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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 18:04

kyle 08Je voudrais rappeler une position qui a toujours été la mienne: éviter dans la mesure du possible toute attaque personnelle. Si AC est devenu, ces derniers mois, ma cible c’est tout simplement parce que son « changement » conduit la Guinée à une catastrophe certaine. Après s’être autoproclamé « président démocratiquement élu » avec la complicité d’institutions internes bénéficiant d’appuis sous-régionaux, AC qu’on croyait avoir atteint le fond en matière d’injustice, continue à creuser le fossé entre les communautés !

 

Je laisse, pour l’instant, Dadis tranquille (qu’il tue le temps à Ouagadougou avant que l’inverse ne se produise.) J’ai suspendu mes critiques à l’égard  de Jean-Marie Doré et de Sékouba Konaté depuis que le premier a été viré de la primature et le second (qui fut une taupe avant d’être au top grâce à Toumba Diakité) ne traîne plus sa lourde carcasse à la « Présidence de la Transition ». Il ne s’agit pas d’un oubli mais d’une mise en veilleuse.

 

Je n’ai rien contre d’AC en tant que personne et j’ai même eu à saluer la persévérance de l’homme qui a lutté pendant plus de 40 ans non pour instaurer la démocratie mais pour devenir Président d’une République. A la limite, ce n’est pas le soi-disant Professeur (il adore ce titre) qu’il faudrait critiquer mais l’usurpateur qui se mue en dictateur. AC a donc droit au respect de sa vie privé. Mais alors, me dira-t-on, pourquoi parler de Madame Condè, son épouse officielle ?

 

La réponse est toute simple : Mme Condè est sortie de son statut de Première Dame. Pour avoir quitté le cadre domestique et se hasarder  sur le terrain politique, elle est devenue une cible légitime. Je rappelle que le titre de « Première Dame » ne figure dans aucune Constitution. Sa légitimité n’est donc que protocolaire dans la mesure  où elle n’est que la compagne attitrée du premier magistrat du pays. Bien entendu, l’épouse d’un chef d’Etat ne s’occupe pas que de tâches ménagères. Elle peut jouer un rôle de représentation ou d’animation d’associations à but non lucratif et même, à la rigueur, favoriser la création d’ONG axées sur la satisfaction des besoins élémentaires de nos populations.

 

J’ai été étonné d’une décision prise par le gouvernement et la Première Dame : « 21 jours pour débarrasser Conakry des ordures » ! Rien de précis sur la date de début des travaux mais là n’est pas l’essentiel.

 

Mon étonnement ne vient pas du fait que notre brave dame s’implique dans le nettoyage de notre capitale, probablement la plus sale d’Afrique. Mais de la façon dont a été prise la décision. Celle-ci a pour coauteurs le gouvernement et la Première Dame. Mme Condè serait-elle devenue une institution  à part entière? Décidément la Guinée reste un pays entièrement à part.

 

Mme Condè, qui semble s’ennuyer loin du « palais d’Alifacondèya », ne prend-elle pas le risque de se salir en voulant gérer des saletés ?

 

Au fait, en parlant d’ordures de Guinée, de quoi s’agit-il ? Tout ce qui pourrit, pue et Conakry sent vraiment mauvais. Celui qui prétend le contraire serait plus sage de reconnaître qu’il n’a pas d’odorat. Ce ne sont pas les ordures ménagères qui infectent le plus la Guinée. Si notre pays était mieux administré, on aurait pu en faire des engrais au lieu d’importer des produits nocifs pour nos sols. Le vrai problème est ailleurs: des pourris sont aux commandes de l’administration et infestent ainsi tout le pays. D’ailleurs, le cabinet  présidentiel est devenu la plus grosse poubelle de la république, faisant de la Guinée plus une zone urinaire qu’un Etat unitaire!

 

Je comprends Mme Condè ; elle veut exister et c’est normal. Le nettoyage urbain n’est pas facile et le ballai dont elle dispose n’est certainement pas le plus adapté pour lutter contre l’insalubrité. C’est difficile de se maintenir au premier rang quand on est encadré par des nuls.

 

Il convient de revenir sur celui qu’il ne faut jamais perdre de vue, à savoir AC qui fait office de chef de l’Etat, en rappelant les 6 axes prioritaires de son programme de campagne:

 

- unité nationale dans le respect de la démocratie et des libertés fondamentales 

- autosuffisance alimentaire

- école et santé pour tous, avec prise en charge des enfants et des femmes enceintes

- développement basé sur l’agriculture et la transformation du secteur informel productif

- programme de réformes structurelles en partenariat avec tous les secteurs d’activité

 - encourager l’investissement étranger.

 

Quel est le moindre point positif acquis depuis le début de l’ère AC ? Rien, de mon point de vue. Chez AC, tout est basé sur des promesses non tenues d’un lendemain meilleur. Prenons, par exemple, les derniers mots du 3ème axe : femmes enceintes. AC avait promis leur prise en charge par la collectivité, si je lis bien. Maintenant, notre César ne propose la gratuité que pour la césarienne. Voyez comment, après avoir fait grimper des espoirs, il glisse de la grossesse à l’accouchement ! Une femme qui accouche normalement ne mériterait-elle plus l’attention de nos autorités sanitaires ?

 

Maintenant que l’homme qui n’avait rien géré avant le 21 décembre 2010 s’occupe de tout, la Guinée va-t-elle mieux ? La réponse est la mieux partagée.

 

La « centrale Guinée » étant en panne, le courant ne passe plus même au sein de l’« arc-AC ». L. Kouyaté, ancien PM, s’affranchit de sa réserve imposée par sa coordination régionale pour critiquer au grand jour AC (on ne sait pas ce qu’ils se disent la nuit car on n’a pas d’électricité pour les voir ; il peut s’agir d’une manœuvre concertée !). Que quête-t-il ? Une récompense ou une compensation ? Ce n’est pas parce qu’il critique AC qu’il faut tomber dans son piège et avoir une quelconque compassion à son égard. N’oublions pas qui est L. Kouyaté et ce que vaut une parole de « kouyanaute ».

 

Quoi qu’il en soit, AC « resékoutourise » à outrance la Guinée et il en montre les signes. Ainsi, suite au manque d’électricité, il vient de demander à son ministre de l’énergie de «s’expliquer devant le peuple» ! Cette expression rappelle de tristes souvenirs des années 60.

 

Autre signe, les 2 couleurs fétiches qu’on marie en Guinée : le blanc du PDG de Touré et le jaune du RPG de Condè. Comme dans un œuf : il y a du blanc et du jaune mais lorsqu’on bat le tout pour en faire une omelette, c’est la couleur jaune qui l’emporte. Dès lors, rien d’étonnant que le RPG soit le plus visible.

 

En conséquence, il faut chasser AC et ses « serial voleurs » au lieu de subir au quotidien son discours frigorifiant et sa gestion castratrice du pays. Pour ce faire, l’opposition doit passer de l’émotion à la stratégie. Dénoncer ne suffit plus, il faut agir. La meilleure preuve de patriotisme est d’être qualifié de « saboteur, ennemi du changement » par le système actuel. En Guinée, l’adversaire n’est pas une institution ou une ethnie mais un individu unique aux méthodes iniques.

 

Pour terminer quelques remarques :

 

1°) la nomination de Monsieur Blaise Chérif comme ambassadeur aux USA. C’est une bonne décision de S.E. Monsieur le Pr. Alpha Condé, Président Démocratiquement Elu de la République de Guinée.

2°) AC commence des visites officielles en dehors de la presqu’île du Kaloum. C’est un bon début. Je pense maintenant que «c’est notre tour » de  recevoir le «Grand Leader Bien Aimé » de Ley Saare à  Hore Fello en passant par Petel !

3°) Le « soldat patriote » Moussa Keïta, auteur de la formule « Dadis ou la mort », aurait-il peur de mourir prématurément au point de mettre fin à une grève de la faim de quelques heures? Je doute qu’il se soit entraîné pour mieux affronter le ramadan qui s’annonce.

 

Je vous salue.


Ibrahima Kylé Diallo

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 13:23

Sur le plan des idées politiques, AC reste un Rouge! Il est d’autant plus virulent dans ses propos et dans ses actes qu’il appartient à une espèce en voie d’extinction à la surface du globe. Par ses méthodes il est plus près de PyongYang que de Hanoi ou de Pékin. Rêve-t-il de faire de la Guinée un pays de collectivisme totalitaire et d’être « Kim Il Condé » ?  En tout cas il a promis de poursuivre l’œuvre d’Ahmed Sékou Touré, en prenant notre pays là où ce « Pire de l’Indépendance » l’a abandonné.

 

Que de points communs entre AC et AST dans leurs systèmes respectifs ! Il suffit d’en citer un pour chaque jour de la semaine:

 

1°) tactique identique : violences du PDG en 1957 ; animosité du RPG en 2010. Après leurs « victoires » électorales, ces partis phagocytent les autres et s’autoprogramment pour se transformer en « Parti-Etat ».

 

2°) références similaires : voie de  développement « non capitaliste » du PDG ; volonté d’étatisation totale du RPG. Avec une ambiguïté de taille : regarder vers l’Est mais manger à l’Ouest. Rouler en « Mercedes » plutôt qu’en « Trabant » ou « Lada ». Parler toujours du peuple qu’on écrase en permanence.

 

3°) stratégie ethnocentriste : le chef du PDG avait fini par déclarer ouvertement (ça le démangeait tellement !) la guerre qu’il avait toujours menée contre les Peulhs ; le chef du RPG fait une guérilla soutenue non déclarée aux mêmes Peulhs. Au fait, comment avait-il  qualifié « tout Malinké qui ne voterait pas pour le RPG » ?

 

4°) organisation clanique du pouvoir : voyez d’abord la composition du BPN, du gouvernement et des forces armées au moment où AST rendait l’âme ; Observez ensuite les nominations civiles et militaires en ce moment où AC est aux commandes !

