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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 10:59

Selon l'hebdomadaire, Jeune Afrique, paru cette semaine, Général Sékouba Konaté envisage de quitter la Guinée après l'installation du futur président démocratiquement élu. A cet effet, il a trouvé un pays hôte. Venezuela de Hugo Chàvez. Loin de Conakry, le président de la transition compte s'établir à Caracas.Et le président vénézuelien aurait donné son accord.


Gl. Sékouba Konaté

 

Pour rappel, lors du sommet France/Afrique en juin dernier à Nices, Sékouba Konaté s'était confié à son homologue congolais, Denis Sassou Nguesso pour lui signifier son intention de s'exiler après la transition. A l'époque, il était à la quête de ce pays d'accueil. C'est maintenant une chose faite si l'on en croit à cette information.

 

Reste à savoir comment aurait-il eu le contact avec ce pays très loin de la Guinée, hispanophone de surcroît et grand producteur de l'or noir.

 

LR

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4 août 2010 3 04 /08 /août /2010 07:25

Le Premier ministre, Jean Marie Doré, a animé cet après midi à la Primature une conférence de presse. Entouré de plusieurs membres du gouvernement, le conférencier a fait un tour d'horizon de plusieurs sujets d'intérêt national avant d'appeler les guinéens à la patience.



Jean-Marie Doré

Introduisant cette conférence qui a durée plus d'une heure, le chef du gouvernement s'est tout d'abord permis de citer les résultats obtenus par son gouvernement depuis sa mise en place après la signature des accords de Ouagadougou entre Capitaine Moussa Dadis Camara et le Général Sékouba Konaté.

 

 

Pour Jean Marie, au delà des deux principales missions fondamentales de son équipe gouvernementale qui étaient d'organiser les élections et aider le Président Konaté à restructurer l'armée, " la dynamique équipe " qui l'accompagne a posé des actes qui resteront profitables à la population guinéenne.

 

« Dans le domaine de l'agriculture, nous avons eu cette année grâce à la Chine beaucoup d'engins agricoles capables de nous aider à avoir des résultats tangibles. Des efforts sont déployés au département de la fonction publique, des Mines, des transports bref. Nous sommes sûrs que cela va continuer avec ceux qui viendront pour le plus grand bonheur de la nation. Car, les militaires doivent être logés dans l'enceinte même des camps pour leur permettre de jouer convenablement leur mission sacrée », a dit le Premier ministre.

 

Abordant les questions liées à l'organisation du 2ème tour de la présidentielle, le conférencier n'a pas caché son souhait de voir certains problèmes constatés lors du 1er tour résolus, avant de convoquer les Guinéens aux urnes.

 

 

« Personne n'est plus guinéen qu'un autre. Je n'accepterai pas que mon pays que j'aime beaucoup connaisse des affrontements liés à une mauvaise organisation des élections. Tout le monde est unanime qu'il y a eu des problèmes au 1er tour. Essayons d'apporter des solutions à ces problèmes. Certains diront que je ne veux pas quitter à mon poste de Premier ministre. Ceux-là peuvent penser ainsi. Ils sont libres de dire tout ce qu'ils veulent. Mais je tiens et je tiendrai à ce que le 2ème tour ne soit pas comme le 1er tour. Cela va d'abord dans l'intérêt des deux candidats en lice et tout le peuple de Guinée. La CENI a déjà fait un nouveau découpage en vue de soulager les électeurs qui parcourraient plusieurs kilomètres. De son côté, le ministère des affaires politiques est entrain de contrôler si ce ré découpage répond effectivement aux attentes. Nous n'accusons pas la CENI dans son travail. Mais nous avons fait des constats qui méritent d'être corrigés pour l'intérêt supérieur de la nation », a conclu Jean Marie Doré.

 

Youssouf Keita

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 15:00

Hier, 22 juillet 2010, une rencontre à huis clos a eu lieu entre le Président du PEDN, M. Lansana Kouyaté, M. François Lonseny Fall du FUDEC, et le Prof Alpha Condé du RPG. Cette rencontre avait pour cadre le domicile du leader du PEDN.

