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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 13:01

aimants1.jpgUn étudiant nigérian diplômé à l’Université de Lagos affirme pouvoir prouver scientifiquement que l’homosexualité n’est pas naturelle. L’Université de Lagos a d’ailleurs confirmé sa démonstration scientifique, qui a été saluée dans la presse nationale.

 

Les aimants étaient la réponse. En effet, alors que la controverse fait rage dans le monde entier pour savoir si les homosexuels peuvent accéder aux mêmes droits que les hétérosexuels, ou même s’ils devraient avoir ou non le droit d’exister, un étudiant nigérian clame avoir résolu l’affaire avec une simple démonstration à l’aide d’aimants.

 

La démonstration du jeune homme, en fait, est très simple : les pôles opposés de deux aimants s’attirent, alors que deux pôles similaires se repoussent. Conclusion : « cela signifie qu’un homme ne peut pas être attiré par un autre homme parce qu’ils sont similaires, et une femme de devrait pas pouvoir être attirée par une autre femme parce qu’elles sont similaires ».

 

Une preuve très controversée

 

La faiblesse de la démonstration a laissé perplexe plus d’un média africain, notamment le site sudafricain Mambaonline.com, qui qualifie l’étude d’"absurde". Outre la confusion entre une conclusion scientifique et une conclusion morale, on peut en effet s’interroger sur la validité de l’analogie : les êtres humains marchent-ils vraiment comme des aimants ?

 

Malgré les failles évidentes de la « preuve » de l’étudiant nigérian, l’Université du Lagos s’est empressée de l’appuyer, affirmant qu’il « gagnerait un prix Nobel un de ces jours ». Le journal nigérian This Day Live s’est également emparé de l’affaire, publiant une interview du jeune homme où sa théorie est présentée comme une vérité scientifique établie.

 

Avancée scientifique ou recul des mentalités ?

 

« Reste à déterminer ce que cet embarrassant article met le mieux en lumière : le niveau d’éducation à l’Université de Lagos, ou le niveau journalistique deThis Day» déplore l’écrivain Luiz DeBarros. « L’article, aussi biaisé que mal informé, ne fait qu’apporter sa contribution à l’ignorance et à la haine dont est l’objet l’homosexualité au Nigéria ».

 

Au Nigéria, la loi est particulièrement sévère concernant les actes homosexuels. Ceux qui sont jugés coupables de tels actes encourrent une peine allant jusqu’à 14 années de prison, voire la mort par lapidation dans certaines régions du nord du pays.

 

Afriquinfos

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8 septembre 2013 7 08 /09 /septembre /2013 21:59

guinee_analphabetisme1.jpgMalgré les multiples programmes d'alphabétisation et d'éducation non formelle à la base, plus de 65% des populations guinéennes sont analphabètes, avec une majorité écrasante de femmes, a fait savoir samedi le ministre guinéen de l'Alphabétisation et de la promotion des langues nationales Bamba Camara.

 

Selon lui, ces dernières statistiques sur l'état d'alphabétisation des populations guinéennes estimées à 3 millions de personnes dont environ 81% des populations vivent dans le milieu rurale, placent ainsi le pays dans une position peu confortable par rapport à plusieurs pays francophones de la sous région ouest africaine.

 

Le gouvernement guinéen, à travers le ministère de l'alphabétisation et de la promotion des langues, s'est fixé comme objectif de réduire de 5% ce taux élevés d'analphabètes dans les prochains années.

 

Toutefois, la faiblesse de financement et le déficit de cadres spécialisés pouvant permettre d'obtenir des résultats probants sur la réduction du pourcentage des personnes encore analphabètes reste d'actualité et  démures ainsi un souci majeurs pour les autorités politique et administratives.

 

Pour M. Camara, le gouvernement guinéen et les partenaires stratégiques du secteur d'éducation sont en train de poser les bases solides d'une alphabétisation et d'une éducation citoyenne en faveurs des populations globales et surtout celles vivant dans les zones rurales.

 

Il a rappelé que la vision du gouvernement qui consiste à faire de la Guinée un pays émergeant est difficile à réaliser avec une population fortement analphabète et n'ayant aucune possibilité de se développer par elle même.

 

Avec ce constat, les autorités guinéennes ont mis en place des programmes d'éducation non formelle et d'alphabétisation, grâce à la construction de plusieurs centres, afin d'offrir une chance aux populations du pays, notamment celle féminine.

 

Cette année, la Journée internationale d'alphabétisation a été célébrée samedi dans le monde sous le thème "alphabétisation et développement rural", pour attirer l'attention des acteurs politiques et éducatifs sur l'analphabétisation des populations.