 

5°) inextinguible culte de la personnalité : qui a oublié l’intégralité de la formule bouffonne désignant AST, le Responsable Suprême de la Révolution et Commandant en chef des forces armées populaires et révolutionnaires ? Aujourd’hui, la formule « Président Démocratiquement Elu » devient pour AC une AOC (appellation d’origine contrôlée).

 

6°) consolidation de la théorie du complot permanent : AST trouvait des boucs émissaires pour justifier ses échecs. Après avoir liquidé dès le début des juristes comme Ibrahima Diallo et «Gros» Fodé, le « Pire de l’Indépendance » nous a servi le catalogue des complots dont il est sorti victorieux : en 1961, les enseignants (Koumandian, Ray Autra), en 1965, les commerçants (« Petit » Touré), en 1969, les militaires ( Colonel Kaman Diaby), en 1970, la 5ème Colonne ( « l’agression impérialo-portugaise » du 22 novembre), en 1976, les Peuls (Telli Diallo), etc. Vous constaterez que pour Kaman Diaby, AST a parlé de militaire et non de Diakhankés et que pour Telli, il n’a pas parlé des intellectuels mais des Peulhs ! Toute une stratégie.

 

Si AST était méchant mais pas bête, AC est méchant et très bête : son bouc émissaire est unique: le Peulh. Une haine à odeur de bouc !

 

7°) attrait irraisonné pour le fétichisme : dans une Guinée qui se prétend « démocratique, laïque et sociale », nos chefs, marxisants ou non, ont toujours été friands d’offrandes sacrificatoires. AST faisait, nous dit-on, des sacrifices humains, en particuliers des albinos. Je ne sais pas si l’inspiration de cette pratique inhumaine lui était venue du Tanganyika, patrie de son ami Nyerere. Aussi, comprendra-t-on mon étonnement de voir un albinos de la dynastie des Keita chanter la gloire d’AST. Quant à AC, aussi criminogène qu’AST mais moins charismatique que lui, le fétichisme est devenue une panacée pour son maintien au pouvoir.

 

Ne prospérant toujours que dans la précarité, le fétichisme trouve en Guinée une terre de prédilection. Conakry manque de poissons pour se nourrir et d’eau potable mais on arrose ses rues de potions puantes. Au lieu d’installer aux carrefours des feux tricolores pour améliorer la circulation automobile, on y jette des gris-gris. Si la plupart des soldats portent souvent leurs armes, ils ont toujours des amulettes censées mieux les protéger (on ne sait jamais !). Avec un «bad boy» comme AC, je ne serais même pas étonné de la création par décret d’une «BAD»  (Brigade Autonome de Donzos).

 

Aujourd’hui, AC fait et dit du n’importe quoi. Il n’a pas de programme pour redresser la Guinée. En touchant à tout, il bâcle tout. Ses nominations sont aussi innombrables qu’irresponsables. Certains avaient qualifié de « Km 36 » le gouvernement de Souaré tellement qu’il était pléthorique. Celui que nous avons actuellement ne va-t-il pas toucher, si on ne freine sa croissance, les faubourgs de Ouagadougou ? Le problème est que la nomination à un poste a une définition particulière en Guinée : elle signifie le droit de paître là où l’herbe est la plus verte, sans référence à aucune compétence spécifique. Le promu ne dit jamais « Non, merci ! » mais « Oh, oui !» et remercie son marabout, son féticheur et le Président pour l’aide apportée à sa famille à travers « sa modeste personne ».

 

Récemment, en parlant de la pénurie de sang qui affecte les hôpitaux du pays, AC Le Rouge a dit que c’était une honte pour la Guinée. En promettant, lors de la cérémonie de remise de 2110 poches de sang au Centre National de Transfusion Sanguine, d’en importer un million, AC qui évoque une « responsabilité collective » et un « sabotage contre son gouvernement » a-t-il donné son propre sang ?

 

La honte pour la Guinée est d’avoir AC à sa tête. Les Guinéens sont disponibles pour des dons de sang à condition qu’on arrête de verser leur sang par balles. Quoi qu’il en soit, « AC le Rouge » devrait savoir que la Guinée a plus besoin d’huile de palme que de sang.

 

AC sait lui-même qu’il est incapable de résoudre les problèmes de la Guinée qui n’a point besoin d’un chef tribal autoritaire mais de bonnes autorités pour administrer impartialement le pays. AC a déjà échoué mais demeure en quête permanente de boucs émissaires (pour l’instant il n’en a trouvé qu’un seul : le Peulh). En sa qualité d’ « opposant historique » qui a osé se comparer à Mandela (quel sacrilège !), il est formaté pour s’opposer même au bon sens. Il se croit envoûté et se sent angoissé. C’est pourquoi, il doit quitter, pour son bien personnel et surtout pour celui de la Guinée, le pouvoir et être circonscrit non pas à Kayes, au Mali, mais à Kaya, au Burkina aux fins de soins à l’indigénat, agrémentés par une prière du genre : « au nom du PDE, du Triste et du Simple d’Esprit, Quand même ! ».

 

Pour terminer, quelques perles du Net.

 

1°) « sa majesté » I. Kassory Fo du GPT (Guinée Pour Tous) serait arrivée à Conakry, rendant l’atmosphère irrespirable. Quand on choisit GPT (« J’ai pété »)comme nom de parti, c’est qu’on veut la Guinée pour certains, ceux qui peuvent supporter sans masque les pets que d’autres lâchent.

2°) L’interview d’AC à RFI pour son demi anniversaire : 6 mois de pouvoir pourri. Notre « Pr. » confond 2 termes : autorité et autoritaire. Politiquement parlant, l’autorité c’est le commandement (qui suppose la capacité), le gouvernement, l’administration, etc. En revanche, l’autoritaire c’est l’absolutiste, celui qui n’aime pas la contradiction, qui use et abuse de l’autorité, c’est-à-dire de son pouvoir.

Ce qui caractérise AC, c’est l’autoritarisme. Il est tellement ignorant qu’il ne sait même pas qu’il est un autocrate non éclairé.

 

3°)  L’ancien PM Souaré, qui aurait gagné à se taire et se terrer dans un sillon quelle que soit sa génération, sort un livre au titre politiquement incorrect : « A mon tour de parler ». Quand on est né au Fouta Djallon (même si on veut se démarquer des Peulhs), il ne faut jamais évoquer la notion de tour ! Mais comme sa batterie est vide, il semble heureux de la recharger chez l’ethno électricien AC.

 

 

Je vous salue.

 

Ibrahima Kylé Diallo


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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 02:17

lettre1.jpg« Ce n’est point une pénétration supérieure qui fait les hommes d’Etat. C’est leur caractère ». Voltaire

 

La politique exige de l’homme qu’il soit d’une noblesse irréprochable, d’une éthique certaine. Cette exigence  procède de ce que la politique, la vraie, est dans le sens noble du terme, la gestion des affaires de la cité.

 

Cette noblesse qu’exige la politique dans le sens noble du terme, se décline au travers d’un programme dont la finalité se traduit par le bien être de la population, sa prospérité et son bonheur.

 

Or, notre pays a la malédiction ou nous Guinéens avons la malédiction de nous retrouver entre les mains de montres qui ont tous en commun, le manque de grandeur, la petitesse de l’esprit et la haine.

 

Alpha condé ne déroge pas à cette règle et il est même pire que ses prédécesseurs « qu’il a tant combattu » et dont il est « l’opposant historique ». Ce titre est entrain d’oublier au profit de celui de « professeur ». La réalité, cet homme s’est dit opposant à des gens aux services desquels il était. N’est pas lui « qui a nommé Kouyaté, Premier ministre » ? Tout est y est. C’est aussi lui qui a nommé Jean Marie Doré, Kabinet Komara et propulsé Sékouba Konate en liquidant Moussa Dadis Camara. Et puisque les traitres sont jetés dès que la trahison est consommée, aujourd’hui les Guinéens constatent que Dadis, Sékouba et Toto, les « trois » mousquetaires du CNDD, sont devenu des exilés de force. Et Alpha nous décline son vrai programme .Celui-ci s’articule sur trois points :

 

Le mensonge

 

Le sport favori d’Alpha Condé. Il a de mon point de vue une cervelle formaté à l’art d’inventer de toute pièces des histoires que seuls les Guinéens savent avaler :Voyons, lorsque ALPHA, via sa garde constituée de miliciens, anciens délateurs sous le régime du PDG, envoie des bandits dans la maison de Cellou Dalein Diallo, il ment sans sourciller à la face du monde pour dire que c’est un règlement de compte entre ses gardes que lui même a ordonné d’incarcérer. Des exemples de ses mensonges sont légions, et plus ils sont gros, plus il croit les faire avaler à l’opinion afin de justifier l’injustifiable. Il a parlé de mercenaires recrutés à Dakar, c’était le langage paranoïaque de Sékou Touré dont il se révèle est un disciple et fieffé admirateur. Il a parlé de sabotage, Sékou Touré avait des saboteurs dans tout le pays. Alpha est resté à cette école dont ont ne sort jamais car aucun parchemin n’y est délivré.

 

Par contre, il faudra bien que les guinéens rappellent à Alpha que l’époque de Sékou Touré est révolue et que les mercenaires et les sabotages qui sont le lit des complots à venir, ne passeront plus et qu’il  trouvera sur son chemin des guinéens résolus et que ses miliciens sachent que exécuter les ordres d’un tyran de nos jours les conduiront à la CPI.