 


Ainsi grâce à l’entremise et à la médiation de M. François Lonceny Fall qui a facilité cette rencontre, le prof Alpha Condé du RPG a été introduit auprès de M. Lansana Kouyaté. Les échanges entre les trois leaders a eu lieu dans un huis clos total d’autant plus que même les plus proches collaborateurs des différents leaders ont été priés de libérer la salle d’audience. Un huis clos non ouvert au public, encore moins aux journalistes venus en très grand nombre pour être témoins de cette rencontre.

 

Les forces de l’ordre sont même intervenues pour éloigner les journalistes qui avaient littéralement envahi le domicile du leader du PEDN. Elles sont parvenus à éloigner cette véritable armada de médias nationaux et internationaux de la presse écrite, de la radiodiffusion et de l'audiovisuel. Cette présence massives des journalistes pour des échanges entre leaders politiques ou des candidats aux élections présidentielles est tout à fait surprenante.

 

Car de telles rencontres se tiennent d’habitude dans la discrétion la plus totale, loin des journalistes. Mais pourquoi, cette rencontre entre Messieurs Lansana Kouyaté, Lonseny Fall et Alpha Condé a–t-elle ‘’ameuter’’ tant de journalistes ? Ce qui est tout à fait surprenant, c’est que quelques heures auparavant un tête-à- tête avait eu lieu entre le Prof Alpha Condé et M. Sydia Touré dans la discrétion la plus absolue, très loin des journalistes ?

 

S’agissant de ce huis clos entre ces trois leaders, qui a donc informé tous ces journalistes et que veut-il faire croire à l’opinion nationale et internationale ? Pourquoi tant de tapage autour de cette rencontre contrairement aux autres qui ont eu lieu ou qui se tiendront bientôt ?

 

A l’analyse, il semblerait que certains individus veulent déjà faire croire à la prévalence d’une alliance qui n’existe pas du tout.

 

En tout cas, en ce qui concerne le PEDN, les consultations des militants en vue de toute consigne de vote suivent leurs cours et aucune décision n’est en vue avant la fin de la consultation des militants.

 

Ainsi toute décision d’alliance sera prise sur des bases saines et démocratiques en tenant compte du projet de société du candidat. Un projet de société qui devra inclure des perspectives bienheureuses pour le peuple avec un cadre formel qui définira toute collaboration au sommet de l’Etat lors de l’élection du candidat allié.

 

Des critères d’alliance qui rejoignent ceux de l’UFR et qui ont en commun la condamnation de tout suivisme qui a pour fondement l’appartenance ethnique ou régionaliste.

 

M. Lansana Kouyaté et M. Sydia Touré entendent ainsi fait bloc et empêcher le jeu ethnique tout en privilégiant des critères démocratiques avant d’envisager une alliance et avant de communiquer une consigne de vote.

 

Ces deux leaders, qui ont respectivement occupé la 3è et 4è place à l’issue des résultats définitifs de la Cour suprême avec 13,62 % et 7,04 % des voix, sont très sollicités par les différents candidats pour le second tour. Ils ont ainsi la possibilité d’imposer leur point de vue dans le jeu politique sur des bases démocratiques, loin des attitudes divisionnistes ou claniques. Ils envisagent ainsi agir dans ce sens.

 

Tous deux, anciens Premiers Ministres ont été qualifiés, pour avoir occupé des fonctions gouvernementales, de ‘’voleurs’’ par le leader du RPG, le Prof Alpha Condé.

 

M. Alpha Condé qui se sent obligé aujourd’hui de solliciter ceux qu’il a vilipendé hier est-il prêt à cesser ces qualificatifs discourtois à l’encontre d’honorables hommes politiques, ex locataires de la primature ? Tous les propos méprisants tenus à l’égard des uns et des autres rendent ainsi ardus la tâche du leader RPG en quête de voix et d’alliance en vue d’accéder à la magistrature suprême face au leader de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo.

 

En effet, le second des élections présidentielles dont la date n’a pas encore été confirmée devra opposer M. Cellou Dalein Diallo et le Prof Alpha Condé qui ont obtenu respectivement 43,76 % et 18,25 % des voix à l’issue des résultats définitifs de la Cour Suprême.

