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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 16:34

simandou2.jpgC’est un gigantesque projet d’extraction minière entre Rio Tinto, le chinois Chalco, la Société Financière Internationale (Sfi) et l’Etat guinéen. Mais il semblerait que les parties prenantes ne soient pas toutes d’accord quant au sort du contrat sans précédent.

 

En un mot, Simandou est un projet d'extraction de minerai de fer de classe mondiale situé dans le sud-est de la Guinée, qui devrait permettre d’extraire jusqu’à 100 millions de tonnes de minerai par an. Il devait être lancé en 2015 ; mais les dernières nouvelles annoncent un possible report d’au moins trois ans avant la mise en marche du projet.

 

L’accord sur le report des deadlines a été signé par les quatre intervenants, mais les tensions persistent : alors que Rio Tinto affirme la nécessité de repousser les opérations jusqu’à 2018 au mieux, Chalco et la Guinée persistent à vouloir les lancer en juin 2017.

 

Cela, bien sûr, correspond à leurs intérêts respectifs. La Chine a besoin d’importer du fer en grande quantité pour maintenir à niveau sa production exponentielle d’acier. La Guinée, pour sa part, entend récolter les fruits de son autorisation accordée à Rio Tinto à exploiter sur ses territoires.

 

Mais de son côté, Rio Tinto rencontre des contraintes budgétaires, doit faire face aux demandes de ses actionnaires et craint une chute des prix du fer.

 

Afriquinfos

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2 février 2011 3 02 /02 /février /2011 23:33

ThierryTanoh.jpgLe vice président de la région Afrique de la Société financière internationale (Sfi) conduira une délégation à Conakry du 7 au 9 Février 2011, selon un communiqué de la Banque mondiale parvenu à notre rédaction.

 

M. Thierry Tanoh, de nationalité ivoirienne, rencontrera au cours de son séjour plusieurs membres du gouvernement ainsi le secteur privé guinéen, poursuit le communique.

      

L’objectif principal de cette visite est « de témoigner aux autorités guinéennes sa disponibilité à œuvrer au renforcement des activités de la Sfi en Afrique subsaharienne en général, et en Guinée, en particulier. »

 

« À ce stade critique de relance de l’économie guinéenne, une opportunité d’être à l’écoute des autorités pour mieux appréhender leurs visions et leurs préoccupations en matière de développement et de promotion du secteur privé », précise le communiqué. 

 

La représentation résidente du Groupe de la Banque mondiale sera associée à la préparation et pour la réussite de cette importante mission.

 

Une conférence de presse sera organisée le 9 février 2011 au Novotel pour boucler cette première visite Thierry Tanoh en Guinée.

 

BBN

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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 05:59

Début janvier, le milliardaire a dépêché à Conakry une première équipe composée de l’avocat Patrick Heller de Revenue Watch Institute et de l’économiste Paul Collier, directeur du Centre for the Study of African Economies de l'université d'Oxford et ex-économiste en charge de l'Afrique à la Banque mondiale, pour des entretiens avec le président. Collier a déjà travaillé dans le cadre d'études financées par Soros. Les discussions auraient porté sur une éventuelle acquisition obligatoire par l’Etat de 33% des capitaux de toutes les sociétés intervenant dans le pays.

 

Alpha Condé aurait exprimé son souhait de reviser l’accord de partenariat de "pacte des actionnaires", signé avec le China International Fund (CIF) en octobre 2009 ; la convention de base de BSG Resources établie en 2009 - et qui a permis l'établissement d'une joint-venture avec Vale ; ainsi que le contrat de partage de production des hydrocarbures de SCS Corporation, la filiale d'Hyperdynamics. Une équipe de l'Open Society Institute de Soros est attendue cette semaine à Conakry.