 

La manipulation


L’unique méthode dont dispose Alpha pour cacher sa médiocrité et son incompétence. « Diviser pour régner », comme Sékou Touré égorger le frère au camp Boiro et nommer le cousin dans l’administration. Persécuter une catégorie sociale et recruter en son sein des larbins et vils individus pour servir de colorants humains d’une diversité haineuse et faite de méchancetés et de coups bas. Alpha est encore à l’époque des Staline et il en aura pour son grade quand il aura le retour de bâton. La manipulation étant son pain, il l’avalera avec le café empoisonné de la nouvelle génération de guinéens qui ne se laisseront pas amener à l’abattoir comme des moutons !

 

Alpha se soulage par le mensonge et la manipulation. Mais les Guinéens l’ont découvert et il est le seul à ne pas s’en apercevoir parce que aveuglé par ce qui lui arrive et c’est ce qui va nous sauver. La révolution a quelque chose de positif, elle ne prévient Pas. Sékou Touré ne l’a pas vu venir avec les femmes de Conakry et Conté l’a sous-estimé avec les syndicats. Ce fut pour les deux les signes de l’irréversible déclin qui les emportés dans leur tombe. ALPHA est sur la même voie, il partira plus rapidement, pour le bonheur des Guinéens.


Les règlements de comptes

 

Le quotidien  d’Alpha. Il ressasse en permanence, des ressentiments, des frustrations, des humiliations et des angoisses qu’il a subit durant sa vie. Il n’a pas oublié tout ce qui lui a fait mal. Comme Sékou Touré, Alpha se souvient de tout ce qui lui a fait de la peine, de ceux qui l’ont humiliés ou snobés à un moment donné de sa vie. Sékou avait fait payer au fils de l’instituteur qui ne l’avait pas aidé à avoir le CEP, il avait fait disparaître le fils du chef de canton du Fouta qui ne l’avait pas hébergé et égorger le père de la fille qui lui a refusé son lit.

 

Un tel programme ne se réalise que par les outils de la bassesse et les moyens abjects et ignobles que sont la calomnie, la délation donc l’injustice et le non droit.

 

Alpha fait penser à cette phrase de François Mitterrand « L’existence politique d’un redresseur de torts soumis à ses impulsions plutôt qu’à ses principes n’a de remarquable que son incohérence et finalement son inutilité ». Tout chez Alpha est incohérent, tout sera donc inutile.

 

Il parle d’audits pour salir le vrai président élu de guinée, il se fait passer pour monsieur propre, il adoube les voleurs et les portent au sommet de sa pyramide sans structure ni schémas. En réalité Alpha ne s’est pas ce qu’il fait ou doit faire et finalement se découvre comme un homme à l’instinct de parvenu sans programme ni projet.

 

Il gère sa république par décret et bafoue les piètres institutions qui lui ont servi de marche pieds. Or Alpha qui se dit tantôt Mandela, tantôt Obama, ignore en fait ce qu’il est.

 

Il faudra donc lui rappeler que pour Obama« l’Afrique n’a pas besoin d’hommes forts mais d’institutions fortes » et que s’il tarde à mettre en place les institutions, nous les mettrons à sa place.

 

Ayya Goundo


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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 08:23

BOKOUM El Hadj Saidou Nour 8 01Le ministre de l’intérieur convoque les institutions républicaines, les partis politiques, le CRIF, les Institutions représentatives des musulmans de, le CRAN, (les Nègres de), les représentations diplomatiques, les représentants des institutions internationales, notamment le secrétaire général de l’ONU, le Président intérimaire du FMI, le président de la Banque moniale, etc. Les institutions républicaines visées sont :

-  Le Conseil constitutionnel,

-  Le Conseil d’Etat,

-  La Cour de cassation,

-  Le Tribunal des conflits,

-  La Cour des comptes, etc.

-  Les Restos du cœur, Emmaüs, etc., etc.

L’ordre du jour est le suivant :

Adoption unanime et consensuelle de la Convention que M. Alassane Condé, au nom du Président démocratiquement élu » (RPGT) vient de signer avec la CENI, commission nationale indépendante. C’est  un document paraphé le 16 Juin 2011 entre le département de l'administration du territoire, représenté par le chef de ce département,  et la CENI représentée par leurs chefs de commissions qui ne s’entendent sur rien par ailleurs, à savoir Alassane Condé et Lounsény Camara, notamment. Le fameux présumé voleur de PV qui aurait dû, selon d'aucuns, être aujourd’hui dans une suite au palace cinq étoiles de Conronthie

Moi Alassane Condé, j’affirme que

"la CENI  est un organe administratif (sic) parce que tout le monde dit que la CENI veut dire commission électorale nationale indépendante  Et moi, je crois que la CENI doit garder cette indépendance-là (re-sic).

C’est-à-dire qu’elle a un caractère constitutionnel, (encore sic) seulement d’après un article totalement imbécile de notre Constitution, qui à force d’être descendue, montée, est devenue un vrai paillasson, selon la jolie formule de la jolie RamaYade.

Si on doit évaluer cette CENI, l'évaluation serait négative. La CENI a très mal organisé les élections présidentielles en Guinée. Tout le monde est d'accord sur ça. Nous avons un audit à notre possessionNon seulement la gestion financière a été calamiteuse mais aussi le processus politique.  Ça nous a obligés à faire poireauter le peuple électeur quatre mois entre le premier et le second tour de la présidentielle. Les dysfonctionnements étaient tels, qu'après deux semaines, on ne pouvait pas aller au second tour,

D'où Siguiri-Kouroussa-Kaknan... 

..Et je crois que la CENI  elle-même a reconnu quand on a demandé à cette institution si elle était prête pour le second tour, elle avait dit oui partout dans les  médias et sur les antennes des radios nationales, internationales et étrangères.

Heureusement qu'il y a eu les empoisonnements du Palais, mal diagnostiqués par ce médecin qui aurait reçu son diplôme par un virement Western union. Il fallait la virer, cette dame-médecin, sans jouer avec les maux.. 

Mais quand  les membres ont été coincés par le Président de la transition devant le public et les partenaires au développement, ils avaient dit qu'ils n'étaient pas prêts.

Ils attendaient les cartes Alpha numériques (non encore élues) le dimanche soir de l’élection..

Je ne veux pas juger ici de l'incompétence et de l'insouciance de la CENI, je me dis tout simplement que nous sommes un gouvernement responsable, nous voulons la paix en Guinée.

Comme à Galapaï.

Et nous voulons aussi que la Guinée fonctionne comme les autres pays africains :

Côte d'IvoireKenya, RDC, GabonTogoOugandaTchad, etc.

On ne peut pas fonctionner par la volonté d'un petit groupe. Un petit groupe ne peut pas prendre l'Etat en otage.

Que les partis se croient grands partis, moi je ne les vois pas grands parce que ce n'est pas le nombre supposé de militants qui compte mais c'est aussi la volonté politique même de ces partis, (d’être ou ne pas être avec nous, pour le changement dans la continuité)à. Ce sont des partis qui ne réagissent pas en fonction de l'intérêt général.

Car l’intérêt général c’est moi, euh, lui qui est « démocratiquement élu » (RTG).

Et c'est dans l'intérêt général aujourd'hui que les populations veuillent qu'il y ait des élections transparentes.

Comme un logiciel dont on a perdu la clé. Emportée par la SAGEM.

Tout compte fait, il nous faut un fichier électoral propre..

Idéologiquement et ethniquement s’entend..  

Qu'on peut réviser en octobre, novembre et décembre de chaque année..

Ainsi de suite ad vitam aeternam.

D'accord, c'est vrai qu'on a mis un article exceptionnel dans notre Constitution, mais il faut reconnaître qu'il y a tellement d'articles contradictoires dans notre code électoral que je ne peux pas en citer.              

Il s’agit de cet article ridicule qui dit que la CENI est indépendante, alors que seule le « président démocratiquement élu » (RPGT).. 

Mais quand même une chose est certaine, nous voulons que tous les Guinéens qui ont 18 ans et plus puissent se faire recenser et puissent voter.

A l’exception des anti-guinéens, les Guinéens de l’Extérieur.

Ah, j’allais oublier le Conseil de sécurité est attendu, afin que nous lui fassions adopter une résolution pour organiser des tirs massifs au-dessus de toutes les rédactions de journaux et sites qui oublieraient d’accorder une large diffusion de cet important communiqué, « démocratiquement.. » confectionné par plus de cent conseillers avec rang de ministre à la présidence. Nous avons localisé les IP des sites, éparpillés sur toute la planète. Ils nous donneront, s’ils n’obtempèrent pas, l’occasion de réaliser la dernière guerre mondiaux tant redouté par Zao.

MOI et MOI ou tout le monde sera cadavérés !

Un dernier mot monsieur le ministre ? 

Votre site est petit de taille, mais vous n'avez rien à envier à ces "grands partis". Vous vous n'aurez rien à craindre en cas de guerre mondiaux 

Wa Salam,

SaïdouNour Bokoum

D'après une interview d'Alassane Condé par tamisirnews.

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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 11:21

monememboLe Point - Le procès n'a pas encore eu lieu, mais le destin de Nafissatou Diallo est déjà scellé. Le procès n'a pas encore commencé que la coupable est déjà connue. Nafissatou Diallo (c'est son nom) passera le reste de sa vie à regretter ce maudit jour où elle a rencontré DSK. Que le tribunal lui donne raison ou pas, son destin est scellé : ce sera dorénavant celui d'une paria condamnée à raser les murs et à subir la vindicte des puissants, les regards des vicelards et les chuchotements des bigots. La femme dans ce genre de situation est toujours la suspecte : toutes putes, toutes légères, toutes aguicheuses, est-ce vraiment un cliché ? 


Il se produit chaque jour des milliers de viols dans le monde : dans les familles, dans le métro, dans les avions - 1 373 en 2010, rien que dans la ville de New York ! Bon nombre des victimes préfèrent ne pas porter plainte. À quoi bon ? Elles ont peu de chances d'être écoutées et, si le scandale éclate au grand jour, c'est leur bonne foi qui est mise en doute, c'est leur réputation qui est à jamais compromise.

