kouyaté déclare que « cette union résulte de notre volonté commune de faire connaître la doctrine politique, la philosophie, l’idéologie qui bâtissent, pour ceux qui croient que les deux extrêmes :’’ le libéralisme et du communisme’’ n’ont pas répondu aux attentes de la société ». Kouyaté de préciser que « ce centre ne se positionne pas par rapport à l’opposition et au pouvoir. Ce centre se situe entre deux doctrines, l’une s’appelant libéralisme et l’autre s’appelant socialisme-communisme. En un mot, c’est le centre entre la gauche et la droite. »

 

A son tour, Jean Marie Doré dira que « le centre est un lieu de réflexion et d’action pour favoriser les équilibres nécessaires pour le développement de notre pays. Pourquoi, si l’opposition prend des positions en vue de défendre les intérêts fondamentaux, il n’y a aucune raison que cette démarche ne soit appuyée par le centre ». Toutefois, il ajoutera : « Si le gouvernement lui, prenait aujourd’hui une décision qui allait dans le bon sens, on ne voit pas pourquoi on va s’opposer. Et pourtant, l’ignorance est là. Les gens pensent que nous n’avons pas de position et pourtant, nous avons des positions »

 

Pour Boubacar Barry, « c’est le libéralisme ‘’sauvage’’ qui  nous ait amené dans des écarts extrêmement importants où nous n’avons eu que deux classes sociales en Guinée : une classe vachement riche et une classe immensément pauvre. Nous avons estimé qu’il faut aller exploiter ce qui est important chez les autres en fonction de l’équilibre qu’on a de soi même pour pouvoir faire des propositions cohérentes, chacun avec le peu qu’il a, puisse s’épanouir de lui-même. Voilà ce qui nous conduit à l’UNR d’intégrer les valeurs du centre. Et dans nos statuts, il est dit que nous nous réclamons d’un centrisme ».

 

Enfin, Ibrahima Kassory Fofana apportera cette précision  « … Notre alliance d’aujourd’hui c’est l’autre face de la pièce de monnaie du combat politique. Toutes les forces vives de ce pays, les forces politiques notamment, sont engagées dans la lutte pour la réussite de la transition démocratique dans les règles de transparences. Elles sont engagées de préserver les intérêts de la Guinée contre les extrémistes du genre que nous vivons avec le système socialo-communiste du Rpg…»

 

Siradjo Baldé

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 17:38

alpha-kouyatLe président du  PEDN, Lansana Kouyaté, a été reçu ce mardi 2 3 juillet par le chef de l’Etat, Alpha Condé au Palais Sekhoutoureya.  Au menu de leur discussion, la situation politique, économique et sociale du pays.

  

A sa sortie d’audience, l’opposant a déclaré à la presse qu’il a répondu une invitation du président de la République. Ils ont échangé notamment sur les récents évènements survenus à Nzérékoré.  Selon lui, il a donné sa lecture des faits, ce qui n’a pas marché et ce qu’il faut faire pour ressouder les morceaux et permettre aux communautés de cette région de devenir une.

 

 

Un autre sujet évoqué a été la situation de la CEDEAO . Lansana Kouyaté affirme avoir indiqué au chef de l’Etat, vu son expérience, comment endiguer la circulation des armes légères dans cet espace.

  

Il a donné aussi son avis sur la situation économique. Et naturellement, ils ont évoqué les prochaines législatives. A l’en croire ils ont eu des avis communs pour créer des conditions afin que les Guinéens aillent à ce scrutin dans la paix.

 

 

Depuis son départ de l’alliance Arc en ciel, Lansana Kouyaté a rencontré plusieurs fois Alpha Condé au même titre que les autres leaders de l’opposition, Cellou Dalein et  Sidya Touré.

 

Kadiatou Touré

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 23:48

Le Conseil national de la transition (CNT), organe parlementaire de la transition en Guinée, a adopté un projet d'amendement du code minier lundi, lors d'une session plénière.

 

Selon Djiby Diaby, porte-parole de la Commission des lois, traités, accords et conventions du CNT, ce projet d'amendement du code minier, qui avait déjà été adopté par les membres du Parlement en septembre 2011, avait été "critiqué" et même "rejeté" par certaines sociétés minières et certains partenaires au développement de la Guinée.

 

Ce qui a poussé le gouvernement, en collaboration avec ces sociétés minières et des experts miniers, à travailler sur un projet d'amendement du code minier, afin de le rendre plus attractif pour les investisseurs étrangers.

 

Pour ce faire, le travail d'amendement a porté essentiellement sur les dispositions financières et particulièrement celles relatives à la fiscalité du code minier.