 

C’est en vue de préparer cette échéance que le Prof Apha Condé, grâce à l’entremise de M. François Lonseny Fall, s’est rendu au domicile de M. Lansana Kouyaté pour un huis clos qui a duré trois heures d’horloge. Rien n’a filtré de ces échanges, entre ces trois leaders, qui ont pris fin tard dans la soirée.

 

Mohamed T.

 

Source: pednespoir.org

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 12:05

En attendant le verdict de la Cour suprême, les deux partis annoncés par les résultats provisoires de la Céni pour le second tour ont réuni leurs forces pour réduire les dérapages constatés le 27 juin dernier.

 


Cellou et Alpha

Alors que certains citoyens pensent que les résultats provisoires n’ont aucune raison d’être validés, l’Union des forces démocratiques de Guinée (Ufdg) et le Rassemblement du peuple de Guinée (Rpg) ont déjà adressé un mémorandum à la Céni, dans lequel ils font des propositions pour une bonne réussite du deuxième tour du scrutin présidentiel. « Pour le moment je ne sais pas si je suis autorisé de diffuser ce mémorandum», a déclaré cet après midi le président de la Cellule d’évaluation du processus électoral, Ibrahima Kalil Keita.

 

Même si le représentant de la Céni n’a pas délivré l’intégralité du mémorandum, il dit que les deux partis ont formulé des critiques sur l’organisation du premier tour et ont élaboré des propositions objectives pour le deuxième. Parlant de ces critiques, l’Ufdg et le RPG auraient dénoncé le manque de formation des membres des bureaux de vote, le problème de découpage des circonscriptions électorales, la distribution des cartes d’électeurs, les votes par procuration illicite…

 

 

Par ailleurs, selon Ibrahima kalil Kéita, les deux partis ont dénoncé des insuffisances reconnues par la Céni. Par conséquent, l’institution a apprécié l'acte et remercié les deux partis. « La Céni doit se servir de ce mémorandum pour l’organisation du second tour », a poursuivi M. Keita.

 

 

Ibrahima kalil Keita avoue qu'il y a eu beaucoup d’insuffisances de la part de la Céni. Au point de se demander pourquoi le Ministère de l’administration du territoire et des affaires politiques n’a fait aucune déclaration depuis l’annonce des résultats provisoires. Et pourtant, ajoute notre source, il y a toute une cellule qui comprend autant de membres que la Céni. « On se sent aujourd’hui abandonner par le Matap ».

 

 

Toutefois, Ibrahima Kalil Kéita s’est félicité du déroulement du scrutin dans le calme et la sérénité. Reconnaissant de passage qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite. Il a déclaré que son institution a engagé des efforts pour corriger les anomalies enregistrées.

 

 

Doré Tokpanan

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 20:47

Il y a encore peu de temps, les Forestiers exigeaient le retour de Moussa Dadis Camara pour aller voter. Aujourd’hui, la revendication semble oubliée : cet important bassin d’électeurs cherche son candidat. Et reste sous surveillance.

C’est un calme étrange qui règne en Guinée forestière, la région située dans le sud-est du pays. À quelques jours du premier tour, tous ceux qui faisaient du retour de Dadis une condition indispensable au bon déroulement du scrutin semblent avoir retrouvé la sérénité.

 

Le capitaine Moussa Dadis Camara, originaire de N’Zérékoré, la ville principale de Guinée forestière, à 1 000 km de la capitale, avait incarné l’espoir pour les natifs de sa région : les Forestiers (Guerzés, Tomas, Kissiens) se sont longtemps sentis marginalisés par Conakry, et ce depuis Sékou Touré (ponts coupés pendant la saison des pluies, absence d’électricité…)

 

Alors, quand un Guerzé a pris le pouvoir, tous ont espéré un renouveau. Et après l’attentat contre Dadis, beaucoup ont crié au complot ethnique et ont vivement critiqué le pouvoir central. Mais si, il y a deux mois, des jeunes de N’Zérékoré assuraient que personne n’irait voter pour un autre, les menaces se sont aujourd’hui envolées.