La célébrité de son agresseur présumé aggrave le cas de Nafissatou Diallo. DSK, cela sonne comme JFK : le fric, le pouvoir, le carnet d'adresses ! Avec un nom pareil, on peut tout se permettre : les beaux hôtels, les belles nanas, les bons avocats. D'ailleurs, ces derniers sont formels : leur client sera acquitté comme il l'est déjà par ses nombreux et puissants amis parisiens qui nous jurent ab imo pectore que M. Strauss-Kahn ne peut pas faire ça, ah non, cela ne lui ressemble pas. C'est la faute des comploteurs comme au bon vieux temps de Staline et de Sékou Touré ! C'est la faute de la justice américaine, cette loi de cow-boy qui, sans aucun respect pour les convenances, jette dans le même panier à salade les dealers de Harlem et les notables du 16e.


Officine d'espions

Nafissatou Diallo est impardonnable. Cette poussière de femme sortie des décombres du Bronx a osé enrayer la grande machine de l'Histoire. Par sa faute, DSK ne sera plus ni le plus grand banquier du monde ni le successeur de Louis Napoléon Bonaparte et de De Gaulle. Et cela, on le lui fera payer cher, très cher. Déjà, des millions de dollars sont mobilisés pour la salir. On a jeté à ses trousses toute une officine d'espions, un privilège habituellement réservé aux multinationales et aux États. On va fouiller son passé à New York, mais aussi dans le moindre village de Guinée pour lui trouver les mille et un visages du Mal. On prouvera au monde entier que, si elle n'est pas espionne, elle est sûrement pute, vampire, terroriste ou trafiquante de drogue.

Nafissatou Diallo est devenue une vedette (la femme de ménage la plus célèbre du monde), mais une vedette silencieuse et invisible dans un feuilleton planétaire où elle tient pourtant le premier rôle. On ne connaît rien de son visage, rien de son passé, rien de sa colère, rien de sa détresse. Personne ne se hasarde à les évoquer. Les sympathies et les indignations vont à Strauss-Kahn et dans une unanimité telle qu'elles ont tendance à confondre innocence et présomption d'innocence. Tout est bon pour sauver le camarade Dominique, quitte à marcher sur le corps de Nafissatou Diallo. Mais, avant même que la redoutable machine du pouvoir et de l'argent ne commence son œuvre de démolition, elle est déjà anéantie, la pauvre. Elle n'est plus qu'un fantôme qui erre de cachette en cachette en tentant désespérément de dissimuler sa douleur et sa honte sous un informe voile blanc.


Tierno Monénembo, écrivain guinéen, Prix Renaudot 2008

 

Source : Le Point


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13 juin 2011 1 13 /06 /juin /2011 10:37

sceptique« Un Etat qui rapetisse les hommes pour en faire des instruments dociles entre ses mains, même en vue de bienfaits, s’apercevra qu’avec des petits hommes rien de grand ne saurait s’accomplir ! » John Stuart Mill (philosophe britannique)

 

Alpha Condé, le président que la communauté internationale nous a donné, a atteint son niveau d’incompétence. Il ne fait plus de doute que cet individu a porté une tenue trop ample pour lui et fait du sur place avec comme unique boussole : le système abjecte de Sékou Touré utilisant du personnel obsolète de Lansana Conté.

 

Alpha nous avait prévenus  qu’il reprendra la Guinée là ou Sékou Toure l’a laissé. Je me demande ce qu’il a voulu dire, mais j’observe qu’il était friand de ce qui constituait la galaxie conté. Et que à proprement parler, Alpha ne s’est jamais opposé à personne. Et qu’il est arrivé « au pouvoir » sans programme, parce qu’il est encore dans un nuage qui l’empêche d’avoir la certitude d’être le président élu. Il agi en intérimaire de Conté et à observer son entourage, il ne manque autour de lui que Lansana Conté pour reconstituer le cabinet de ce dernier lorsqu’il n’était en réalité qu’un zombi.

 

C’est à se demander si Alpha n’est pas un autre zombi qui veut gouverner la Guinée. J’avais cru qu’il avait pété les plombs, surpris de ce qui lui arrive.

 

Je suis aujourd’hui persuadé qu’il n’a pas l’étoffe du président et ne sait pas ce qu’il doit faire. Alors il bas le rappel des troupes « contéeines » pour  en faire des substituts officiels comme ils le furent sous conté pendant les 10 dernières années de l’impotence de ce soudard devenu Président par accident.

 

Après avoir effectué un déplacement officiel au domicile de Mamadou Sylla et lui avoir pris les pieds, Alpha nomme à ses cotés Fodé soumah, le complice de Sylla dans le pillage des ressources à la banque centrale. Fodé Soumah arrive avec Souaré, le dernier premier ministre de conté en état de Zombie. Les deux retrouvent au palais

 

1. François Lounseny Fall, musulman un jour, catholique ou fidele d’une secte obscure un autre jour et par ailleurs légataire conjugale de Conté dont l’une des épouses (la joueuse de cauris) est devenue Mme Fall. Il n’a fait que confirmer la rumeur qui contestait sa démission, mais plutôt sa fuite lorsque il a été prévenu que Conté était au courant de ses ébats clandestins avec celle qui était son épouse.

 

2. Fodé Bangoura, le symbole de la déliquescence de la présidence sous Conté au point que ce dernier l’a humilié avant de le chasser du palais.

 

3. Kiridi Bongoura, l’un des commanditaires de l’arrestation, du fugitif Alpha Condé, à Piné alors qu’il était accoutré en Imam....j’en passe car parler de Kiridi, c’est, de mon point de vue insulter les guinéens.

 

4. Ibrahima Keira, fils de tortionnaire sous Sékou Touré, époux de la sœur de Kadiatou Seth, l’épouse dépravée de Conté qui déprava ce dernier en lui faisant faire des décrets contraires à tous ceux que ce dernier signait et qui n’avait pas son aval. Ce qui amena Keira à devenir le dernier lecteur officiel des décrets sous Conté.

 

Alpha ose en plus dire dans JA : « J’ai combattu Sékou, j’ai combattu Lansana, je surveille tout, je fais tout » etc. Et François Soudan d’annoncer que Alpha est en plus informé et dispose de réseaux qui lui font remonter tout. Il annonce le retour de la délation qui était, sous Sékou Touré, l’arme de destruction des cadres et élites qui pouvaient briller entre les médiocres.

 

Alpha, est à l’école de  Franz fanon qu’il cite souvent. Ce qui est encore la preuve que ses repères sont dangereux pour le progrès. Fanon théorisait sur la nécessité de faire de sorte que les derniers deviennent premiers. Un challenge de fou, d’idéologue détraqué.

 

Alpha apparait aujourd’hui comme cet idéologue Fou, amnésique, qui veut que des bourricaux soient des chevaux de courses. Il ne fera rien donc la guinée reculera et risque de sombrer. Alpha a échoué

 

Que les guinéens, sachent que leur sort déprendra de leur capacité à dégager ce fou, cet idéologue d’un autre âge, passéiste, incompétent et incapable

 

Levons nous pour sauver notre pays !

 

Ayya Goundo

 

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 11:51

Episode I

Peur sur la ville : le syndrome de Galapaï infestera-t-il  Kaloum ?

Ils seraient venus faire le même job que les Djinnas Mossis du Libéria qui a conduit aux massacres de ce bled du pays profond. Les grigrimans qui officient actuellement à Kaloum autour de Fadigaya, (I Lô ! revenu du Diafounou) bof, Sekoutouréya, si vous voulez ou Bafataya, (Ilôt bissao-guinéen), donc des donsos-sory simbons, seraient (re)venus du pays mossi pour « laver » le président démocratiquement travaillé par tous ces jaloux qui lui trouvent des poux et veulent à distance lui faire la peau. Armés de torches ou plutôt de l’œil du konkoma, un œil de djinnamori, qu’il n’est pas bon de trouver sur son chemin entre Kouroussa et Siguiri,  ils travaillent de nuit également à Mossiya, entendez le nom que portait le carré de Mafanco où habitait la famille de qui vous savez. Interrogez les vieux et les vieilles de ce vieux domaine de l’Etat, au temps colo. Il y a longtemps, vraiment longtemps de cela, il n’était pas besoin de le chuchoter ;  ils vous diront, en murmurant, encouragés par quelques jetons ou deux ou trois « cigarettes » de mâlé,  pourquoi ce lieu devenu le plus haut des entrées-couchers publics des commis de l’Etat, s’appelait Mossiya. Puisque là-bas, habitait celui qui n’est plus un commis de l’Etat, mais qui est l’Etat même. Puisque l’Etat, c’est Alélé tcho ! Il y habitait jusqu’à l’arrivée de la première Dame. Demandez à François Soudan pourquoi cet apartheid conjugal au sommet de l’Etat. Vous me direz qu’il n’y a pas encore d’Etat.

Nous avons hérité d’un pays et non d’un Etat.

On a eu l’homme-peuple, maintenant on a l’homme-Etat.

Donc, chérif Abdourahmane (le Souslov-marabout de Conté) aurait enterré beaucoup de « doudadous (secrets), sous le regard torve des Chinois maîtres d’ouvrage,  au plus profond des fondations de Fadigaya-Bafataya-Sékoutouréya. Il faut les trouver, les retourner à... mais à qui ? Aux héritiers de celui-là même qu’ils étaient censés protéger, voire immortaliser. C’est un peu tard, mais il y a toujours des jaloux en embuscade.

Vous avez compris, ce qui s’est passé à Galapaï, à Ignace Deen et donc à Kankan-Kouroussa-Siguiri, pourrait se répéter à Conakry. D’où le gros gros français,  Syndrome de mon titre.

Episode II

Trois Peuhls de paille pour un règlement de comptes à Kapororails.