 

Ceci a permis la réduction sensible des taux de la taxe minière et de l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux, tout en y introduisant des mesures contre l'évasion fiscale dans le secteur des mines.

 

Ainsi, les redevances minières sur la bauxite brute exportée de Guinée ont été réduites de 0,55% à 0,15% du prix de la tonne d'aluminium et l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux ont été réduits de 35% à 30%.

 

Les articles 171 à 181 ont apporté des modifications aux taux de droits de douanes, avec une réduction de 8% à 6,5% pour le matériel et équipement liés à l'extraction du minerai en période d'exploitation.

 

Les sociétés minières ne sont plus soumises à la patente.

 

Par ailleurs, au niveau de l'article 19 du code minier amendé, les superficies de permis de recherche sont passées de 350 à 500 km² pour la bauxite et le fer, et de 50 à 100 km2 pour les autres substances.

 

L'article 37 du code ramène le seuil minimum nécessaire pour obtenir une concession minière de 1 milliard de dollars américains à 500 millions de dollars, pour les substances autres que la bauxite, le fer et les substances radioactives.

 

Toutefois, pour la bauxite, le fer et les substances radioactives, ce seuil minimum est défini en fonction de l'ampleur du projet minier à développer.

 

La commission des lois, traités, accords et conventions du CNT a fait des recommandations au gouvernement pour préserver les intérêts du pays et encourager des investisseurs étrangers pour la mise en valeurs des potentialités minières du pays.

 

Il s'agit de l'identification des zones d'exploration et d'exploitation minières pour éviter l'expropriation abusive pour cause d'utilité publique, la prise des mesures pour éviter la superposition des permis pour les mêmes substances et la clarification de la vision et la politique minière de la Guinée dont le code est l'instrument de mise en oeuvre.

 

"Nous espérons que ce code minier amendé permettre de protéger les intérêts de notre pays sans causer des préjudices aux investisseurs étrangers", a dit la président du CNT Rabiatou Séra Diallo, à l'occasion de l'adoption du projet.

 

Xinhua

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 00:54

peau_2_banane.jpgEu égard à l'ampleur de la crise sociale actuelle en Guinée et devant l'impérieuse nécessité de décrisper l'atmosphère politique agitée, le gouvernement guinéen s'est engagé à satisfaire l'essentiel des revendications de l'opposition, a-t-on appris samedi de source concordante.

 

Selon le porte-parole de l'opposition réunie dans le Collectif des partis pour la finalisation de la transition, de l'Alliance pour le développement et le progrès (ADP), du Club des républicains (CDR) et du Front d'union pour la démocratie et le progrès (FDP), Aboubacar Sylla, cet engagement fait suite à quatre jours de discussions intense entre les parties prenantes.

 

Pour lui, ses préalables concernent entre autre la mise en place d'un cadre de dialogue restreint composé du pouvoir, de l'opposition et d'un collège de trois facilitateurs désignés par le gouvernement, l'opposition et la communauté internationale.

 

De même, un appel à un facilitateur international sur la base d'une requête a été adressée vendredi par le gouvernement au Secrétaire général des Nations Unies, le gel effectif des activités de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) formalisé par un acte réglementaire dont le respect fera l'objet d'un suivi strict  et l'accélération des procédures judiciaires devant aboutir à la libération, dans de brefs délais, des personnes détenues pour leur participation à la marche pacifique du 27 février dernier.

 

"En raison de ces avancées et tenant également compte de l'implication du mouvement social guinéen dans la résolution de la crise politique actuelle, l'opposition décide de d'ajourner sa marche pacifique et à la journée ville morte les 08 et 09 avril prochain" a dit M. Sylla, avant de demander aux populations guinéennes de "vaquer tranquillement à ses affaires ces jours", tout en restant mobilisé pour répondre favorablement à tout appel éventuel ultérieur.

 

L'opposition saisit cette occasion pour confirmer à l'opinion nationale et internationale sa volonté de participer activement à tout dialogue serein, sincère et constructif dont l'objectif serait de trouver, de façon consensuelle, des solutions à la crise politique, économique et sociale que traverse le pays.

 

 

Xinhua 

 

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 20:27

marche_opposition.jpgLe gel des activités de la CENI, le caractère bipartite (pouvoir/opposition) du cadre de concertation, la désignation d’un collège de facilitateurs dans ce cadre de concertation, la libération des personnes arrêtées lors des violences de février dernier sont les préalables conditions que l’opposition avait posées pour relancer le véritable dialogue. Ces préalables ont été satisfaits par le gouvernement.

  

En contrepartie, l’opposition que composent l’ADP, le Collectif, le CDR et le FDP a renoncé à sa série de manifestation (marches et opérations ‘’ville morte’’) qu’elle projetait à partir du lundi 8 avril prochain.