 

Xinhua

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 08:42

alpha condeLe bilan des affrontements sauvages entre Guerzés et Koniankés ces derniers jours à Nzérékoré et Koulé s’alourdit davantage. Une dernière source hospitalière indique 58 morts recensés à l’hôpital régional.

 

Les médecins ont organisé une prière sommaire sur les corps identifiés sans distinction de confession avant de les restituer aux parents. D’autres  sans têtes ou brûlés totalement ou ne portant pas de papiers d’identité sont méconnaissables.

 

Les agents de la Croix Rouge sillonnent les quartiers pour ramasser d’autres corps.

 

 

Un renfort militaire a permis de ramener un calme précaire dans la ville. C’est le temps que choisit le chef de l’Etat guinéen pour quitter le pays. Il assiste le 43ème sommet de la CEDEAO à Abuja.

 

Ce n’est pas la première fois que Alpha Condé quitte le pays au moment des crises. Une attitude que regrettent nombre de ses compatriotes. « Il s’est contenté d’un discours de 75 secondes et quitter la Guinée, comme si nos problèmes sont moins importants chez lui. C’est vraiment dommage ! » déplore Mohamed Bangoura un habitant de Kaloum.

 

Asmaou Bah

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 02:08

Le gouverneur de la ville de Conakry, commandant Sékou Resco Camara est accusé par un commerçant du nom de Sadou Diallo d’escroquerie sur une somme de 414 millions de francs guinéens. Ce dernier affirme mordicus avoir passé cette somme au gouverneur qui se trouve être son ami sous forme d’un emprunt. Ce que récuse l’autre qui ne reconnait que150 millions.

 

 

L’affaire a été portée au tribunal de Kaloum. Les deux parties y étaient le jeudi dernier. Le procès n’a pas eu lieu. Car M. le Gouverneur a souhaité que le contentieux soit réglé à l’amiable. Ce que refuse le plaignant qui estime être victime d’un abus de confiance. Dans la mesure où il lui a accordé les 414 millions depuis plusieurs mois et par étape. Sadou Diallo rapporte que son ami avait l’habitude de l’appeler à une heure tardive pour lui demander la dette d’un tel montant et il donnait sans rechigner étant donné que leur amitié  est de longue date.

 

 

Mais des sources fiables nous rapportent que Sadou Diallo lui a accordé ce montant moyennant l’acquis d’un domaine dans un marché de la place. On parle de Kenyen, dans la commune de Dixinn et de Koloma dans la commune de Ratoma. M. Diallo voulait construire un centre commercial. Et il lui a remis cette somme. Car le gouverneur lui en avait promis. Mais Sadou Diallo s’abstient à faire cet aveu qui n’est que de la corruption. Fait puni par la loi. Surtout quand il concerne le premier magistrat d’une capitale.

 

 

Néanmoins, le plaignant soupçonne le tribunal de complicité et souhaite aller en justice pour qu’il entre en possession de son argent. En attendant Sékou Resco a versé un acompte de 75 millions. Une somme qu’a perçue Sadou Diallo.

 

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15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 01:56

corruption.gifMadame Bah Kadiatou Fofana était au tribunal de Kaloum au début de la semaine. Détenue à la maison centrale depuis un an, cette secrétaire de direction au service des bourses extérieures du ministère de l’Enseignement primaire est accusée par des étudiants d’un détournement d’un montant global de plus de 2 milliards de francs guinéens. Cette somme lui aurait été versée par plusieurs étudiants pour des bourses d’études en Tunisie, au Maroc et en Ukraine. Mais n’ayant jamais eu ces bourses, ils ont porté l’affaire à la gendarmerie. Les faits remonteraient de 2008.

 

Le lundi dernier pour la première fois, l’accusée était au tribunal devant ses accusateurs. Elle n’a pas nié d’avoir perçu ce montant et a demandé pardon aux victimes. Par contre, elle soutient n’avoir pas utilisé cette somme. Elle déclare que cet argent a servi à restaurer et meubler les locaux du département. Une partie même a été utilisée pour restaurer la maison de l’actuel ministre, Ibrahima Kourouma.

   

Aussi, elle a cité plusieurs cadres de son département dont Kéléfa Diallo, ancien chef du service des bourses extérieures.

  

Des sources fiables nous rapportent que la dame, une fois avoir perçu un montant le faisait fructifier auprès des commerçants du marché de Madina. Et c’était en commun accord avec ses supérieurs.

  

Aujourd’hui, Kadiatou Fofana, affirme être restée en prison pour avoir refusé de verser un pot de vin de 20 millions au procureur de la République dudit tribunal. Néanmoins, les cadres cités dont Kéléfa Diallo et un certain Seydouba Soumah sont attendus à la barre à la prochaine audience.