 

L’ancien premier ministre britannique Tony Blair et l’ex-ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner, présent à l'investiture d'Alpha Condé le 31 décembre, soutiendraient l'initiative Soros. Le président léonais, Ernest Bai Koroma, participerait aussi à cette reforme par l’entremise de son ministre des mines, Alpha Kanu. Le président Condé devrait décliner sa position sur l’exploitation minière en Guinée lors de la 5e conférence de l’Initiative sur la transparence des industries extractives (ITIE) à Paris, les 2 et 3 mars.

 

Source: Africa Intelligence

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 17:28

bauxit2.jpgLes caisses de l'Etat sont vides. La gestion chaotique  du régime militaire ces derniers temps à ruiné l'économie nationale. Le nouveau président hérite une situation catastrophique avec une inflation de plus de 19 pour cent. Alpha Condé en est conscient. Lors de l'entretien qu'il a eu hier avec la Coordination de la Guinée forestière, il a déclaré que son gouvernement a trois défis : l'eau, l'électricité et les denrées alimentaires.

 

Mais il avoue que la tâche sera ardue. Et il demande la patience aux populations. Il promet quand même que dans quelques mois voire plus, ces problèmes seront résolus. De même, il martèle que personne ne pourra affamer les Guinéens. Ah oui, quand l'idée du complot nous hante.

 

Seulement voilà, il ressort que pour relancer l'économie guinéenne, l'État a un besoin de 260 millions de dollars. Cette information a été révélée suite à la visite effectuée en Guinée par une mission conjointe FMI-Banque mondiale la semaine dernière.

 

L'Union européenne promet de débourser à l'immédiat la bagatelle de 40 millions d'Euros. Comme cela ne suffira pas, il faut fouiner ailleurs afin de mobiliser les fonds. D'où l'idée émise par certains diplomates de la place de tester une idée qui a fait ses preuves dans d'autres pays sinistrés. Il s'agit d'organiser une conférence internationale sur la Guinée. Des pays amis pourront se réunir afin de collecter les fonds.

 

Sur le plan interne, on s'attend dans les semaines à venir à une vaste campagne de recouvrement d'impôt et taxe. C'est dans cette logique que le gouvernement de la transition a augmenté unilatéralement les tarifs du carburant à la pompe pour réduire la subvention de l'Etat sur les produits pétroliers. Selon ce gouvernement, rien que pour le mois de novembre, l'Etat aurait dégagé une somme de 92 milliards de francs guinéens à titre de subvention sur les produits pétroliers.

 

Vrai ou faux, la note est salée. Aujourd'hui les citoyens trinquent sous la hausse vertigineuse de tous les prix des denrées de consommation directe.

 

LJ

pour www.lejour.info partenaire de www.ondes-guinee.info

 

 

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5 novembre 2010 5 05 /11 /novembre /2010 18:37

mine_guinee.jpg

La Guinée souhaite exporter son minerai de fer par le port libérien de Buchanan au Libéria, a annoncé jeudi à Monrovia le Premier ministre guinéen de transition, Jean-Marie Doré, à l'issue d'une visite de trois jours au Libéria où il était accompagné de sept ministres.

 

"Nous avons tenu des discussions avec le gouvernement libérien qui ont porté sur comment notre pays, la Guinée, peut utiliser le port de Buchanan pour exporter le fer que nous exploitons au Mont Nimba", a déclaré M. Doré à l'AFP avant son retour à Conakry.

Le Libéria et la Guinée ont en commun des réserves de quelque quatre milliards de tonnes de minerai de fer, exploitées en commun dans la région du Mont Nimba, situé à la frontière entre les deux pays.

 

Une voie ferrée reliant cette région au port de Buchanan, endommagée pendant les guerresciviles qui ont ravagé le Libéria de 1989 à 2003, a été réhabilitée par le groupe indien Mittal Steel qui exploite le minerai de fer côté libérien.

 

Le groupe minier anglo-australien BHP Billiton a récemment signé un contrat avec la Guinée pour son exploitation côté guinéen.