 

Un retour à la normale à mettre sur le compte des nombreuses campagnes de sensibilisation, mais pas seulement. La Forêt est l’un des bassins électoraux les plus importants après Conakry (15 % de la population totale) : un enjeu que les candidats ne peuvent pas ignorer. Originaire de la région, l’actuel Premier ministre de la transition, Jean-Marie Doré, est interdit d’élection, mais son soutien comptera.

 

Retour au calme

 

Qu’en est-il des Forestiers qui regrettent de ne pas pouvoir voter pour Dadis ? Si personne ne joue la carte du remplaçant officiel, un de ses proches, Papa Koly Kourouma (PKK), pourrait rassembler sur le nom de son ami, avec qui il a passé une grande partie de son enfance. Candidat du Rassemblement pour la défense de la République (RDR), l’ancien ministre de l’Environnement et du Développement bénéficie de relais dans les associations de jeunes de N’Zérékoré. En avril, un représentant de la jeunesse, Sory Haba, lançait cet ultimatum aux autorités de la transition : « Si Dadis ne revient pas, nous n’irons pas voter. » Il menaçait de boycotter le recensement et de recourir à la force si sa demande n’était pas satisfaite. Aujourd’hui, le même Sory assure que tout le monde s’est rangé derrière PKK : « Papa Koly est notre candidat, il nous demande d’aller voter, et je passe le message dans toute la région. »

 

Les jeunes rebelles se sont donc rendus à l’évidence, et c’est apparemment PKK qui a fait tomber la pression : dès l’annonce de sa candidature, les revendications belliqueuses se sont éteintes. Ce retournement tombe bien : l’agitation des Forestiers commençait à déranger les autorités. Il y a d’abord eu la mutinerie du 31 mars, dans le camp de Kaleah, où les jeunes soutiens de Dadis étaient formés. Mais la tentative de soulèvement a donné l’occasion au président par intérim, Sékouba Konaté, de fermer le camp et d’arrêter plusieurs officiers proches de l’exilé de Ouagadougou.

 

Peu de temps après, à N’Zérékoré, en avril, des dizaines de jeunes ont voulu manifester lors de la venue de l’ambassadeur de France. Beaucoup, en Forêt, considèrent que c’est la France qui a contraint Dadis à suivre sa convalescence au Burkina Faso ; l’Occident serait une « mafia qui a tout planifié ». Les banderoles et les pancartes n’ont pas eu le temps d’être déployées : la marche a été stoppée par les soldats, et certains manifestants sont restés enfermés plusieurs jours dans le camp militaire de la ville.

 

Que pense Moussa Dadis Camara de ces revendications ? Ses « lieutenants » soutiennent qu’il les désapprouve, et le gouverneur de la région assure qu’il l’encourage à maintenir le calme. Une proclamation qui ne convainc ni Sékouba Konaté ni Laurent Gbagbo. Lors d’une rencontre à Abidjan, en avril, les deux chefs d’État auraient reconnu la main de Dadis derrière les manœuvres de déstabilisation dans cette région proche de la Côte d’Ivoire.

 

Les Forestiers sous surveillance

 

Aujourd’hui, tout paraît oublié, mais les Forestiers restent sous surveillance. Sékouba Konaté a méthodiquement purgé l’armée guinéenne des proches de Dadis. L’état-major a été remanié, son chef destitué, tandis que Claude Pivi, maintenu à un poste clé, ne fait plus parler de lui. Une épuration propice à la frustration.

 

Les anciens dignitaires pourraient se tourner vers les milliers de jeunes qui ont été formés à Kaleah pour la protection de Dadis et qui ont été rendus à la rue. Le président de la transition a conscience de cette menace. Sékouba Konaté a envoyé un important contingent de soldats de la Fossepel, la force de sécurisation du processus électoral. Drôle de paix en Guinée forestière...

 

Maureen Grisot, envoyée spéciale JA

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24 juin 2010 4 24 /06 /juin /2010 19:16

Selon les informations qui viennent de nous parvenir, des affrontements ont éclaté ce matin entre militants de l’UFR et ceux de l’Union des Forces démocratiques de Guinée à Forécariah.