Trois incorruptibles contre trois Al Capone (S.T., C.D.D. et L.K. ?)

A la fabrication du PUP, Partie Utile Peule, comme me ricanait au nez un de ces fondateurs, pour faire unité nationale, on a pris un chouia de Niankoye, une noisette de Maninka, un zeste de Foulé, un soupçon de Koniagui, on a mis ça dans une vielle toundé-mare-mites du Kakandé, nageant dans du miel, on a remué ce consommé et trouvé le centre du pays, Mamou, et voilà parti le parti du Général président qui sera démocratiquement élu (RTG,siempre !). Voilà, le casse-tête chinois des audits est résolu. On va faire comme le vieux général. Pour casser Kapororails, on confie le sale boulot à un, deux des leurs, après une « étude » d’un des nôtres, qui n’a pas besoin de changer de veste pour changer de verbe. Tout chef a besoin d’un aboyeur, dixit Conté à propos de Mbemba gouverneur. Kapororails était devenu un nid de Peuhls, chairs à canon de l’opposition radicale à l’aube du multipartisme.

Carthago delenda est !

Il faut détruire Carthage ! Ce fut fait.

Faisons faire à la terre un petit tour.

Après « La question peule » lancée par un apprenti-gazier que le Tout Puissant a rappelé à lui avant qu’il ne devînt nazi, après celui qui lança « ils sont venus nous mélanger », entendez ces diaspourris,  les ci-devant « anti guinéens », après que le même a lancé la même philippiqueethnoztratégique à nos frères de la Forêt créant un premier Galapaï, incendie que le tout puissant ministre de l’intérieur d’alors qui vient de rempiler, Alassane Condé n’a pu éteindre, ce fut : Wo fatara !

La terre n’a pas arrêté de tourner. Passons.

Ouagaouaga. Rabat. Kankan Kouroussa Siguiri. Maintenant re-Galapaï.

Mais comment donc arrêter cette foutue planète de singes ? On les croyait habitants de la Forêt. Non, ils hantent mes nuits. Ils sont partout. Kankankoura, Nzérékourénin, Ratoma. On en trouve même à Mossiya dans Mafanco, qui hantent les nuits de ma douce moitié aussi, future mère des musulmans de Guinée. Un cercle vicieux je vous dis, le centre partout, la circonférence nulle part.

 Zé ! Zé !

Comme des moustiques. Il y a un remède à cela. Une bombe, la marqueTimor. On en trouve à Abidjan, chez mon ex, Gbagbo. Faut les gazer tous, comme ça a failli réussir aux bords de la lagune.

Pour cela, beaucoup de paille.

Une seule étincelle peut mettre le feu à toute la plaine

Dixit Mao Zédong, mon autre ex. Donc j’ai trois ex dans mon collimateur qui troublent mon sommeil. Contre eux, j’ai trouvé trois Cavaliers de l’Apocalypse.

Trois Peuhls de paille. Tous les trois des Diaspourris dis-je. L’un serait vraiment pourri. Un Ripoux... Le deuxième est inodore. Le troisième ne parle que lingala. Un créole wallon de Bruxelles, délocalisé depuis Kin la danseuse aux jets de la bonne bière. Bref, né à Kinshasa d’un père peuhl diamantaire, un feu Yèttè Zaïre, comme feu Baldé Zaïre, qui a pu être « pourri » d’argent. Car il fut l’ami du « président démo » (Rtg) quand ce dernier était orpailleur et chercheur de diamant dans les poches de ceux qui en avaient. Quand on veut le pouvoir à tout prix on trouve des raccourcis. Il faut prendre l’argent là où il se trouve (François Soudan, JA).

Nos trois inrokuptibles sont jeunes. J’insiste, ce sont tous les trois des diaspourris. Donc ils ont les mains propres. Ils vont reprendre ce chef-d’œuvre, vous vous souvenez ? Vous étiez trop jeunes ? Plus beau que Le procès des gangs, avec Denka Mansaré, Mathias, le beau Malifa, en têtes d’affiche. Plus chaud que le « Dadis show ». Ne cherchez plus, c’était« Règlement de comptes à OK Corral ». En haut de l’affiche, par ordre d’apparition sur les écrans : 

Lamarana Diallo, ex gros débiteur de.

Mouctar Baldé, ex, bof...

Mukamba Kadiata...

Mou koi koi ?

Mukamba... Diallo !

Eskeï !

Dans un nouvel épisode des Incorruptibles. 

Episode III

Alpha/Kouyaté : je t’aime, moi non plus !

C’est un secret de polichinelle que depuis l’intronisation du « président démocratiquement élu » sous la bannière de l’arc-en-ciel, ce phénomène météorologique très éphémère s’est dissipé, ses composantes dispersées selon le temps qu’il fait, et surtout au gré des humeurs massacrantes de l’héritier du premier dictateur, bâtisseur de Sékoutouréya. C’est selon. Les grands de la nébuleuse, qui acceptent de se faire tout petits dans leurs souliers, continuent à avaler des couleuvres, arrosées des postillons du chantre de la ci-devant « dictature du prolétariat ». C’est facile pour ces derniers qui se reconnaissent le mieux dans la fameuse formule, l’antiphrase de l’intronisation histrionique :

Guinea is back !

La Guinée est de retour.

Backstage !

C'est-à-dire dans les coulisses de l’Histoire. Ou pour ceux qui veulent un dessin : la Guinée est toujours en  queue de peloton ; parmi les dix derniers pays ou premiers dans la pauvreté, tout en barbotant dans l’indignité.

Donc les prédateurs sont restés dans les dépouilles de l’Arc-en-ciel. Ceux qui ont un égo surdimensionné ou un moi sur mesure ou tout simplement, ceux qui ont un MOI, se sont éclipsés en douce, sans claquer – bruyamment - la porte, tel Kassory, pour ne citer qu’un de ceux qui ne sont pas venus en nu-pieds rejoindre Alpha. Mais dès qu’il a été question de fondre l’arc-en-ciel dans un RPG de grenouille voulant devenir bœuf..

Bof !

Kouyaté demeure un cas d’Ecole. Parti, pas parti. Mystère. Politiquement il est là, bien là ; il est même omniprésent avec ses deux ministres, celui du plan, invisible,  aussi actif qu’un eunuque puisque châtré de la Coopération. Mais celui des audits, ex « petit » de Fall avant d’être PEDN, ce presque transfuge est une star. Maître en tirs-missiles à géométrie variable ; puisqu’il paraît, selon l’intox bien connue, qu’il donne des insomnies à certains ex premiers ministres. Il a toute une batterie d’orgues de Staline, c’est le cas de le dire, modernisés en Scuds antipatriotes, vous savez, le concurrent des Patriotsmade in Impérialisme américain. On les a vus lors d’une de ces guerres entre Israël-Pentagone et Palestine-monarchies.

Donc Messieurs  Alpha Condé et Lansana Kouyaté ne se parlent plus. Cependant la dernière sortie de ce dernier est surprenante, puisqu’il semble venir à la rescousse de son ex allié en soutenant l’idée du tripatouillage du fichier ; en clair, il serait indu de le ranger dans l’opposition ; pourtant Alpha et lui ne se téléphonent même plus. Une grande  leçon aux amateurs en leadership qui confondent stratégie politique et mamours de mammouths en carton-pâte. Kouyaté avait à faire un étrange choix typique d’une république bananière :

Promouvoir les bases solides d’un Etat de droit, avec un parti non ethnique et refuser une alliance ethnique, mais perdre sa base électorale ou être démocrate en suivant cette dernière dans son choix majoritaire. Il avait choisi cette dernière version « démocratique ». Voilà, « le mouvement réel de l’Histoire » (Marx ?), semble indiquer que cette « version » n’était qu’une perversion. Les faits sont têtus, Alpha et Kouyaté sont comme chiens et chats. Mais ils vivent dans la même concession, faite de cases en torchis, très caractéristiques du pays mandingue.

Mais à cause de la paille qui coiffe ces cases, il arrive que le torchon brûle, au risque de voir flamber le pacte de Kouroukan Fouga scellé in extrémis entre Alpha et Kouyaté.

Tu me laisses le pays Konya, disons  Beyla, Macenta, une partie de Nzérékoré et Kankan, les bleds de Kouankan, Sinko, je te laisse le pays profond (Forêt) et le reste du plat-pays, d’autres bleds de la haute Guinée proprement dite, aurait pu dire Kouyaté.

Top ici, dit Alpha, en essayant de cacher un rictus.

Or donc, voici qu’Alpha vient de sortir un oukase.

Koniakas de mon gouvernement, formez un Parti konia, et c’en sera fini de Kouyaté !

Alassane Condé fera la décentralisation des agréments, en veux-tu en voilà. Il faudra peut-être aller chercher au Libéria les conducteurs de magbanas qui avaient fui les tracasseries policières. Avec la levée des barrages, entre Kouyaté et A lélé tcho, on verra bien qui est le fouyantè 

La cagnotte de Tinto, la loi de finances qui vient d’être bénie par Rabi, le guichet unique qui se trouve sous mon oreiller comme sous Dadis, sont une assurance-vie pour étrangler le PEDN.

Ceux qui croient que Phiraouna, ministre des finances en est le préposé se trompent de wagon dans mon train Kankan-Bobo. Le guichet unique, c’est pour un petit à moi, celui du Budget. Lopez-Phiraouna, ce petit réactionnaire de Guinée Football club d’antan à Panam, au temps où il feignait d’ignorer le siège de la FEANF, ce niamou secondaire de Kaloum Tam Tam croit que j’ai oublié. Qu’il aille voir Sampil Saliou, l’ex indéracinable de la Primature, que je viens de balayer et  jeter en pâture aux spectres de mes ancêtres du Bwamu, les suppliciés du  « Crépuscule des temps anciens » (1) ! C’était au Burkina. J’ai une mémoire de Sily moi !

