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8 juin 2010 2 08 /06 /juin /2010 09:11

Le gouvernement Obama est résolu à stimuler le partenariat AGOA avec l'Afrique. Le corps diplomatique africain à Washington participe à une session d'information sur le prochain Forum de l'AGOA.

 

Le gouvernement Obama demeure très fermement en faveur d'un partenariat solide avec l'Afrique et la tenue en août 2010 du 9e Forum annuel de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique reflète son engagement, a déclaré le secrétaire d'État adjoint aux affaires africaines, M. Johnnie Carson, aux membres du corps diplomatique africain réunis le 26 mai au département d'État.

 

« Nous voulons trouver les moyens de rendre ce partenariat bénéfique aux États-Unis mais surtout à l'Afrique et à la population de l'Afrique. (...) Nous faisons tout notre possible pour renforcer ce partenariat et lui donner davantage de valeur. Le Forum annuel de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique est l'une des façons qui nous permettront d'y arriver et nous voulons consolider cette fondation », a dit M. Carson.

 

La conférence, souvent tout simplement appelée Forum de l'AGOA, du sigle anglais de la loi, s'ouvrira cette année à Washington puis sera suivie d'une session à Kansas City (Missouri). « C'est là, a précisé M. Carson, que nous espérons engager le dialogue avec les industries de l'agroalimentaire et de la transformation des produits agricoles aux États-Unis et établir entre vos gouvernements et ces secteurs des relations productives et un réseau de liens qui nous permettra à tous de tirer parti de l'avantage relatif que vous avez dans ce domaine. »

 

« Nous sommes engagés à ouvrer à cette fin mais nous avons besoin de votre coopération, de la volonté de votre secteur public et du soutien ouvert de vos gouvernements. Nous cherchons à accomplir quelque chose de positif », a ajouté M. Carson.

 

Il a aussi affirmé aux diplomates africains qu'il avait besoin de leurs suggestions au regard des meilleurs domaines de collaboration entre les États-Unis et leurs pays. Expliquant qu'il paraphrasait les sentiments exprimés par le président Obama, M. Carson a dit : « Quelle que soit notre volonté de contribuer et d'être votre partenaire, l'avenir de l'Afrique appartient aux Africains et à leurs dirigeants. Nous ne pouvons pas souhaiter ou espérer ou accomplir pour vous l'énorme succès que vous désirez et méritez sans que vous-mêmes ne preniez la tête de cet effort. Nous ne pouvons pas y aspirer plus que vous ou le concrétiser comme vous. Mais si vous nous offrez l'occasion de contribuer, nous trouverons le moyen de le faire dans un esprit de partenariat et d'amitié. »

 

Le sous-secrétaire d'État adjoint aux affaires africaines, M. Karl Wycoff, a annoncé lors de la même rencontre avec les diplomates africains que le forum de l'AGOA 2010 aura pour thème : « L'AGOA dix ans après, des stratégies nouvelles pour un monde changeant ». Le forum de la Loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, dont on vient de célébrer le dixième anniversaire, se tiendra d'abord le 2 et 3 août à Washington puis à Kansas City les 5 et 6 suivants.

 

« Les échanges commerciaux et la coopération économique entre l'Afrique subsaharienne et les États-Unis sont deux des aspects les plus importants de nos relations », a souligné M. Wycoff.

 

« Le forum de l'AGOA est la seule conférence annuelle au niveau ministériel entre notre pays et ceux de la sous-région », a expliqué M. Wycoff. « En cette ère de crise financière, il est nécessaire d'ouvrer de concert pour protéger la croissance économique et atténuer l'effet négatif des fluctuations des marchés. »

 

M. Wycoff a ajouté que les organisateurs du forum collaboraient étroitement avec les membres de la société civile et du secteur privé pour « nous assurer d'avoir bien saisi leurs préoccupations de même que celles des gouvernements ».

 

Des conférences pour les délégués de la société civile se tiendront les 28 et 29 juillet avant l'ouverture officielle du forum, a dit M. Wycoff. Les réunions ministérielles commenceront le 2 août et prendront fin le lendemain. Des sessions ont été prévues sur divers thèmes, dont l'effet du ralentissement économique, les stratégies visant à susciter une nouvelle croissance et celles qui permettront d'élargir les relations commerciales entre les États-Unis et l'Afrique subsaharienne, l'Initiative alimentaire pour l'avenir et l'intégration des Africaines dans l'économie mondiale.

 

La deuxième partie du forum s'ouvrira à Kansas City par un petit-déjeuner de travail le 5 août et se terminera le jour suivant. Des visites à des compagnies et des usines agroalimentaires sont prévues au cours des deux jours.

 

« Nous sommes très enthousiasmés par ce second segment du forum. Nous avons choisi cette forme hybride de deux villes avec des réunions organisées pour la première fois ailleurs qu'à Washington pour donner l'occasion à un plus grand nombre de chefs d'entreprise américains de rencontrer leurs homologues africains dans un cadre unique », ce qui n'aurait pas été possible avec des conférences tenues seulement dans la capitale, a souligné M. Wycoff. « Notre objectif est de multiplier les contacts personnels entre les investisseurs, les acheteurs et les vendeurs des deux côtés de l'océan pour donner un nouvel élan au commerce et aux investissements afin de concrétiser la promesse de l'AGOA. »

 

M. Wycoff a reconnu que l'AGOA avait été critiquée pour n'ayant pas réalisé tout son potentiel et a expliqué que « le forum hybride » de cette année visait entre autres à répondre à certaines de ces préoccupations. Il a ensuite invité les diplomates africains à partager leurs idées avec les organisateurs du forum pour faire en sorte que cette conférence soit aussi réussie que possible.

 

S'exprimant au nom du corps diplomate africain à Washington, l'ambassadeur de Djibouti, M. Roble Olhaye, a dit que la réunion au département d'État pour présenter le prochain forum offrait une très bonne occasion pour en discuter. « Nous sommes très heureux de l'innovation que vous avez ajoutée cette année, de partager les réunions du forum entre Washington et une ville de l'Amérique profonde. Nous pensons qu'il s'agit là d'une très bonne initiative. (...) Le développement durable et la stabilité de l'Afrique dépend à un grand degré de l'expansion du secteur privé. »

 

Plusieurs autres responsables du gouvernement américain ont prononcé des allocutions à cette rencontre, dont des délégués du représentant des États-Unis pour le commerce extérieur, des ministères du commerce, des finances et de l'agriculture, de l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) et de l'Agence pour le commerce et le développement. La conférence s'est conclue par une session consacrée aux questions des diplomates africains qui ont pu ainsi offrir leurs suggestions et exprimer leurs préoccupations.

 

Charles W. Corey

 

Source : www.america.gov/fr

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Published by Amdy's Blog - dans Economie
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