Pour l’instant, nous ne disposons pas assez d’informations sur les circonstances de ces affrontements qui viennent salir une campagne électorale qui s’est déroulée jusque dans un esprit defair-play.

 

Aucune information officielle n’indique aussi que ce sont les militants de l’Union des Forces Républicaine de Sidya Touré qui ont attaqué en premiers les supporters de Cellou Dalein Diallo. Nous savons seulement que les deux parties ont fait usage de gourdins, de cailloux et autres armes blanches.

 

Un confrère présent à l’hôpital Donka avant la diffusion de cette dépêche nous a signalé l’hospitalisation de sept blessés aux urgences. La même source, s’appuyant sur la version de médecins affirme le décès de trois de ces blessés.

 

A ce bilan regrettable mais qui reste à confirmer, s’ajoute celui des motos, voitures et autres objets de grande valeur saccagés sur les lieux des affrontements.

 

Le Président de l’UFDG a regretté ces actes quelques heures plus tard. M.Cellou Dalein Diallo qui a appelé ses militants et sympathisants au calme, les a invité par la même occasion à ne pas répondre aux provocations montées de toute pièce ici et là.

 

Dans un communiqué signé de son Directeur national de campagne, Maurice Togba Zogbèlèmou, l’UFR « constate avec regret que par endroits, ses militantes et militants, mobilisés dans le cadre de la campagne électorale, sont victimes d’attaques et d’agressions de la part des militants d’autres partis politiques ». et d’ajouter : « Les cas les plus récents sont ceux de Coyah et de Forécariah survenus ce jeudi 24 Juin 2010. Dans cette dernière ville, le Secrétaire Fédéral de l’UFR a été battu à sang. Notre parti dénonce et condamne avec fermeté ces actes crapuleux conçus dans le cadre d’une stratégie de discrédit et d’élimination de l’UFR et de son candidat, Monsieur Sidya Touré », soutient la formation de M.Touré.

 

Moustapha Condé

 

pour http://www.lejourguinee.com partenaire de http://www.ondes-guinee.info

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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 17:34

 

L'électeur guinéen est enclin à privilégier l'appartenance "géo-ethnique" parmi les critères de choix de ses dirigeants politiques, révèlent les résultats d'un sondage réalisé par l'université Lansana Conté de Conakry.

 

L'étude réalisée du 27 avril au 5 mai auprès de 2000 personnes par la faculté des Sciences politiques sur "la perception de la démocratie et les intentions de vote des électeurs de la ville de Conakry", fait ressortir une tendance au "vote géo-ethnique" chez bon nombre de Guinéens.

 

Selon les résultats, le leader du Rassemblement du peuple guinéen (RPG), Alpha Condé, malinké originaire de la Haute Guinée, obtient 192 voix de "frères" malinkés sur 295 intentions de vote.

 

Au total 322 peulhs ont accordé leur faveur au candidat de l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Mamadou Celou Dalein Diallo, peulh de la Moyenne Guinée, sur 383 intentions de vote, précise le sondage. De même, sur 116 personnes interrogées qui ont déclaré vouloir voter pour le candidat de l'ethnie soussou, Ibrahim Abé Sylla, 75 sont des soussous.

 

Toutefois, les chiffres obtenus par le candidat Sidya Touré, de l'ethnie diakanké (plutôt proche des soussous) appellent à la prudence.

 

Selon le sondage, sur 336 intentions de vote favorables au leader de l'UFR, 165 sont d'origine soussou, 59 des peulhs, 47 des malinkés et 14 sont diakanké.

 

Au total 24 candidats sont en lice pour le scrutin du 27 juin avec un corps électoral d'un peu plus de 4,2 millions de personnes dont 21,96% dans la capitale Conakry, 22,11% en Haute Guinée, 22,29% en Basse Guinée, 15% en Guinée forestière, 17,35% en Moyenne Guinée et 1,26% d'électeurs à l'étranger.