Aidez-moi à balayer mes amis, quant à mes ennemis, je les hisse :

Oh hé hiss djahannama Fodé !

Oh hé hiss Aljanna Fodé !

Oh hé hiss, souabé si, Souaré ..

Ouaga ouaga gnaga gnaga

Baîla charanga..

Oyé Pablo la pachanga !

Donc :

Sans le Konia, Kouyaté kogna bâna ! Dégagez-moi-le !

Allez ouste, à présent filez pour la campagne agricole ! 

Lancement de la campagne agricole !

Et j’entends  le rire agricole de tout un peuple. Tous les ministres sont en campagne, avec des cargaisons de semences législatives. Celles que les gendarmes ont bien voulu abandonner après un hold-up au domicile du sieur Bolloré, sis au port. Sa résidence tertiaire après son domaine en Sologne.

Nous verrons bientôt les prémices du Rassemblement du Peuple de Guinée (RPG). En ce moment seulement, nous parlerons d’une Assemblée nationale.

Il paraît que l’Opposition  reprendra bientôt son envol, comme le Phénix. Mort, brûlé vif par les travaux des ouaga ouaga et des gnaga-gnagas qui s’en étaient suivis. Il n’y a pas de fumée sans feu, à l’exception d’un court-circuit, qui ne saurait se produire dans un pays où l’électricité n’existe qu’en cas de foudre, le temps d’un éclair. D’où la disqualification d’un fichier verrouillé par la glu qui suinte après la  fusion de la fameuse clé, le sésame de la SAGEM, évanouie en nous laissant sur les bras, un « président démocratiquement élu », une CENI sans mémoire, sénile !

Il n’y a pas de quoi désespérer : le Phénix renaît de ses cendres tous les cinq cents ans.

Salut de soleil, salut de fatigue !

Wa Salam,

Saïdou Nour Bokoum

Note (1) titre d’un roman de Nazi Boni, classique de la littérature africaine qui décrit le sacrifice d’un peuple, le segment bwamu au Pays des hommes intègres, qui a préféré le martyre à la colonisation.

 

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:54

liberte_presse-copie-1.jpgMborré ! Votre râleur est carrément dans le viseur de Goby Condé, le chauffard du tacot à quatre roues de Sékoutoureya, qui le menace sans ambages de mort. Ah, non ! L’on ne bavasse pas du tout. Gobykhamé, qui est complètement à cran, menace maintenant de faire la peau à votre saboteur. Comment ça ?

Le lundi 23 mai dernier, votre casse-pieds estampillait sur les sites guinéens un article titré : « C’est quel foutage de gueule ça ! » Dans Guineeactu.com, trois internautes signent au bas de l’article dont celui d’un prétendu et intrigant Oury Baldé qui invitait votre journaleux à lui écrire : « Prière M. Pepito de m’écrire à : baldeourygn@yahoo.fr important !!! » 

Et le mardi 24 mai, votre « mékhé dounké » lui envoie ce mot : « Bonjour M. Baldé,

Je viens à l’instant de vous lire. Alors je m’empresse de vous écrire et reste à l’attente de votre réponse. Merci. » 

Comme vous le savez votre impertinent compatriote n’est pas assidu dans les cybercafés. C’est seulement maintenant qu’il furète dans sa boîte mails et découvre ces pattes de mouches filandreuses. Déchiffrez les textuellement reçues : « Heyi ! Matcha T’attends koi pour chialer kom dhab .Quand t’auras capté que suis pas un garçon de cœur tapprendras peut-etre à ne pas chier sur tout ce qui bouge. T’es en faite, Ben , une grosse tete de mule , une tortue faut kon te foutte le feu au cul pour ke tu comprennes. Suis convaincu que meme pour prendre ton pieds tu le fais dans la douleur parceque tes sadomaso. Tiens! en parlant de ton pseudo pourkoi au fait tu signes jamais sous ton vrai nom que les darons t’avaient donné (tavais été baptisé non?). Et si tas les couilles vraiment montre nous ton faciès et oublie pas de signer par ton nom et prenom ket enverras à guineeactu pour me chier dessus en reaction à ta paperasse.Empresse toi surtout.Je me pourleche les babines d’avance Sieur Leclezinot. Yo ! Gros si tu sais k t’es pas un fils de pute, un langoye khadi, barè khadi repond-moi kon s’explique d’homme à homme… Tu me vois non la ho sur le site reponds beh jatan ton article pour me dechirer. » Ah ! Ah ! Tu es sonné et tu seras servi. 

Goby Condé, tu es vraiment rigolo. Afakoudou ! Tu rappelles ce conte pour enfant dans « Le Loup et les Sept chevreaux ». En l’absence de la mère chèvre, Papa loup se maquignonne et va taper à la porte des chevreaux en dissimulant sa voix de prédateur… 

Ecoute ! Gobykhamé, même si tu grenouilles sous le pseudonyme de Amadou Oury Baldé, l’on te démasque par ta façon de gazouiller des phrases sans queue ni tête. Wallahi ! Tu manques de jugeote. Tu es même un peu gourde. Sinon comment tu peux crayonner ces longuettes phrases furieuses tout en me chantant pouilles : « T'etonnes pas fils de pute  que je te cause comme à une pute. c'est que la courtoisie, le respect, le sens de l'honneur te sont etrangers.


Ton bienfaiteur à panam Jacques Kourouma qui tas donné pour que dalle abrit et bouffe t'as finis par lui chier dessus. L'ami de ton pere spirtuel (Williams Sassines) El hadj Saidou Nour Bokoum (mon cher tonton) t'as essayé de le rouler dans la boue, enculé t'es. Sauf que  mon tonton SNB gros Tana dèh ka n'woulé? Hien! Reponds khouya !.Ta propre mère, la pute, t'as finis par la mordre au dos. Comme t'es et ta putain maniere indecrottable  de chier sur tout  meme sur ceux qui te veulent du bien. C'est certain. Là, les preuves qu'il faut te traiter comme un enculé.


A cause de mes exams je t'ai pas repondu tout de suite. Tu pigeras pourquoi le webmaster ne m'a pas laissé passer pour mon  droit de reponse à ton putain de "dada...." J'ai reagi tout de suite. Tu veux savoir pourquoi de tous les bouquins ecrits cette année par des guineens  j'ai choisi de pondre un papier sur ton gribouilli que tas commencé à ecrivasser alors que j'etais pas encore né! Eh beh! C'etait, me disais-je, te rendre tout ce que tu mas donné par tes ecrits que je lisais tout petit au bled. Mais non ! Mon afakoudou territoires des m.....de ....c'etait pour que j'en prenne pleine gueule par l'ecri-va-chier meme.Va donc savoir combien mon papier tas fait de la pub , pour ceux qui ont fait savoir leur desir  de l'acheter (je pense notamment à ce Thierno A de washington) sans compter les anonymes.


Le souci c'est pas le fait qu'on ait parlé de ton bouquin mais c'est que ce soit fait par moi : Une tronche qui t'en mets plein le cortex regulierement sur guineeactu et ailleurs et aussi ton ideal -type. Mais fouts toi ça bien dans la cervelle 'mboré , hika a bèppaye, t'es tombé sur un gros os. Hesite surtout pas pondre en reaction  de ces vannes comme tu crois avoir le monopole de l'humour.


La porchaine fois tu me verras sur le forum (c'est pour bientot) t'hesiteras pas à me sucer la bite , pédé,... 
A bientot ka? » Bien sûr ! Coucou, me voilà !


Tu vois, Goby Condé ! Ton droit de réponse est passé. L’on est pour la liberté de la parole et même du ton au bled et sur les sites guinéens. Plus question de freiner les langues en Guinée. Comme tu bunkérises les médias d’Etat, à l’instar de tes prédécesseurs, les sites guinéens restent notre seul et efficace moyen à notre disposition pour faire la promotion de la démocratie, de la liberté, de la justice et du développement en Guinée. Et rien ne peut nous faire reculer par rapport à ces idéaux. Même pas tes menaces de mort voilées ou sans équivoques. L’on sait bien que ça fait partie de ton caractère de saligaud politique qui perd vite contenance et se démonte devant un contradicteur.


Tu menaces de me faire clamecer cette année comme tu avais fait liquider à Abidjan Facinet Béavogui alors député du RPG.


Ecoute ! Je prends la menace très au sérieux et je la porte à la connaissance des Guinéennes et des Guinéens. Ah, non ! Je ne suis pas du tout alarmiste. Je suis tout à fait calme et imperturbable dans ma bataille contre ton régime incompétent et tyrannique. Sékou Touré n’avait pas réussi à fermer l’esprit des Guinéens à tout autre esprit critique vis-à-vis de son régime dictatorial. Tu ne le réussiras pas non plus. Force est de dire que les Guinéens ont longtemps chaussé des bottes de patience de voir et de sentir un vent de changement souffler dans toute la Guinée. Tu es parvenu à rabioter le pouvoir et tu sapes, chaque jour que Dieu fait, par ta gouvernance les idéaux de la liberté, de la justice et de la démocratie. Est-ce que tu as lu « La contre-démocratie » de Pierre Rosanvallon ? Non. Tu ne lis pas et n’es pas un homme de culture. Il estime que « Gouverner ne consiste pas seulement, en effet, à résoudre des problèmes d’organisation, à allouer de façon rationnelle des ressources, à planifier une action dans le temps. » Encore que toi, depuis ton parachutage au pouvoir tu es en marge de tout ça. Pierre Rosanvallon écrit que « Gouverner signifie d’abord rendre le monde intelligible, donner des outils d’analyse et d’interprétation qui permettent aux citoyens de se diriger et d’agir efficacement. »

 

Goby, tu es loin de tout ça. Ton dirigisme ne fait pas du tout rêver aux Guinéennes et Guinéens à un devenir promoteur de démocratie, de justice, de liberté et de développement. Ton penchant naturel à mépriser ou à écraser tes contradicteurs est inexorable. N’taara, tu te trompes de siècle. Les dols et les mensonges politiques n’endorment plus personne. Partout les gens exigent maintenant de vivre à pleins poumons la justice, la liberté et les progrès économiques.  


