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27 avril 2011 3 27 /04 /avril /2011 10:08

incendie1.jpgDans la nuit du lundi à mardi, un incendie a causé la mort de trois personnes au quartier Minière, commune de Dixinn. Le drame s'est déroulé aux environs de 3 heures du matin dans un restaurant, situé à quelques pas d'une station de service.

 

Selon une source policière, la tenancière du bar et ses deux enfants sont les victimes. L'incendie s'est déclaré, alors que la dame et ses deux enfants dormaient profondément, portes et fenêtres closes.

 

Comme d'habitude, les secouristes n'ont pas pu faire quelque chose pour les sauver. Quant à l'origine, elle reste à déterminer. Deux faits peuvent causer cet incendie, selon les témoins rencontrés sur place. Soit un court circuit dû à la défectuosité des installations ou à un branchement clandestin, soit, l'incendie a été provoqué par l'essence, car juste à côté se trouvent des vendeurs d'essence.

 

Le mardi matin, le gouverneur de la ville, Sékou Resko Camara et le secrétaire d'Etat à la présidence chargé de la Lutte contre la drogue et les crimes organisés, Thiegboro Camara étaient sur les lieux pour constater les dégâts.

 

Mariame Bah

pour LJ partenaire de BBN


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11 avril 2011 1 11 /04 /avril /2011 09:45

fille-de-dalein_250_250.jpgLe samedi 9 avril, Mme Ly Oumou Dalein, fille de l'opposant Cellou Dalein Diallo a passé des heures de cauchemardesques à la Sûreté urbaine de Conakry. Selon une source proche de l'Ufdg, elle s'y était rendue pour apporter un repas aux femmes du parti en détention.

 

Des témoins rapportent qu'elle a été  injuriée par le directeur adjoint de la Sûreté urbaine, brutalisée et jetée en prison.

 

Informé, le vice-président de l'Ufdg, Bah Oury se rend sur les lieux. Suite à son intervention, la dame Ly Oumou Dalein sera finalement libérée. Aux dernières nouvelles, elle se porterait bien.

 

LJ partenaire de BBN


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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 23:05

Le 17 mars,10h30, un contingent de flics aux yeux rouges, armés jusqu’aux dents, débarque au marché de Yattayah-Fossidet. Panique. Marchands et étalagistes ont cru qu’il s’agit d’un gang prêt à opérer en pleine journée et c’est le sauve qui peut. Les flics, mines serrées, foncent sur les premières boutiques à riz. Deux d’entre eux brandissent des scies métalliques et cassent les cadenas. Ainsi de tous, les magasins de riz du marché. Ils font le piquet, le doigt sur la gâchette des PMAK devant chaque magasin, invitent ceux qui sont intéressés par le riz à 160 000 francs glissants à venir se servir.

 

La nouvelle fait le tour du quartier et les clients affluent. Le proprio d’un magasin, originaire de Télimélé, pointe du nez devant la porte pour tenter de faire comprendre qu’il ne s’agit pas du riz Grimpeur. «Nous avons acheté ce riz bien avant, il y a longtemps et nous avons fermé pour éviter l’amalgame. Ne confondez pas». Un des assaillants, en treillis de la police lui assène une gifle cinglante qui le fait atterrir avec fracas. Des tonnes de riz sont vendues et les flics ont emporté le magot. C’est le libéralisme, non ?

 

11h 30, au quartier de Kaporo-marché, une dame, soussou bon teint, qui a un magasin de renom reçoit la visite d’un autre contingent du même genre. Elle avait pris soin de fermer sa boutique pour éviter tout désagrément, mais c’était sans compter avec la détermination du contingent. Un flic fonce droit devant la boutique, casse le cadenas. «Dji fulé é mukhu kolon ma dyi sakhanyi» (ces peulhs-là, nous connaîtrons ces jours-ci) balance-t-il.

 

La dame, assise, impuissante face au débarquement lance : « Fulèè mun n’naa » (Je ne suis pas Peulh). Un des flics lui intime de prendre place devant son magasin. « Nous allons vendre ton riz, et on va te restituer l’argent. Si tu veux, tu prends. D’accord ! ». La femme en larmes, encaisse. Tout son riz, qu’elle avait acheté à 230.000, est bazardé sous ses yeux, à 160.000 francs glissants. Elle empoche son argent, rentre chez elle. Imaginez comment !