 

Les Guinéens éliront leur président le 27 juin lors d'un scrutin libre et démocratique pour la première fois depuis l'indépendance obtenue en 1958.

 

Source : Xinhua

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3 juin 2010 4 03 /06 /juin /2010 09:49

 

A 23 jours du premier tour de l’élection présidentielle, le Premier ministre Jean Marie Doré ne digère toujours pas que la constitution qui va régir la Guinée soit signée par le président de la transition, le général Sékouba Konaté.

Dans une interview accordée à la chaîne de télévision Africable, le chef du gouvernement guinéen s’est montré catégorique sur le sujet. « Je n’ai pas changé d’avis. Au Mali, pour changer un article de la constitution, le président Amadou Toumany Touré a fait recours au peuple. Dans tout pays qui se respecte, la constitution est adoptée par référendum », a-t-il confié.

 

Lors d'une conférence de presse en avril, Jean Marie Doré avait clairement signifié l’adoption de la constitution par voie référendaire. « Le projet de constitution déjà élaboré pose un autre problème. Nous avons maintenant une nouvelle constitution créant un nouveau régime. Dans aucun pays au monde, je n’ai entendu que la constitution a été adoptée par décret. Pour créer un régime, on doit passer par référendum. »

 

Trop trad. Le président intérimaire a déjà apposé sa signature sur le document.

 

O. Elie Camara

 

Source : www.lejourguinee.com partenaire de www.ondes-guinee.info

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 04:28

 

Le Premier ministre de la transition en Guinée, Jean-Marie Doré, a expliqué qu’il ne pouvait pas garantir que l’élection présidentielle pourrait se tenir à la date prévue, le 27 juin. En cause : des moyens insuffisants accordés à la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). C’est une déclaration qui dénote, dans le concert de certitudes qui entoure les préparatifs de l’élection présidentielle prévue le 27 juin prochain.

 

« On m'a confié une mission. Je marche vers cette date. À présent, je ne suis pas en mesure de vous dire si les préparatifs seront fin prêt pour le 27 juin. En tout cas, ce n'est pas la volonté du capitaine d'arrêter le bateau », a affirmé sur Africable le Premier ministre guinéen de la transition, Jean-Marie Doré, en faisant référence au président par intérim, Sékouba Konaté.

 

En clair, la Guinée fait face à de sérieux problèmes logistiques qui tendent à plomber l’organisation du scrutin. D’abord, sur les 30 milliards de F CFA (soit environ 46 millions d’euros) prévus pour la Commission électorale nationale indépendante (Céni), environ les deux tiers sont disponibles, soit environ 20 milliards (31 millions d’euros environ).

 

Respecter les institutions

 

« La Céni ne dispose pas de tous les moyens pour suivre le déroulement du scrutin », explique Jean-Marie Doré. Une situation compliquée par le fait que « la Communauté internationale ne s'est engagée à aider la Guinée qu'après les élections », ajoute-t-il.

 

Le chef de l’exécutif, qui est également président de l'Union pour le progrès de la Guinée (UPG) et n'est pas candidat à ces élections, ne verse donc pas dans la méthode Coué. Ni dans l’angélisme. Pour lui, l’élection ne résoudra pas tous les maux de la Guinée mais « marquera une étape très décisive dans la vie de la nation », précise-t-il.

 

« Le problème de l’armée nous tient vraiment à cœur. Quelque soit le président qui sera élu, une restructuration de ce corps sera une priorité », poursuit-il. « Nous devons apprendre à respecter les institutions, et les consignes sont données pour que le gouvernement n'intervienne d'aucune manière que ce soit dans le déroulement des élections, encore moins pendant la campagne », a-t-il conclu.

 

Source : JA

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31 mai 2010 1 31 /05 /mai /2010 16:14

 

Dans son discours d'ouverture, Nicolas Sarkozy a appelé à faire une place à l'Afrique dans la "gouvernance mondiale". Reste à savoir laquelle. Et c'est là que l'affaire se corse.

 

Allez, un petit quiz azuréen, histoire de gravir le Sommet d'un pas alerte.