 

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 15:07

L'ancien dignitaire du régime Conté est décédé ce Mardi 13 mars apprend-on des sources familiales. Dans le passé, ce banquier a été vice-gouverneur de la Banque centrale. En 2002, il a été désigné Parrain du Pup (Parti de l'unité et du progrés), le parti du pouvoir d'alors. Ce qui lui a permis de mener une campagne pompeuse lors des législatives de cette année là et la présidentielle de 2003.  

 

Après laquelle présidentielle, il a été nommé ministre de la Jeunesse et des Sports. A partir de 2005, il a des ennuis à cause d'un trou de 22 millions de dollars au niveau de la Bcrg. Une histoire qui le conduira en prison en compagnie de Mamadou Sylla, homme d'affaires et proche du Président Conté.

Lors de la dernière présidentielle il rejoint Alpha Condé, le candidat du Rpg. Ce dernier le nommera ministre conseiller. Mais, Fodé Soumah est effacé de la vie publique depuis belles lurettes.

 

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 10:21

 Dans la tradition africaine, les chasseurs traditionnels cherchent des gibiers dans la brousse. Cette catégorie des personnes, versées dans les sciences occultes, et autres formes de sorcellerie suscitent respect et admiration au sein de la société. Ceux de l'Afrique de l'Ouest, appelé dans les milieux mandingues "donzo" ne font pas exception depuis la nuit des temps.

Seulement voilà, comme les gibiers se font rares dans les brousses africaines, les donzos ont trouvé une occupation depuis l'éclatement des conflits en Afrique de l'Ouest, ces vingt dernières années. En Sierra Leone, au Libéria et tout récemment en Côte d'Ivoire, ils sont souvent cités parmi les personnes ayant commis des exactions au sein des populations civiles. Les souvenirs de kamajô's en Sierra Leone ou Donzo en Côte d'Ivoire sont encore vivaces.

Malheureusement en Guinée, ils sont de plus en plus présents dans la cité, notamment à Conakry depuis les troubles électoraux de 2010. On les a souvent vus organiser des parades en entrant ou sortant du palais présidentiel sous le règne de l'ancien président de la transition, Général Sékouba Konaté. Tout comme ces derniers temps après l'avènement du Président Alpha Condé, venu au pouvoir par les urnes.

Lors des dernières manifestations de l'opposition, le 27 septembre, le collectif des partis politiques pour la finalisation de la transition, a affirmé que les donzos ont participé à la répression sanglante contre ces militants. Des faits niés par les autorités. Cela a fait l'objet des vives polémiques jusque sur les ondes de radios privées de la place.

Pourtant, ces donzos ont été bel et bien vus du côté ENTA, un quartier de la banlieue situé dans la commune de Matoto. Des témoins affirment que le 27 septembre, des bus ont débarqué au Motel Diani plusieurs dizaines de ces personnes portant des accoutrements traditionnels ornés de cauris, de queues d'animaux sauvages et de gris-gris. On évalue le chiffre à 200. Ils y séjournent. Les matins, ils quittent les lieux, embarqués dans des muni bus et y reviennent à la fin de l'après midi. Nul ne sait où ils passent la journée.

Cela intrigue les populations. Car la Guinée a une armée, entretenue à l'aide de l'argent du contribuable.

LJ partenaire de BBN

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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 10:45

ordures_cky_01.jpgReconduit récemment à son poste de gouverneur de la ville de Conakry, l'officier Sékou Resko Camara, semble opter maintenant pour une de ses missions. A savoir, débarrasser la capitale de ses ordures. C'est du moins ce qu'il vient de déclarer.

 

Il l'a déclaré après l'incendie qui a tué hier trois personnes au quartier Minière, commune de Dixinn. Ainsi, Sékou Resko Camara affirme qu'à partir de la semaine prochaine, ses services vont organiser un déguerpissement de tous les tenanciers de kiosques et baraques aux abords des routes principales: du Port autonome de Conakry au Kilomètre36.

 

Il lance un avertissement à ceux qui occupent ces lieux et les arrêts de bus, transformés en kiosques ou abrîs servant des logements.

 

Notons que depuis sa nomination en 2010 par le président de la Transition d'alors, Sékou Resko Camara, ne s'est nullement occupé de la propreté de la ville. "La capitale guinéenne n'a jamais sale comme maintenant", déplore un habitant de la cité.

 

Mariame Bah 

pour LJ partenaire de BBN

 


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25 avril 2011 1 25 /04 /avril /2011 14:50

donka.jpgLe CHU de Donka, construit au milieu des années 1950 par le régime colonial français, reste le plus grand centre hospitalier de la Guinée. Sis dans la commune de Dixinn, tout près de l'université Gamal Abdel Nasser abritant la faculté de médecine.