 

Ces accords ont été obtenus après quatre jours de négociation menée par d’une part le premier ministre, Said Fofana, le ministre de l’Administration, Alassane Condé, le ministre d’Etat à la Justice, Christian Sow, le ministre d’Etat aux Travaux publics, Bah Ousmane et le ministre de l’Enseignement technique et porte-parole du gouvernement, Damantan Camara et d’autre part, le porte-parole de l’opposition, Aboubacar Sylla (UFC), Dialikatou Diallo (PEDN) et Aliou Condé (UFDG).

 

Alimou Barry

pour LJ partenaire de BBN

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5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 14:07

rusal.jpgLe Premier ministre guinéen Mohamed Saïd Fofana a conféré jeudi avec une délégation des travailleurs de l'usine d'alumine de Friguia, propriété de la compagnie russe Rusal, à l'occasion de l'an un du déclenchement de la grève qui paralyse cette unité industrielle, dont l'arrêt des activités a plongé toute la contrée dans la misère, a-t-on appris vendredi de source syndicale.

 

Les échanges entre le Premier ministre guinéen et cette délégation qui était conduite par le porte-parole du syndicat de l'usine Mamady Kourouma n'ont pas été longs, et un autre rendez-vous est prévu demain samedi, au cours duquel des questions portant sur le sort des travailleurs de l'usine seront abordées de long en large, d'après nos informations.

 

Un an après le déclenchement de ce mouvement de grève, la tension reste vive dans la localité de Fria, abritant l'usine. Et des rumeurs circulent sur le départ forcé vers Conakry des autorités locales, à savoir le maire et le préfet, sous la contrainte des populations, qui leur avaient demandé, semble-t-il de trouver une solution idoine à la crise.

 

Mais, il s'est avéré que juste une délégation composée de représentants  des autorités locales et du syndicat de l'usine a fait le déplacement sur Conakry, pour prendre langue avec le gouvernement.

 

Il faut rappeler que les travailleurs de Friguia ont déclenché une grève le 4 avril 2012 pour exiger une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

 

La situation s'est enlisée par manque de solutions concrètes à la demande des travailleurs. Et l'arrêt des activités de l'usine a plongé quasiment les populations de la ville de Fria dans la misère.

 

La direction de Rusal avait demandé la validation de sa concession sur la mine de dian-dian, avant de pouvoir consentir les 50 millions de dollars nécessaires pour la relance de l'usine. Chose que le gouvernement guinéen a accepté à travers un accord passé en décembre 2012 avec Rusal, sur la confirmation de son chronogramme, selon des sources officielles.

"Malgré cet accord, les choses traînent encore concernant la reprise des activités de l'usine", regrette un travailleur de l'usine qui s'est confié à Xinhua sous le sceau de l'anonymat.

 

Ce qui rend la vie très difficile dans cette d'alumine, avec des parents qui peineraient à faire face même au frais de scolarisation des 8 mille enfants des travailleurs.

 

Le gouvernement guinéen avait été tenu de débourser trois mois de salaires aux travailleurs, pour leur permettre de joindre les deux bouts.

 

Mais cela fait environ trois mois et le non paiement des salaires aggrave de nouveau la misère. Tous les regards semblent à présent tournés vers la Primature où aura lieu samedi une rencontre entre le Premier ministre et les représentants des travailleurs.

 

Xinhua

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 08:30

femmesrpg.jpgA quelques jours de la marche que l’opposition compte organiser, le pouvoir lui devance les pas. Le parti au pouvoir, RPG-Arc  en ciel a organisé hier samedi 30 mars 2013 un meeting au Palais du peuple. De nombreux de ses militants ont répondu à l’appel.

 

Parmi la brochette de hauts dignitaires du régime figuraient, Nantenin Chérif , ministre d’Etat à la présidence et coordinatrice nationale du parti, Mohamed Said Fofana, premier ministre et Sékou Resco Camara, gouverneur de la ville de Conakry.

 

Dans son discours, la Coordinatrice nationale du RPG Arc en ciel a déclaré que « L’opposition radicale n’est qu’une alliance minée par des arrière-pensées contradictoires qui font l’impasse totale sur l’intérêt national. Ces principaux leaders, lorsqu’ils étaient aux affaires ne furent que des prédateurs qui ont pillé les ressources publiques. Ces nouveaux démocrates n’ont pas de leçons à nous donner » avant d’ajouter : « Nous avons le devoir de leur opposer (ndlr, les opposants) notre refus et notre sens d’âme avec calme et sérénité. Nous avons le devoir de refuser le report permanent de la tenue des élections ».