L'exportation de ce minerai de fer par le port de Conakry nécessiterait la contruction d'une voie ferrée à travers toute la Guinée.

 

"Je pense qu'il est mieux pour nous de payer de l'argent au Libéria et d'utiliser leurs facilités, que de dépenser une énorme somme d'argent pour construire une voie ferroviaire avec toutes les difficultés que cela pourrait entraîner", a déclaré M. Doré.

Le gouvernement libérien, qui vient d'être limogé par la présidente Ellen Johnson Sirleaf, a de son côté indiqué que les pourparlers à ce sujet se poursuivraient avec le nouveau président élu de Guinée.

 

Le second tour de la présidentielle en Guinée doit avoir lieu dimanche entre l'ancien Premier ministre Cellou Dalein Diallo et l'opposant historique Alpha Condé.

 

Source : Les Echos

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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:11

Le gouvernement Obama est résolu à stimuler le partenariat AGOA avec l'Afrique. Le corps diplomatique africain à Washington participe à une session d'information sur le prochain Forum de l'AGOA.

 

Le gouvernement Obama demeure très fermement en faveur d'un partenariat solide avec l'Afrique et la tenue en août 2010 du 9e Forum annuel de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique reflète son engagement, a déclaré le secrétaire d'État adjoint aux affaires africaines, M. Johnnie Carson, aux membres du corps diplomatique africain réunis le 26 mai au département d'État.

 

« Nous voulons trouver les moyens de rendre ce partenariat bénéfique aux États-Unis mais surtout à l'Afrique et à la population de l'Afrique. (...) Nous faisons tout notre possible pour renforcer ce partenariat et lui donner davantage de valeur. Le Forum annuel de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique est l'une des façons qui nous permettront d'y arriver et nous voulons consolider cette fondation », a dit M. Carson.

 

La conférence, souvent tout simplement appelée Forum de l'AGOA, du sigle anglais de la loi, s'ouvrira cette année à Washington puis sera suivie d'une session à Kansas City (Missouri). « C'est là, a précisé M. Carson, que nous espérons engager le dialogue avec les industries de l'agroalimentaire et de la transformation des produits agricoles aux États-Unis et établir entre vos gouvernements et ces secteurs des relations productives et un réseau de liens qui nous permettra à tous de tirer parti de l'avantage relatif que vous avez dans ce domaine. »

 

« Nous sommes engagés à ouvrer à cette fin mais nous avons besoin de votre coopération, de la volonté de votre secteur public et du soutien ouvert de vos gouvernements. Nous cherchons à accomplir quelque chose de positif », a ajouté M. Carson.

 

Il a aussi affirmé aux diplomates africains qu'il avait besoin de leurs suggestions au regard des meilleurs domaines de collaboration entre les États-Unis et leurs pays. Expliquant qu'il paraphrasait les sentiments exprimés par le président Obama, M. Carson a dit : « Quelle que soit notre volonté de contribuer et d'être votre partenaire, l'avenir de l'Afrique appartient aux Africains et à leurs dirigeants. Nous ne pouvons pas souhaiter ou espérer ou accomplir pour vous l'énorme succès que vous désirez et méritez sans que vous-mêmes ne preniez la tête de cet effort. Nous ne pouvons pas y aspirer plus que vous ou le concrétiser comme vous. Mais si vous nous offrez l'occasion de contribuer, nous trouverons le moyen de le faire dans un esprit de partenariat et d'amitié. »

 

Le sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires africaines, M. Karl Wycoff, a annoncé lors de la même rencontre avec les diplomates africains que le forum de l'AGOA 2010 aura pour thème : « L'AGOA dix ans après, des stratégies nouvelles pour un monde changeant ». Le forum de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, dont on vient de célébrer le dixième anniversaire, se tiendra d'abord le 2 et 3 août à Washington puis à Kansas City les 5 et 6 suivants.