 

Rénové à la fin du siècle dernier par le gouvernement guinéen, avec un appui financier de l'Union européenne, cet hôpital ne répond plus aux normes. Outre la vétusté de ses infrastructures et le découragement moral de son personnel qui monnaie ses talents dans les cliniques privées, cet hôpital est confronté à une autre réalité du pays: manque d'eau et d'électricité.

 

Cette crise serait moins grave si elle ne touchait pas des centres névralgiques dudit établissement comme le centre de traumatologie. Avec le nombre croissant des accidents de route, les blessés n'y trouvent plus satisfaction. Car au bloc opératoire, on peut passer des heures sans eau ni électricité. En outre, disposant une cinquantaine de lits, les salles ne reçoivent qu'une vingtaine de malades. Les autres  sont non opérationnelles, notamment au niveau du bâtiment principal. Pour cause: les travaux de rénovation y sont bloqués.

 

Ils ont été lancés sous le gouvernement de transition et confiés à l'entreprise Guico-pres. Mais, avec l'arrivée du Pr Alpha Condé à la magistrature suprême, on a arrêté les contrats issus de marchés gré-à-gré. Conséquence : les blessés font recours à la médecine traditionnelle.

 

Mariama Bah

 

LJ pour BBN

 


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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 22:34

Burkina_feu_01.jpgLa justice au pas de la troupe ? Condamnés en première instance à être radiés de l’armée du Burkina Faso, cinq militaires impliqués dans une affaire de mœurs avec un civil, ont été libérés suite à la violente protestation de leurs frères d’armes. Dans la nuit de mardi à mercredi, ils ont fait parler la poudre et pillé des biens publics et privés à Ouagadougou. Bilan : une dizaine de blessés et de nombreux dégâts.

De notre correspondant D’ordinaire grouillante, la capitale burkinabè a tourné au ralenti mercredi. Les banques, les commerces, et les marchés populaires ont baissé les rideaux tandis que les stations de service ont toutes fermé. La cause de cette opération ville morte ? La violente manifestation à Ouagadougou, dans la nuit de mardi à mercredi, des militaires des camps Sangoulé Lamizana et Guillaume Ouédraogo.

Qualifiant d’iniques les peines d’emprisonnement de 12 à 15 mois ( synonymes de leur radiation de l’armée), infligées en première instance par le tribunal civil de Ouagadougou, à l’encontre de cinq militaires qui avaient eu maille à partir avec un ressortissant togolais dans une affaire de mœurs, les autres militaires de ces deux garnisons, se sont révoltés. Les soldats en furie ont littéralement pris Ouagadougou en otage, tirant en l’air jusqu’au petit matin, pillant et saccageant des biens publics. Dans leur colère destructrice, les mutins justiciers n’ont pas épargné les symboles du pouvoir, en mitraillant le palais de justice, ni leur hiérarchie, allant jusqu’à mitrailler le domicile de Yéro Boly, le ministre de la défense et des anciens combattants.

Les militaires au dessus de la loi ?

Au sommet de l’Etat, cette grogne est prise très au sérieux. Alors qu’il devait prononcer un discours à l’hémicycle sur l’état de la Nation, ce jeudi, Tertius Zongo, le Premier ministre burkinabè, l’a reporté à la semaine prochaine. Empêtré déjà dans une crise universitaire dont l’issue semble incertaine, le gouvernement ne tenait pas à se mettre à dos les militaires, quitte à fouler aux pieds le principe de la séparation des pouvoirs. En effet, toute la journée de mercredi, des membres du gouvernement et des officiers de l’armée ont entamé des négociations avec les militaires incarcérés. Résultats : les condamnés ont été libérés avec, en sus, l’assurance qu’ils peuvent interjeter appel. Du coup, leurs frères d’armes ont réintégré les casernes.

Si ces assurances ont ramené le calme à Ouagadougou ce jeudi, elles n’ont pas moins soulevé le courroux des magistrats. Mercredi déjà, au terme de deux réunions, les syndicats de magistrats, soutenus par le barreau, ont vivement protesté contre la remise de la décision du juge par le gouvernement. Ils ont décidé de la suspension de toutes activités jusqu’à nouvel ordre. « Deux salles d’audience ont été saccagées et le bureau d’un collègue qui a siégé au cours du procès a été vandalisé. Cela n’est pas anodin. C’est un message. Nous ne sommes plus en sécurité pour rendre la justice » a expliqué à Afrik.com, sous anonymat, une source proche du palais de la justice de Ouagadougou.

 Boureima Salouka 

 

Source : Afrik.com

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