 

Quant au premier ministre, il a affirmé que le gouvernement a compris l’appel des populations avant de promettre que celles-ci seront entendues.

 

Le gouverneur, Sékou Resco  a annoncé que les législatives auront lieu le 7 juin 2013. De qui il tient ces propos ? L’avenir nous édifiera.

 

Mohamed Soumah

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 00:28

cloche.jpgA mesure que les jours s'égrènent, on sent une sorte de "lassitude" gagner de nombreux citoyens guinéens, qui ont du mal à décrypter les signaux émanant de la discorde qui entoure les préparatifs des élections législatives.

 

Mettant dos à dos le pouvoir et l'opposition, chacun des camps étant accusé par maints observateurs de faire prévaloir "son égo", dans ce bras de fer qui empêche toute évolution dans l'amorce de la dernière ligne droite de la transition.

 

Le dernier fait en date dans ce quiproquo est le retrait de l'opposition du cadre de dialogue, dont les travaux avaient débuté au Palais du peuple de Conakry. Retrait que les alliances ADP, Collectif et CDR tentent de justifier par la présence selon elles d'une pléthore de participants aux travaux.

 

L'opposition pointe du doigt également la composition du club de facilitateurs, qui comprend d'après elle 4 membres au lieu de 3, comme cela a été prévu dans les accords conclus entre les deux parties, en prélude  à la mise en place de ce cadre de dialogue.

 

L'opposition n'ayant désigné qu'un facilitateur se retrouve en face de trois autres, dont le général Lamine Cissé, qui est apparu sous une posture de "facilitateur international". Chose qu'elle dit ne pas comprendre.

 

Cellou Dalein Diallo et ses pairs reconnaissent certes la "valeur intrinsèque" de cet officier sénégalais qui s'est vu confier la supervision de la réforme des Forces de défense et de sécurité guinéennes, mais ils affirment n'avoir pas reçu de notification officielle de la part de la communauté internationale, allusion faite aux Nations Unies sur la désignation du général Cissé, en tant que facilitateur international dans ce cadre de dialogue. D'où cette réserve émise à son endroit.

 

L'opposition a du coup déterré la hache de guerre en annonçant de nouvelles manifestations de rue, ce à compter du 8 avril prochain. Cette annonce a été faite au cours d'une conférence de presse tenue vendredi à Conakry.

 

Les opposants comptent organiser une marche le 8 avril, qui sera suivie d'une journée "ville morte" le lendemain.

 

Dans le camp de la mouvance présidentielle, on reste cependant optimiste quant à la reprise du dialogue avec l'opposition. Comme l'a indiqué Saloum Cissé, secrétaire général du RRG-Arc-en-ciel s'exprimant à propos du retrait de l'opposition du cadre de dialogue. "Nous sommes toujours disponibles à discuter avec l'opposition. Comme l'opposition préfère dialoguer avec la mouvance, nous n'avons pas d'autres choix", a indiqué Saloum Cissé.

 

Jean-Marie Doré, ancien Premier ministre et secrétaire général de l'Union pour le Progrès de la Guinée (UPG), qui se réclame du centre, a toutefois proposer une solution de sortie de crise en appelant les deux camps à des concessions. Pour Jean-Marie Doré, "c'est un problème 'banal' qu'on essaie de compliquer par des manœuvres dilatoires alors qu'il y a longtemps, si on aime vraiment la Guinée, on aurait pu se passer de ce débat en recrutant un autre opérateur de saisie".

 

L'ancien Premier ministre guinéen suggère à l'opposition elle aussi de "renoncer au vote des Guinéens de l'étranger", ne serait-ce que pour ces législatives. Cette proposition de sortie de crise du secrétaire général de l'UPG, relayée par des médias locaux, alimente la chronique dans certains milieux politiques.

 

Ce samedi, la mouvance présidentielle a demandé au gouvernement de mettre un terme à la transition en organisant des élections législatives dans les meilleurs délais. C'était au cours d'un grand meeting organisé au Palais du peuple de Conakry, qui a regroupé de nombreux militants et sympathisants du RPG-Arc-en-ciel.

 

Déjà dans les préfectures intérieures, le parti au pouvoir s'active aussi à travers des mobilisations de ces sympathisants, pour réclamer des élections.

 

Face à cette dissension entre le pouvoir et l'opposition autour de la tenue des législatives, c'est un pays tout entier qui risque de subir les "affres" de ce blocage.

 

Et nombreux sont les citoyens qui regardent aujourd'hui avec circonspection ces querelles de clocher que se livre la classe politique. Dont nul ne peut prédire finalement la fin.

 

Xinhua

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