 

« Les échanges commerciaux et la coopération économique entre l'Afrique subsaharienne et les États-Unis sont deux des aspects les plus importants de nos relations », a souligné M. Wycoff.

 

« Le forum de l'AGOA est la seule conférence annuelle au niveau ministériel entre notre pays et ceux de la sous-région », a expliqué M. Wycoff. « En cette ère de crise financière, il est nécessaire d'ouvrer de concert pour protéger la croissance économique et atténuer l'effet négatif des fluctuations des marchés. »

 

M. Wycoff a ajouté que les organisateurs du forum collaboraient étroitement avec les membres de la société civile et du secteur privé pour « nous assurer d'avoir bien saisi leurs préoccupations de même que celles des gouvernements ».

 

Des conférences pour les délégués de la société civile se tiendront les 28 et 29 juillet avant l'ouverture officielle du forum, a dit M. Wycoff. Les réunions ministérielles commenceront le 2 août et prendront fin le lendemain. Des sessions ont été prévues sur divers thèmes, dont l'effet du ralentissement économique, les stratégies visant à susciter une nouvelle croissance et celles qui permettront d'élargir les relations commerciales entre les États-Unis et l'Afrique subsaharienne, l'Initiative alimentaire pour l'avenir et l'intégration des Africaines dans l'économie mondiale.

 

La deuxième partie du forum s'ouvrira à Kansas City par un petit-déjeuner de travail le 5 août et se terminera le jour suivant. Des visites à des compagnies et des usines agroalimentaires sont prévues au cours des deux jours.

 

« Nous sommes très enthousiasmés par ce second segment du forum. Nous avons choisi cette forme hybride de deux villes avec des réunions organisées pour la première fois ailleurs qu'à Washington pour donner l'occasion à un plus grand nombre de chefs d'entreprise américains de rencontrer leurs homologues africains dans un cadre unique », ce qui n'aurait pas été possible avec des conférences tenues seulement dans la capitale, a souligné M. Wycoff. « Notre objectif est de multiplier les contacts personnels entre les investisseurs, les acheteurs et les vendeurs des deux côtés de l'océan pour donner un nouvel élan au commerce et aux investissements afin de concrétiser la promesse de l'AGOA. »

 

M. Wycoff a reconnu que l'AGOA avait été critiquée pour n'ayant pas réalisé tout son potentiel et a expliqué que « le forum hybride » de cette année visait entre autres à répondre à certaines de ces préoccupations. Il a ensuite invité les diplomates africains à partager leurs idées avec les organisateurs du forum pour faire en sorte que cette conférence soit aussi réussie que possible.

 

S'exprimant au nom du corps diplomate africain à Washington, l'ambassadeur de Djibouti, M. Roble Olhaye, a dit que la réunion au département d'État pour présenter le prochain forum offrait une très bonne occasion pour en discuter. « Nous sommes très heureux de l'innovation que vous avez ajoutée cette année, de partager les réunions du forum entre Washington et une ville de l'Amérique profonde. Nous pensons qu'il s'agit là d'une très bonne initiative. (...) Le développement durable et la stabilité de l'Afrique dépend à un grand degré de l'expansion du secteur privé. »

 

Plusieurs autres responsables du gouvernement américain ont prononcé des allocutions à cette rencontre, dont des délégués du représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, des ministères du commerce, des finances et de l'agriculture, de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et de l'Agence pour le commerce et le développement. La conférence s'est conclue par une session consacrée aux questions des diplomates africains qui ont pu ainsi offrir leurs suggestions et exprimer leurs préoccupations.

 

Charles W. Corey

 

Source : www.america.gov/fr

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 12:32

 

La délégation guinéenne qui devait assister à la session du Fonds monétaire international à Washington ce printemps a été refoulée de la salle hier samedi.