 

- Question n°1. Qui a dit en 2006, avant de récidiver l'année suivante : "Economiquement, la France n'a pas besoin de l'Afrique"? Réponse : Nicolas Sarkozy.

 

- Question n°2. Qui a dit ce 31 mai 2010 à Nice : "La France et l'Europe ont autant besoin de l'Afrique que l'Afrique a besoin de l'Europe et de la France"? Réponse: Sarkozy Nicolas.

 

Mieux, à la faveur de son allocution d'ouverture du 25e Sommet Afrique-France, le président a exalté la vitalité du continent noir, son "formidable dynamisme démographique" et ses "ressources considérables", qui en font "la principale réserve de croissance de l'économie mondiale pour les décennies à venir". "L'Afrique, a insisté le successeur de Jacques Chirac, est notre avenir."

 

"Anormal que l'Afrique ne compte aucun membre permanent à l'ONU"

 

Lors de la cérémonie, expédiée en 15 minutes Rolex en main, le locataire de l'Elysée a aussi décliné les trois thèmes soumis cette fois à la sagacité des 38 chefs d'Etat, de gouvernement et de délégations rassemblés ici. A commencer par "la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale". En clair, son poids au sein des instances onusiennes. "Il est absolument anormal, martèle Sarkozy, que l'Afrique ne compte aucun membre permanent" au sein d'un Conseil de sécurité des Nations unies qui doit, à ses yeux, être réformé sans tarder.

 

Hautement sensible, l'enjeu aura d'ailleurs fourni le plat de résistance du déjeuner qui a réuni ce lundi l'hôte du sommet et son homologue sud-africain Jacob Zuma. Au nom du consensus continental ébauché en 2005, les éminences africaines exigent deux sièges de membre permanent (MP) au sein dudit Conseil. De même, elles réclament a minima deux strapontins supplémentaires parmi les membres non permanents (MNP), ce qui porterait le total à cinq.

 

Paris et Londres, en revanche, défendent une formule intermédiaire "d'élargissement progressif" : il s'agirait, dans un premier temps, d'allonger significativement la durée du mandat des MNP, sans pour autant leur accorder le droit de veto réservé pour l'heure au Cinq majeur (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni). Puis d'octroyer au "berceau de l'humanité", un des deux fauteuils réclamés en première classe. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cette côte mal taillée n'aura pas déchaîné l'enthousiasme de Zuma.

 

Quel porte-voix pour l'Afrique ?

 

Déjà, la veille, le contentieux avait enfiévré six heures durant la réunion des ministre des Affaires étrangères. D'ordinaire, ce genre de rencontre préparatoire a pour vocation de déminer l'arène où s'ébroueront les chefs d'Etat et de gouvernement. Tel ne fut pas le cas dimanche, du fait notamment de la pugnacité de l'Afrique du Sud et de la Tanzanie.

 

"Prologue pour le moins tumultueux", confie un officiel subsaharien. "Certains, précise cet autre délégué, cité par l'AFP, ont contesté la légitimité de la France à lancer un tel débat."

 

A la clé, ce diagnostic pour le moins alambiqué livré par le patron du Quai d'Orsay: "On n'a pas trouvé de solution, a ainsi admis Bernard Kouchner. Mais on a trouvé la manière de commencer à se donner les moyens d'être réalistes."

 

Donc, si l'on s'en tient au principe soixante-huitard, de demander l'impossible. Imaginons un instant que, touchés par la grâce, les cadors de l'Onu invitent un frère d'Afrique à rejoindre leur cénacle. Reste à savoir à qui devrait échoir une telle mission.

 

Locomotive du continent, la Nation Arc-en-Ciel revendique naturellement cet honneur. Mais nul doute que d'autres prétendants entreraient volontiers en lice. Citons l'Egypte, le Nigeria et, sinon le Sénégal, du moins son président Abdulaye Wade. Il en va du rôle de porte-voix de l'Afrique comme de la candidature unique de l'opposition à la veille d'un scrutin : chacun en approuve le principe à condition que nul autre ne prétende l'incarner.

 

Vincent Hugeux

 

Source : lexpress.fr

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