 

Vers 16h, au marché de Kènien, des flics avaient engagé une campagne de rafles systématiques de tous les détenteurs de magasin de riz. Deux jeunes, originaires de Pita, sont arrêtés, ligotés, jetés dans les fourgonnettes. « Vous êtes des saboteurs, mais vous allez voir ». Au marché de Madina, vers Avaria, d’autres vendeurs de riz ont subi le même sort. Ligotés, humiliés puis jetés au gnouf en attendant d’être filmés, et présentés à la face du monde comme des saboteurs. « Le matin, un monsieur en uniforme est venu nous proposer le riz à 120 000fg, nous lui avons dit que nous ne sommes pas intéressés. Il est reparti. Quelques instants après, un autre vient nous dire qu’il veut un sac de riz, nous lui avons dit que nous ne vendons pas de riz. Ces deux personnes reviennent un peu plus tard avec un groupe de policiers. Ils ont arrêté nos amis propriétaires de ces magasins, ils les ont ligotés et dépouillés de tous leurs biens: téléphones, argent, montres, machines à calculer, ordinateurs. Deux d’entre eux ont défoncé les magasins et, confortablement, s’y installent. Ils ont vendu tous les sacs de riz, de sucre et de lait qui étaient-là. Et ils ont emporté l’argent, disant qu’ils vont aller le remettre à leur chef », a expliqué Lamine Diallo, témoin oculaire, vendeur au marché Madina, habitant à Nongo.

 

A Boussoura, c’est à coups de grenades lacrymogènes que les flics ont annoncé leur débarquement dans un secteur où les voisins se donnaient des coups de poing pour acquérir le riz du changement. La veille, au quartier Mafanco, pas loin du Bunker de Alpha Grimpeur, un autre contingent de flics a dû user des biceps et de matraques pour faire respecter l’ordre et la discipline dans un magasin de vente du riz. « Le riz du changement au lieu de la quiétude attendue, a plutôt plongé les Conakrykas dans la diversion. C’est devenu un moyen d’exclusion, de frustration tous azimuts, des familles amies d’hier se regardent en chiens de faïence aujourd’hui », déplore un retraité.

 

Les écueils ne manquent pas autour du riz. La semaine dernière, dans nos marchés, ça criait, ça se lamentait et ça pleurait. Des nounous qui ne parviennent à nourrir leur famille que lorsqu’elles vendent le riz et les condiments sont coincées par des femmes munies d’ordre de mission portant le sigle du RPG et dûment signés. « Au nom du changement, nous venons vous dire que le Président Alpha Condé veut que vous vendiez le kilo de riz à 3 500 francs guinéens au lieu de 5 500 francs guinéens. Celles d’entre vous qui aiment Alpha Condé doivent le faire pour le bonheur des Guinéens, mais celles qui refusent de le faire s’exposeront aux rigueurs de la loi. C’est sérieux », lance une d’entre elles au marché de Taouyah, devant un parterre de témoins hébétés.

 

Une autre du groupe, poitrine bombée, balance: « La récréation est terminée. Guinée is back, a dit notre Président ! Nous allons faire le changement ». Puis, sans attendre de réplique, elles intiment aux vendeuses de riz dans les marchés l’ordre de céder leur place. Les assaillantes se sont mises à bazarder le riz à tout venant.

 

Dans les marchés de Matoto, de Madina, de Cosa, d’Enco 5, de Taouyah, les mêmes scenari sont dénoncés. « C’est nous qui sommes au pouvoir ! Vous allez faire ce que nous voulons ! » martèle une nounou.

 

Les rares vendeuses de riz importé qui ont échappé au verdict de la justice nouvelle, sont celles qui ont détalé vite. « Vendre le riz en Guinée actuellement, c’est s’exposer aux pires dangers. Si vous échappez aux policiers, vous allez forcément tomber dans les griefs de ces femmes «en mission du RPG ». C’est sérieux. Pour bien des observateurs, ce riz est devenu un facteur de division sociale, de frustration au quotidien entre gens qui vivaient en harmonie» se désole encore une autre dame.