 

Notre ministre de l’Economie et des Finances, M. Kerfalla Yansané, accompagné du gouverneur de la banque centrale, M. Alassane Barry; du conseiller économique à la Primature, M. Mamady Kaba Camara et d’autres hauts fonctionnaires du ministère des finances, ont été conviés de quitter la salle où se tenait la session du printemps du FMI, nous rapporte nos confrères de Guineenews.

 

Et quoi encore ? C'est directeur général du FMI M. Dominique Strauss Khan lui-même qui s'est charger de "vider" les Guinéens de la salle. Et pour cause ? La Guinée est toujours sous sanctions économiques.

 

« Ils savaient qu’ils allaient être refoulés, ils ont forcé la situation », selon un diplomate indicret mais requérant l’anonymat.

 

Lundi dernier, cette délégation avait fait le pied de grue au département d’Etat américain et finalement reçu par le sous-secrétaire chargé des affaires africaines M. Fitzgerald qui aurait déclaré que les sanctions ne seront pas levées avant les élections présidentielles du 27 juin.

 

« L’union Africaine n’a pas levé les sanctions, ce n’est pas nous qui allons lever les sanctions les premiers ! », aurait précisé M. Fitzgerald à la délégation selon une source diplomatique.

 

Plaidant pour une visite d’Etat au pays de l'Uncle Sam du nouveau chef de la junte guinéenne, le général Konaté, la réponse de Fitzgerald ne s'est pas fait attendre : « Nous recevrons le général Konaté à bras ouverts après les élections présidentielles. Pas avant ! Et s’il n’ya pas d’élections le 27 juin, nous multiplierons les sanctions contre la Guinée ».

 

Source : www.guineenews.org et ré-écrit par nos rédacteurs

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 11:30

 

Le géant minier brésilien Vale a annoncé vendredi avoir acquis le droit d'exploiter des réserves de minerai de fer en Guinée, en achetant 51% du capital d'une filiale de Beny Steinmetz Group Resources (BSGR) qui avait auparavant conclu un accord avec le gouvernement guinéen.

 

L'AFP n'a pu obtenir vendredi de commentaire de la part du ministère guinéen des Mines.

 

Dans un communiqué publié à Rio de Janeiro et diffusé sur son site internet, la multinationale Vale annonce avoir acquis "des actifs de minerai de fer à Simandou" (est), en rachetant "51% du capital de BSGR Guinée", pour un montant total de "2,5 milliards de dollars, dont 500 millions payables immédiatement".

 

"Les blocks 1 et 2 de Simandou et Zogota (Simandou Sud) sont l'une des meilleures réserves de minerai de fer de haute qualité non exploités", souligne Vale (ex-CVRD, Vale do Rio Doce), dans ce texte obtenu par l'AFP à Dakar.

 

Le numéro [un] mondial de la production de minerai de fer espère que cette initiative "renforcera sa position dominante".

 

Formellement, Vale et BSGR ont créé un "joint-venture" (coentreprise).

 

Dans un communiqué distinct, BSGR a confirmé que Vale disposerait "des droits exclusifs d'enlèvement et de commercialisation pour l'ensemble de la production de minerai de fer" concernée.

 

Fin 2008, peu avant le décès du président Lansana Conté, le gouvernement guinéen avait désigné la compagnie BSGR, de l'homme d'affaires israélien Beny Steinmetz, comme concessionnaire de la moitié du gisement de fer du Mont Simandou (est), l'un des plus gros au monde.

 

Le droit d'exploiter cette partie avait été retirée par le gouvernement à la compagnie minière anglo-australienne Rio Tinto. Rio Tinto, qui détient encore des permis de recherches pour l'autre partie du gisement du Mont Simandou, s'est récemment associé avec le groupe chinois Chinalco pour ce projet d'exploitation.

 

De son côté, BSGR annonce qu'"un décret présidentiel" ratifiant son accord avec le gouvernement guinéen pour l'exploitation des gisements a été "signé et publié le 19 mars 2010".