Ecoute, n’taara ! Si tu aimes vraiment la Guinée, tu dois rendre le tablier. Démissionne, Goby Condé ! Lâche le pouvoir. Tu ne peux pas et ne pourras rien faire de bon et de durable pour la Guinée. Tu es un desperado de la pire espèce. Tu as monté les malinkés contre les peuls pour accéder au trône. Et tu continues à attiser la suspicion, la haine ethnique, tout en jouant sur la subornation de certains militaires « gnangamadis » coupables de crimes de sang pour t’assurer de garder le trône.  Ce sont les bidasses Moussa Thiéboro Camara, Hâman  Claude Goliath Pivi et tout ce bataclan de troufions qui tirent les marrons du feu en échange de ce que tu leur files comme bakchich. Ils t’aident à tenir tranquille la grande majorité des soldats, ces laissés-pour-compte.


Sur ces entrefaites la populace guinéenne vit toujours dans la pouillerie. Elle a fini par désillusionner sur ta capacité à lui donner le développement et l’épanouissement. Paraît que mêmes tes supporters ne te reconnaissent plus. « Le pouvoir sépare, isole, enferme, c’est bien connu. Surtout, il change celui qui y accède. L’intronisation est une modification. On fait les rois. L’anthropologie politique africaniste en a donné et répété la démonstration. » Cette citation est de Georges Balandier.


Ah, Goby Condé ! Ah, le « commis voyageur » du bled ! Justement. Parlons justement de ta pérégrination à Dauville lors du sommet du G8 en France.


Apparemment Sarko t’avais invité à ce sommet juste pour que tu poses, sur la photo des participants, à côté de Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire et derrière le président Russe.


Les interviews de Alassane Ouattara et du président du Niger Mahamadou Issoufou sont passées sur France 24. Pourquoi tu n’as pas voulu bavarder cette fois-ci devant le petit écran de ladite chaîne de télévision ?


A coup sûr tu as évité qu’on t’insupporte avec des questions relatives à la liberté et à la justice que tu foules aux pieds dans le patelin.


Tu as garanti l’impunité à Chérif Diaby et aux bidasses Aboubacar Sidiki Toumba Diakité, Sékouba Konaté et consorts dans le massacre de militants politiques, au stade du 28 septembre de Cona-crimes, le 28 septembre 2008. Bravo ! Tu manipules tout le monde pour assurer tes arrières.


Ecoute, Goby ! J’abdique. Je renonce à te lutiner. Je vais te donner ce petit conseil pour t’aider à conserver ton trône. Refuse ca-té-goriquement d’organiser d’ici décembre 2011 les législatives. D’ailleurs le développement de la Guinée n’a pas tant besoin de cuistots parlementaires. Pour preuve tu avais très, très rarement paradé à l’Assemblée nationale en tant que dépité de ton club politico-ethnique. Et alors ? Woilà ! A la limite, donne le commandement de la marmite parlementaire à Jean-Marie Doré.

 

Comme ça la future opposition à l’Assemblée te chiera moins dessus. Et puis tu as parfaitement raison : tu n’es pas du tout malade, tu respires fort la santé. C’est vrai que tu tutoies maintenant les 74 ans et tu ne souffres de rien, absolument rien. Tu vas passer ton mandat de 5 ans bruyamment et tu feras un autre mandat au grand dam des aigris, des jaloux, des rancuniers, des méchants.

 

Tu vois que je suis de ton côté maintenant. Alors épargne-moi de tes spadassins…

 

Benn Pepito



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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 18:31

haine_alpha_conde.jpgComment qualifier le régime qu’instaure AC en Guinée? De la démocratie ? Non ! En Guinée le pouvoir n’est pas celui du peuple mais d’un clan, n’est pas exercé par le peuple mais par une clique et n’est pas pour le peuple mais au service de copains et de coquins. Une « démocrature » ? Vraisemblablement car le système autocratique hideux qui se construit sous nos yeux se donne, par les médias qu’il contrôle, un faciès de démocratie. Une dictature, alors ? Rampante au départ, elle est devenue grimpante. La façon de diriger d’AC est tellement particulière qu’elle mérite une dénomination spécifique : la «condélatrie» dont l’incompétence et l’ethnocentrisme constituent le fondement.

 

1°) L’incompétence, vice cardinal d’AC

 

AC n’a de compétence qu’au sens juridique du terme. Manquant de légitimité mais étant,de facto, chef de tout, « El âge » Condé (73 ans, hors taxes) a pour attribution l’exercice de la fonction de Président de la République. Sa lecture de la constitution est simple : le chef de l’Etat détient la totalité du pouvoir, toute autre personne n’étant qu’un collabo n’ayant le droit que d’exécuter ses ordres. AC ne sait même pas qu’il piétine la constitution qu’il assimile à un décret.

 

Quant à la compétence au sens courant, c’est-à-dire la connaissance approfondie dans un domaine particulier, AC, qui ne peut plus se prévaloir d’une virginité en matière de gestion, nous administre la preuve qu’il est en dessous de tout. Les Guinéens voient au quotidien comment leur « Président démocratiquement élu » conduit les affaires de l’Etat. Une catastrophe ! Depuis qu’il s’est emparé du pouvoir, AC tâtonne encore pour compléter son gouvernement, véritable concentré d’incompétents.

 

Quand on a longtemps été aventurier, on sait prendre son temps. A chaque fois qu’un problème se pose à lui et qu’il ne peut le résoudre, AC nomme un conseiller. Comme il y a toujours des problèmes et aucune solution, nous voyons une augmentation exponentielle des conseillers qui ne savent même pas quoi lui conseiller.

 

Ne compliquons pas ce qui est déjà artificiellement complexe. Un bon conseiller est celui qui donne des conseils en vue d’inspirer une conduite pour mener de bonnes actions ; un homme bien conseillé est celui qui en reçoit et en fait un bon usage. Le problème d’AC est qu’étant seul à solliciter une infinité de conseillers dont certains ont rang de ministre (autre aspect de la loufoquerie propre à la Guinée), son cerveau est vite saturé. Notre « PDE » est le seul à qui la nuit ne porte pas conseil. Dès qu’il se réveille, il fait une nouvelle bêtise et continue à recycler les pourris de l’Administration guinéenne. Pourtant il n’est pas écolo !

 

AC, comme un vieil enfant, est accro aux conseillers. Tous spéciaux, ce qui n’a pas de sens. Quand l’ordinaire devient-il spécial ? A mon sens, la spécificité des conseillers (ou conseilleurs) est qu’ils n’ont aucune spécialité. Ils sont spatiaux  dans la mesure où, par leurs effectifs, il occupent beaucoup d’espace, ce qui les rend spécieux, c’est-à-dire sans valeur car destinés à nous induire en erreur. Pour l’instant, ils profitent au maximum de la boustifaille instaurée en « condélatrie » avant d’être « libérés des obligations législatives ».

 

Il faut donc chasser AC du pouvoir car il se sert de sa position pour répandre sa nuisance. Pourquoi accepter qu’un incapable termine un mandat volé ?

 

Cependant, il y a pire que l’incompétence. C’est l’ethnocentrisme qui se décline en Guinée sous une forme particulière des plus abjectes : l’« antifoulanisme » primaire d’AC. Encore et encore la récurrente victimisation, vocifèreront certains. Faut-il rester immobile quand on est la cible d’un tueur ?

 

2°) L’ethnocentrisme, axe principal d’AC

 

L’ethnocentrisme est l’arme de destruction massive de toute nation plurielle en voie de constitution. De ce point de vue, le «donzo AC», ministre de la défense, est surarmé et ses flèches traditionnelles sont unidirectionnelles car pointées sur une cible unique : les Peulhs, passés par métissage séculaire de la race à l’ethnie, physiquement reconnaissables et donc cibles faciles pour des imbéciles !

 

Le racisme peut revêtir des formes aussi variées que détestables. Il y a le racisme de mépris (les Aïnous au Japon et les pygmées en Afrique équatoriale en savent quelque chose), le racisme de condescendance (Lapons en Scandinavie, Amérindiens en Amérique du Nord, etc.) et le racisme de jalousie (Juifs de la diaspora, Bamilékés au Cameroun, Peulhs en Guinée, etc.)

 

En Guinée, les Peulhs ne constituent pas un problème ; ils y sont confrontés en permanence à des problèmes avec le pouvoir suprême, exception faite de la petite accalmie sous le règne du général affairiste Conté. L’ancien Président Sékou Touré était anti-peulh, cruel mais intelligent. Il savait se servir des Peulhs car chaque fois qu’il y avait un problème technique difficile à résoudre, il le confiait à ceux qu’il appelait les féodaux ! Quant à ACqui combine jalousie et mépris (sans condescendance car il est intellectuellement très limité), il est anti-peulh, haineux mais bête. Croit-il possible d’asservir les Peulhs pour servir les siens ? Impossible ! Autant déplacer le Simandou.

 

Un exemple pour illustrer la haine et la jalousie d’AC. Dans le n° 2629 du 29/05/11 (page 9), on parle de «la bouderie d’Alpha» lors de l’investiture du Président ADO de Côte d’Ivoire. AC s’est rendu dans la capitale ivoirienne avec ses bagages de haine contre Cellou et Sydia. Furieux de l’accueil exceptionnel fait à ces hommes d’Etat, AC a boudé le dîner du 20 mai et le déjeuner (alors qu’on est pas au mois de carême !) du lendemain, prétextant une fatigue. Après «Le  Malade imaginaire», la comédie en trois actes de Molière, on a vu «Le Fatigué imaginaire », une grossièreté en un geste du peu imaginatif PAC (Président Alpha Condé ou Pire Autocrate du Continent), probablement plus à l’aise avec un gros bol d’«atiékè» (plat épicé à base de manioc et agrémenté de poisson) qu’avec un couvert de luxe.