 

Paraît-il, les seuls privilégiés qui n’ont pas eu de problèmes jusque-là, sont les habitants de la ville de Forécariah. Lorsque le premier bateau de ce riz a accosté au port, quelques unes des premières livraisons ont directement atterri chez le Premier ministre à Cosa. Des fonctionnaires de la Primature qui ont eu vent de la nouvelle ont jubilé, croyant que ce riz leur est destiné. Plusieurs tonnes ont été stockées chez le PM ce jour-là. Selon des témoins oculaires, entre 19h et 23h, ce jour-là, des camions bondés de riz ont démarré de la cour du PM, direction, Forécariah pour des bouches à nourrir, apparemment privilégiées.

 

Seulement, voilà ! Des Forékariakas, ignorés dans le partage, dénoncent «la combine», parlent de favoritisme. Ils ne seraient pas des cibles potentielles pour les législatives.

 

« Eux, au moins, ils ont vu le riz, nous de l’intérieur du pays, nous n’avons pas vu ce riz. Pourtant nous sommes des Guinéens aussi. Pendant sa campagne, le président Alpha Condé avait promis du riz à 25 000 fg le sac de 50kg. Ici à Mamou, nous avons entendu parler du riz de 160 000. Mais, nous n’avons pas vu un sac à Conakry », balance un Mamounais qui n’a pas sa langue dans… le sac.

 

«Moi, je n’en ai que foutre de ce riz. Je préfère le sac de 250 à 300.000 fg dans nos marchés. Que personne ne me parle de ce riz !” claque un militant de l’Ufdg, du côté de Bambéto. Si seulement ce riz pouvait servir à ressouder le tissu social guinéen !

 

Abou Bakr

 

Source : Le Lynx Numéro Nr. 988 du 21 mars 2011

 

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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 16:24

diamant_bouna_02.jpgIl a couru un gros risque. Il a investi des milliards dans l’ex-Arédor avec l’espoir de faire prospérer ses affaires et faire gagner de l’emploi à ses compatriotes. En un laps de temps, il a découvert un diamant de grande valeur pour lequel il a effectué les procédures d’enregistrement comme le veut la règle en la matière. Mais le diamant de Bouna, évalué à plusieurs millions de dollars, a été saisi et remis à un puissant homme d’affaires libano-guinéen qui a quitté le pays en compagnie de l’ex-président de la Transition. Aujourd’hui, Elhadj Bouna en a jusqu’à la gorge.  Il n’en peut plus. Advienne que pourra, il réclame son diamant.

 

Les difficultés actuelles du diamantaire Elhdaj Bouna Keita ont une origine. A l’époque du gouvernement de Transition dirigé par le Général Sékouba Konaté, son entreprise Batax Bouna international mining qu’il cogère avec son partenaire européen – a fait la trouvaille d’un diamant de grande valeur dans ses exploitations. Le diamant en question avait été enregistré et un document faisant foi remis à Elhadj Bouna par le Trésor public guinéen.

 

Mais comme un tel diamant attire les appétits des plus forts, les autorités de l’époque ont pincé l’homme d’affaires et son partenaire et retiré le diamant.

 

Selon des sources proches de la Présidence de la République ledit diamant a été confié à l’homme d’affaires libano guinéen Roda Fawaz actuel consul de Guinée à Casablanca au royaume du Maroc. Une fois à l’extérieur, Fawaz aurait mis le diamant en gage pour faire prospérer son business avec la complicité de ses protecteurs.

 

A Conakry, Elhadj Bouna Keita connu pour être un fidèle au professeur Alpha Condé a fait le tour des bureaux de la présidence et des casernes de la capitale pour obtenir la clémence des autorités. En vain. Face à la situation qui s’enlisait il est mis dans l’obligation d’incidenter l’affaire à la présidence. Un jour, devant des ministres des autorités de la police et de l’armée régulière, il supplia le Général Konaté de lui rendre son diamant afin de lui permettre de faire face à ses obligations vis-à-vis de l’Etat qui lui a délivré un permis d’exploitation sur une superficie de 238 KM² et honorer divers engagement.