 

BSGR explique avoir reçu, alors, "l'autorisation exclusive d'exporter le minerai de fer via le Liberia en contrepartie de la reconstruction du chemin de fer Transguinéen".

 

Elle assure que ce projet sera désormais porté par Vale-BSGR qui s'est engagé à reconstruire "le réseau ferroviaire Transguinéen destiné au transport de passagers et de fret léger, d'abord de Conakry à Kankan, soit 600 km, puis jusqu'à Kérouané".

 

BSGR fait valoir, globalement, qu'un "programme d'investissement de plusieurs milliards de dollars". Et elle affirme que le projet devrait "créer au moins 5.000 emplois directs et de nombreux emplois indirects".

 

A Conakry, le journaliste guinéen Aboubacar Akoumba Diallo (L'Aurore), spécialisé dans le domaine des mines, s'est toutefois déclaré pessimiste : "Je redoute qu'une fois encore, une multinationale soit venue acquérir les réserves de fer du pays pour faire avant tout de la spéculation boursière".

 

Interrogé par l'AFP, Le journaliste a dit "douter que ces partenaires aient vraiment l'intention de réaliser les infrastructures promises, en particulier le projet de chemin de fer".

 

Vale se présente comme "la deuxième plus importante entreprise minière diversifiée au monde en termes de capitalisation boursière (environ 160 milliards de dollars)" et "le plus important producteur mondial de minerai de fer".

 

BSGR, holding dont le siège social est situé à Guernesey (île anglo-normande considérée comme paradis fiscal), dit opérer "dans le secteur des matières premières, de l'immobilier, des marchés financiers et de l'industrie diamantaire".

 

Source : AFP

 

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 21:23



Le géant minier anglo-australien Rio Tinto et le groupe chinois Chinalco ont signé un accord pour développer conjointement un projet d'exploitation de l'une des plus grandes réserves de fer au monde en Guinée, a annoncé vendredi Rio Tinto dans un communiqué.


Chinalco va verser 1,35 milliard de dollars américains pour une participation initiale de 47% dans le projet.

 

"Nous avons longtemps pensé que Rio Tinto et Chinalco pouvaient travailler de concert sur des projets majeurs, pour leur bénéfice mutuel", a déclaré Tom Albanese, directeur général de Rio Tinto dans un communiqué.

 

La signature de cet accord intervient après des relations tendues entre les deux groupes. L'an dernier, Chinalco devait recapitaliser Rio à hauteur de 19,5 milliards de dollars US, mais l'opération avait finalement échoué.

 

En juillet, un dirigeant australien de Rio Tinto, Stern Hu, et trois collègues chinois ont été arrêtés à Shanghai sous l'accusation initiale de vols de secrets d'Etat et d'espionnage.

 

Ils seront jugés à partir de lundi à Shanghai pour corruption et "violation de secrets commerciaux".

 

Le ministre australien du Commerce, Simon Crean, a assuré vendredi que les relations entre l'Australie et la Chine, son premier partenaire commercial, ne seraient pas entravées par ce procès. "Il s'agit de deux sujets différents", a-t-il déclaré.

 

Le Premier ministre australien Kevin Rudd a cependant prévenu jeudi Pékin que le "monde" entier regarderait comment le procès allait être "mené".

 

Selon les analystes, Rio Tinto veut profiter de l'expertise et de l'influence de la société d'Etat Chinalco dans ce pays d'Afrique de l'Ouest pour faire avancer l'exploitation du gisement Simandou, censé renfermer 2,5 milliards de tonnes de minerai de fer.

 

Selon Rio Tinto, le projet qui prévoit la construction d'une mine, d'une voie de chemin de fer et d'un port, va créer des dizaines de milliers d'emplois durant la phase de construction et 4.000 postes à temps plein durant la phase d'exploitation.