 

Il faut donc se débarrasser absolument d’AC, non pas parce qu’il ne sait pas se tenir à table ou tenir un discours intelligible et rassembleur mais parce qu’il est incompétent et ethnocentriste. Pour la survie des Peulhs et la formation d’une nation en Guinée, AC, toujours chef d’un RPG clanique, n’est pas l’homme qu’il faut.

 

« Celui qui parle sème, celui qui écoute récolte », dit-on en Afrique. Les Peulhs sont menacés dans leur existence en tant que communauté par AC. Comme ils sont pratiquement éliminés de la chaîne de commandement de l’armée, pourquoi ne créeraient-ils pas leur propre  brigade d’autodéfense ? Sur les 10 millions de Guinéens, certains estiment que les Peulhs seraient au moins 4 millions. Il suffirait de trouver sur 1 000 Peulhs, 1 seul qui soit vraiment décidé à se battre pour constituer une milice de 4 000 combattants et mettre fin à leur calvaire (vols de leurs biens, viols de leurs femmes, assassinats de leurs enfants, etc.) L’action de cette milice ne serait dirigée contre aucune communauté mais contre un système criminel. Ces combattants pourraient même constituer le noyau d’une véritable armée nationale. Lorsque quelqu’un cherche à vous tuer, tuez-le avant qu’il ne vous tue !

 

Partant du principe qu’une discrimination, même momentanément utile pour certains, est toujours frustrante pour d’autres, les Peulhs ne demandent aucune faveur ; ils revendiquent simplement leurs droits. Une nation ne peut se construire par une division ethnique du travail. Même en Inde les castes se fissurent.

 

Deux de nos illustres aînés avec lesquels j’ai des relations particulières viennent de s’exprimer sur le Net à propos de la difficile émergence de la nation guinéenne : Ansoumane Doré de Dijon et Boubacar Diallo de Washington, intellectuels de très haut niveau. Le premier,Ansoumane Doré, titulaire du Doctorat d’Etat de Sciences Economiques de l’Université de Bourgogne, est un ami. Il s’est donc agi d’un choix. Le second, Boubacar Diallo, Ph.D en Génie Nucléaire de l’Université de Pennsylvanie, Philadelphie, PA (une des 4 universités les plus prestigieuses des Usa) n’est pas pour moi un choix ; il est de ma famille. Ils font partie des « Guinéens émergés », espèce rare au développement très lent, la plupart de ceux qui ont dirigé ou dirigent notre pays et qui auraient dû donner le bon exemple, étant quelquefois éméchés mais toujours immergés dans des ethnies.

 

L’échange courtois et instructif des doyens Doré et Diallo s’est illustré de l’exemple singapourien. Comme les partisans pro Condé semblent maintenant intellectuellement « ménopausés » (je les défie d’écrire quoi que ce soit dans les règles !), un de leurs jeunes s’est invité dans la danse par des commentaires truffés de pourcentages indigestes. Pédagogiquement parlant, quel est l’intérêt d’indiquer la surface de Singapour par rapport à la surface de la Terre sans préciser s’il s’agit ou non des terres émergées de la planète bleue ? Je lui souhaite bien du plaisir pour un calcul similaire concernant les 44 ha que couvre la Cité du Vatican ! Un collier de zéros après la virgule serait difficile pas à porter mais à supporter.

 

Je ne reviens pas sur ce qu’ont dit mon ami Doré et mon frère Boubacar. Un  petit ajout qui est plus un supplément qu’un complément.

 

En effet, mathématiquement parlant, deux grandeurs sont toujours comparables. On peut comparer les Usa même à la Gambie. Pourquoi ne comparerait-on pas Singapour à la Guinée ? Ce n’est pas parce qu’une transposition est impossible que l’inspiration à partir d’un modèle l’est nécessairement. Il y a deux choses que nous pourrions apprendre de Singapour ( en passe de devenir, c’est peut-être la rançon du succès, une des capitales mondiales, après Macao et devant Las Vegas, d’un vice très prisé : le jeu des casino) : la création d’une nation et le développement du capital humain.

 

Les 5 millions de Singapouriens (76% de « Chinois », 14% de « Malais », 8% d’ « Indiens » pour vous épargner de décimal sans intérêt), dans une promiscuité «ethnique» (ils disposent de moins d’espace que la presqu’île du Kaloum), après s’être affrontés dans les années 60, ont construit leur nation : à aucun « Chinois » il n’est demandé de rentrer en Chine, à un « Malaisien » en Malaisie ou à un « Indien » en Inde ! Ils ont misé sur la formation de très haut niveau pour libérer leurs capacités créatrices et prospérer par émulation féconde et non par jalousie stérilisante. Ils ne perdent pas leur temps à lire le Livre Vert de Kadhafi, le livre Rouge de Mao, le tome XIII des Œuvres du camarade Ahmed Sékou Touré, encore moins « L’Afrique Noire… » de René Dumont. Les Singapouriens sont bien partis, eux, et pour rien au monde ils ne reviendront en arrière !

 

Pendant ce temps, en « Condélatrie » se fructifie un capital très inhumain !

 

Pour terminer quelques perles réutilisables du Net :

 

Le 13/09/2010 sur Africa 24, AC reconnaît Boké comme son lieu de naissance mais affirme que la Haute Guinée est la région d’où il vient. Un mépris tacite pour la Basse Guinée. AC soutient que sa mère Saran était soussou. C’est faux : ce prénom n’existait pas chez les Soussous. Serions-nous dans la situation d’un « neveu adoptif » en mal de reconnaissance ? Par ailleurs, en remontant aux origines, serait-ce honteux d’avoir eu un père plus balafré que Tombalbaye ?

 

« C’est notre tour » célèbre formule qu’on veut prêter à Cellou alors qu’elle est du doyen Bah Mamadou, aujourd’hui décédé. « Si ce n’est pas toi, c’est donc ton frère » ? Cellou ne s’est jamais identifié et ne s’est pas laissé identifier comme Peulh. C’est AC qui l’a dépeint comme tel.  Et alors, serait-ce illégitime qu’un Peulh accède à la Présidence de son pays?

 

Affaire DSK/Nafissatou Diallo. Une astrologue avait prédit une année géniale 2011 pour DSK car, selon elle, « depuis 2010, Pluton imprime un grand tournant dans son destin, qui se prolonge sur le printemps 2012 ». N’est-ce pas plutôt une « année génitale » ? Un peu de sperme qui fait déjà couler beaucoup d’encre !

 

Je vous salue !

 

Ibrahima Kylé Diallo


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7 juin 2011 2 07 /06 /juin /2011 15:50

alpha« Avoir les ambitions dont on n'a pas les compétences est un crime ». (Chateaubriand)

 

Alpha Condé a passé toute sa vie à vadrouiller avec le titre d’opposant. Aujourd’hui que par intrigues et coteries de salauds, il est installé aux forceps dans le fauteuil de PDE de la Guinée, le personnage se révèle et sa personnalité mise à nue : le personnage est médiocre, la personnalité troublée de complexe

 

La médiocrité du personnage se traduit par le fait que l’homme ne connait rien, mais feint de tout savoir. Il parle, discourt mais en réalité il mime, se répète se redit et ne dit rien. Il n’écoute personne ou personne n’ose lui parler, il ne peut recevoir de leçon de personne, il est le professeur, il s’enseigne ! Or, saint Bernard disait « Qui s’enseigne lui-même pourrait avoir un sot pour maître. »

 

Alpha est sorti du néant pour se retrouver au sommet d’un Etat inexistant qu’il ne peut ni recréer, ni refonder car les grands hommes, ceux qui ont une stature d’hommes d’Etat, appartiennent à une filiation et s’inscrivent dans une tradition. Or cet individu est un aubain en Guinée. C’est « l’étranger fixé dans un territoire sans être naturalisé ». C’est la source de tous ses complexes, mais aussi  l’explication de son mépris royal pour la Guinée et les Guinéens. Alpha est en fait un homme blessé par la nature. Cette blessure en fait un homme plein de méchanceté, de malveillance, de rancunes, et de haines. Il sort droit de « Mémoires d’outre-tombe » de Chateaubriand, qui dans son portrait du Roi méchant écrivait :

 

« Il avait le penchant à tout ravaler, la parodie de l’omnipotence de DIEU qui règle le sort du monde et d’une fourmi. Il se complaisait dans l’humiliation de ce qu’il avait abattu ; il calomniait et blessait particulièrement ce qui avait osé lui résister. Son arrogance égalait son bonheur : il croyait apparaitre d’autant plus grand qu’il abaissait les autres. Jaloux de ses généraux, il les accusait de ses propres fautes, car pour lui, il ne pouvait jamais avoir failli. Contempteur de tous les mérites, il leur reprochait durement leurs  erreurs. Il ne se serait pas cru héros, s’il ne se  fût affublé du costume du héros. Un moucheron qui volait sans son ordre était à ses yeux un insecte révolté »

 

Quel meilleur portrait de ce « président par défaut pour ne pas dire par l’absurde » ?

 

Et comme disait chateaubriand, « le temps est venu d’économiser son mépris. Sans cela, avec ces gens, on se ruinerait vite. »

 

Alpha doit dégager, il va dégager. Il occupe la place du pilote et il n’a pas son brevet. Le laisser dans le fauteuil du pilote, serait laisser l’avion « Guinée » se crasher, car il n’a ni pilote ni pilotage automatique. Il y a danger, il faut parer au plus pressé.

 

Ayya Goundo

 

 

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