 

Comme ce dernier semblait s’en moquer, Elhadj Bouna qui savait que l’occasion était bien indiqué, s’est couché à plat vendre prendre les pieds du Général Konaté tout en lui priant de lui rendre son diamant. Séance tenante, Konaté ordonna que Roda Fawaz lui restitue son trésor. Chose qui n’a pas été faite jusqu’au moment où nous écrivons ces lignes.

 

Le temps passe. Les élections présidentielles sont organisées. Le président Alpha Condé est installé. Le pays est convoité. Les affaires reprennent.

 

Le diamantaire apprend quelques jours après que le Général Sékouba konaté allait quitter Conakry pour ses nouvelles fonctions à Addis-Abeba. Elhadj Bouna qui a battu campagne dans l’alliance Arc-en-ciel, brûle d’impatience. Il parvient à repérer la délégation qui l’accompagnait à l’aéroport de Conakry. Ce jour là, Elhadj Bouna à la chance de se retrouver nez à nez avec Roda Fawaz.

 

Les policiers et douaniers témoins de la séance rapportent que Roda a eu chaud. Il n’a pu se débarrasser de Bouna pour rejoindre l’avion qu’après une chaude empoignade dans laquelle ont intervenu plusieurs autorités. L’avion décolle, Bouna se retrouve seul au monde. Et les problèmes s’accumulent.

 

Tout récemment, le gouvernement lui a demandé de quitter la zone de l’ex-Aredor.

Roda et Konaté n’étant plus à Conakry que peut-il faire ?

 

Une chose reste évidente. Pour tous les témoins de cette affaire le diamant de Bouna se trouve dans les mains du Général Sékouba Konaté et son homme d’affaires Roda Fawaz. S’ils ne le lui restituent pas les malheurs Elhadj Bouna se multiplieront.

 

D. Alpha

 

Source : Le Populaire N° 243 du 14 mars 2011

 

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*Le titre est de notre rédaction


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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 10:17

violence conakry 01Le drame s'est déroulé dans la nuit du samedi à dimanche derniers dans la boîte de nuit de l'Institut supérieur de Géo-mine de Boké. Adjudant Mamadou Bah en état d’ébriété a tiré plusieurs coups de feu en usant de son arme PMAK, blessant ainsi 7 personnes, essentiellement des filles étudiantes.

 

Selon la radio nationale qui a rapporté la nouvelle, le jeune militaire était venu prendre part à une soirée récréative, tenue dans cette boîte. A force d'avoir bu de l'alcool, il s'est mis à se disputer avec des convives et casser des verres. Le tenancier du bar qui n'a pas réussi à le calmer, lui a intimé l'ordre de quitter les lieux. Furieux, Mamadou Bah, va à son domicile prendre son arme.

 

Une fois dans la cour, il tire deux coups pour sonner l'alerte. C'est le sauve-qui-peut. Nombre de personnes en tentant de fuir sont blessées. Les autres se barricadent a l’intérieur des lieux. C’est alors qu’il tire plusieurs balles sur les portes blessant plusieurs autres personnes.

 

Aux dernières nouvelles, tous les blessés reçoivent des soins à l'hôpital préfectoral. Le militaire est détention. Une enquête est ouverte.

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 22:56

pick-pocket.gifSelon notre source, les téléphones du président de la République ont été volés lors de sa visite officielle à Kindia, capitale de la Guinée Maritime. Outre son téléphone à deux puces qu'il était porter sur lui d'autres téléphones appartenant à la délégation présidentielle ont été volés. On parle d'une cinquantaine.

 

Cela peut être inquiétant dans la mesure où la sécurité du président de la République doit être renforcée à tout lieu et à tout moment..

 

Rappelons que le président Alpha Condé, était le vendredi dernier à Kindia pour assister à l'inauguration de la mosquée centrale de cette cité. C'était sa première sortie à l'intérieur du pays depuis son élection à la magistrature suprême du pays.

 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 14:38

viol-d-une-mineure.gifMademoiselle Fatoumata Chérif, âgée de 25 ans voulait se rendre en Europe pour ses études. Pour son malheur, ses parents prennent contact avec un certain Mohamed Lamine Bangoura, homme d’affaires. Ce dernier s’engage à la faire voyager pour la Belgique. Et, il empoche 8 millions de francs et 500 dollars.