 

La Guinée a signé le 10 octobre un accord de partenariat dans le secteur minier avec le China International Fund (CIF) prévoyant des investissements de plus de 7 milliards de dollars (4,5 milliards d'euros) dans des projets d'infrastructures.

 

L'opposition guinéenne a critiqué la signature de cet important contrat minier entre une entreprise privée chinoise et la junte au pouvoir, y voyant une manière de "profiter des circonstances pour réaliser en Guinée des affaires obscures et juteuses".

 

La signature controversée de ce contrat est intervenue quelques semaines après la répression sanglante d'une manifestation de l'opposition le 28 septembre à Conakry, qui a fait plus de 150 morts selon l'ONU.

 

Source : Cyberpresse

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9 mars 2010 2 09 /03 /mars /2010 17:58

Deux cargos flottent dans le port d'Oakland (Californie) le 5 janvier 2010.

La National Export Initiative est un modèle fondé sur les exportations et les investissements.


Une des grandes leçons de la récente récession est que l'Amérique a besoin d'un nouveau modèle de croissance - un modèle fondé sur les exportations et les investissements et non plus largement tributaire de la consommation - et une nouvelle initiative de stimulation des exportations a été lancée dans cette optique, déclare le représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, M. Ron Kirk.

« Une croissance tirée par les exportations peut être une plateforme de redressement dans le court terme et de prospérité économique sur le long terme » a-t-il affirmé lors d'un discours récent au Detroit Economic Club du Michigan, un des États les plus durement touchés par la pire récession économique depuis la dépression des années 1930.


Dans son discours sur l'État de l'Union, le président Obama a demandé le doublement des exportations américaines dans les cinq années qui viennent. Pour aider à atteindre cet objectif, il a lancé la National Export Initiative, programme gouvernemental destiné à transformer l'économie américaine largement tirée par la consommation en quelque chose qu'elle n'est plus depuis plus d'un demi-siècle, une économie tirée par les exportations, a dit M. Kirk.


« Les entreprises exportatrices connaissent une croissance plus rapide, ajoutent des emplois plus rapidement et paient des salaires plus élevés - de 17 % en moyenne dans le secteur manufacturier - que les autres entreprises » a-t-il fait observer. « Notre rôle dans la National Export Initiative s'inscrit dans nos fonctions en tant qu'organisme fédéral : nous tentons d'éliminer les obstacles au commerce et d'offrir aux entreprises américaines de nouvelles possibilités de croissance et de création d'emplois par le biais des exportations. »


L'accent mis sur les exportations plutôt que sur les importations coïncide avec une constatation plus large du groupe des 20 pays industriels avancés et émergents dans le sillage de la récession qui a touché presque tous les pays membres. En 2009, lors de ses réunions d'avril à Londres et de septembre à Pittsburgh, le G20 a conclu que les économies tirées par les exportations devaient ralentir leur croissance et permettre une augmentation de la consommation alors que celles qui étaient poussées par la consommation, comme les États-Unis, devaient encourager les exportations.


L'idée est de créer un cadre destiné à réduire les excédents dans les pays fortement exportateurs, comme la Chine, et à accroître l'épargne dans les pays fortement endettés, dont les États-Unis, afin d'arriver à un équilibre économique mondial. Une autre conclusion du G20 est que tant que l'on ne parviendra pas à un équilibre économique mondial, même relatif, il continuera d'exister des phases de croissance et de récession qui causeront des perturbations économiques importantes, comme l'a fait la dernière récession.


Le déficit commercial se poursuit


Selon un récent rapport du ministère du commerce sur les échanges, le déficit commercial des États-Unis se montait à 380,66 milliards de dollars en 2009, le plus faible enregistré depuis huit ans. Cela s'explique par la récession qui a considérablement freiné les importations, réduisant la demande des consommateurs qui ont dépensé moins pour le superflu. Mais les économistes du gouvernement pensent que cela va changer en 2010 et que la demande d'importations sera supérieure aux rentrées des exportations américaines lorsque l'économie entrera dans une phase de redressement après la récession.


Selon le ministère du commerce, le déficit commercial avec la Chine, le plus important qu'accuse le pays, était de 226, 83 milliards de dollars en 2009, en baisse de 15,4 % par rapport au record enregistré en 2008 (268,04 milliards de dollars). Les économistes disent cependant que cela va changer avec la reprise et ils prévoient que la demande des consommateurs pour les objets peu coûteux va augmenter cette année.


Le rapport du ministère du commerce souligne que la baisse du dollar par rapport à l'euro et aux autres devises étrangères a été un facteur de soutien des exportations puisqu'elle a rendu les produits américains plus concurrentiels sur les marchés étrangers.


Mais les sociétés américaines s'inquiètent aussi de ce que les États-Unis continuent d'essayer d'être concurrentiels sur le marché mondial alors qu'ils n'y jouent pas sur un pied d'égalité. M. Kirk dit qu'il comprend leur inquiétude, comme la comprend le président.


« Il ne suffit pas d'ouvrir des marchés. Le représentant pour les questions commerciales a aussi pour fonction de les garder ouverts, de veiller à ce que les conditions soient identiques pour tous et que les accords commerciaux que nous avons négociés ne soient pas seulement des textes sur papier mais de vrais moteurs de croissance économique et de création d'emplois aux États-Unis », a souligné M. Kirk.


Il a attesté que les États-Unis essayaient de résoudre les difficultés liées aux accords de libre-échange avec la Colombie, la Corée et le Panama, qui languissent depuis des années au Congrès. Il a reconnu en particulier que l'industrie automobile américaine, largement centrée à Detroit, s'inquiète de l'accord commercial avec la Corée.


« Compte tenu des antécédents protectionnistes de la Corée dans le secteur automobile, on peut se demander si l'accord de libre-échange permettra d'établir des conditions d'égalité de jeu pour les constructeurs et les ouvriers américains » a-t-il déclaré. « Le gouvernement Obama souhaiterait que l'accord de libre-échange entre les États-Unis et la Corée entre dans une phase qui permette au Congrès de l'approuver parce que nous voyons les avantages stratégiques et économiques qui en découleront pour nous. »


Le ministre américain des finances, M. Timothy Geithner, a déclaré lors d'une récente audition au Congrès que les États-Unis ne pouvaient pas être concurrentiels sur les marchés étrangers hors du cadre d'accords commerciaux forts. Les trois accords en souffrance ont été proposés et signés par l'ex-président George W. Bush mais ils sont enlisés au Congrès où l'on s'inquiète que les autres pays ne font pas assez pour assurer une plus grande liberté des échanges.


Le président a déclaré à une séance des deux chambres du Congrès que le développement des exportations pouvait contribuer à la création de plus de deux millions d'emplois sur cinq ans dans le cadre de son initiative commerciale.


Pour le secteur agricole, l'expansion des exportations à l'échelle mondiale est cruciale. En 2009, les exportations de produits agricoles se sont montées à 100 milliards de dollars, contribuant à accroître l'excédent des échanges agricoles, a annoncé M. Kirk lors d'un récent discours à l'Agricultural Economic Outlook Forum qui s'est tenu à Washington. Si la récession mondiale a ralenti les exportations du secteur agricole comme elle l'a fait dans les autres secteurs, la reprise va amener une relance dans tous les types d'échanges.


La réduction des obstacles au commerce par l'intermédiaire de l'Organisation mondiale du commerce va rester essentielle en vue d'égaliser les conditions de la concurrence, a encore dit M. Kirk, ajoutant que les États-Unis avaient pris les premières mesures en vue de la création d'un nouveau partenariat transpacifique, destiné à accroître le commerce des États-Unis dans toute la région du Pacifique.


Merle David Kellerhals Jr.

source : www.america.gov

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