 

Fatoumata Chérif quitte la maison, il y a de cela plus de dix mois. Bangoura dit à ses parents que leur fille a pu voyager pour la Belgique. Mais dix mois passent, rien.

 

La semaine dernière, un élément de la famille Bangoura vient informer les Chérif que leur fille est de retour, mais très malade. Cette dernière, à vrai dire n’a jamais quitté Conakry. Elle était séquestrée par le sieur Bangoura dans une maison et transformée en bête sexuelle à la merci de celui qui était sensé la faire voyager pour l’Europe.

 

Gravement malade, elle a été hospitalisée à Ignace Dean par son bourreau. Elle y a rendu l’âme sans voir la Belgique.

 

Interpellé, Mohamed Lamine Bangoura nie les faits. Il dit que la famille Chérif s’était fait trompée par un autre Monsieur, à qui elle aurait remis la somme de 50 millions de francs, sans succès. Il argue aujourd’hui avoir voulu aider cette famille. Un argument pas bien assis. En attendant, il est détenu au commissariat de police de Matoto.

 

LJ partenaire de BanabanaNews

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 13:16

mort_01-copie-2.jpgUne jeune fille du nom de Dénimba Keita a succombé, dans la nuit du 7 au 8 février, à Kankan dans le quartier Briqueterie, après avoir été sauvagement bastonnée par ses cousins.

 

La jeune fille, âgée de 15 ans, vivait avec sa tante, nommée Gnalén  Keita. Elle serait sortie de la maison familiale sans autorisation. Après 48 heures, la voici de retour aux environs de 3 heures du matin. Excédée, dame Gnalen ordonne à ses cinq garçons de corriger la récalcitrante. Ceux-ci  l’embastillent dans une pièce et la rouent des coups n’importe où et n’importe comment jusqu’à ce qu’elle perde connaissance. Les bourreaux croient à un simulacre et continuent à la frapper en croyant que si elle est fortement battue, elle se réveillera par la violence de coups. Mais, la victime était raide.

 

Pris de panique, ils disparaissent dans la nature. Leur mère fait venir un médecin. Celui-ci ayant constaté la mort de la pauvre, n’ose pas révéler la triste nouvelle.

 

Le petit matin, la rumeur court dans la contrée jusqu’à atteindre les autorités. En fin de compte, le corps est confié au médecin pour autopsie. Tandis que Gnalen Keita est interpellée.

 

Actuellement, elle séjourne dans les locaux disciplinaires. Tandis que les cinq bourreaux courent toujours.

 

LJ partenaire de BanabanaNews

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6 février 2011 7 06 /02 /février /2011 14:32

duel_des_gangs_02.jpgLe fondateur de l'hebdomadaire guinéen L'Observateur et ex-ministre d'Etat, secrétaire général à la présidence de la République, Tibou Kamara, s’est fait agresser par l'actuel ambassadeur de la Guinée en Guinée Equatoriale, Lansana Keita dit Gaucher. L’incident s’est passé hier, le 5 février 2011 à Paris vers 19 heures.

 

Règlement de comptes ? Le motif  de cette agression n’est pas connu mais il faut noter que L’Observateur publie souvent des articles concernant les gaffes du diplomate guinéen depuis des années.

 

Tout dernièrement dans un dossier évoquant une série de scandales financiers éclaboussant le ministre de l'Economie et des Finances, Kerfala Yansané, L'Observateur a parlé d'un paiement de plusieurs milliers de dollars (dans un marché gré-à-gré) à LKG Consulting LTD,  une société appartenant au diplomate guinéen. Ces dénonciations  étaient accompagnées des copies factures signées et des signatures du ministre Yansané.

 

LJ avec BBNews

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4 février 2011 5 04 /02 /février /2011 15:36

santulo.jpgCoucou, revoilà Guido Santulo ! L’homme d’affaires, bâtisseur d’immeubles, de routes et même de Mosquées de la deuxième République est revenu voir la Troisième République à ses débuts.  Cette fois-ci, il est arrivé dans la capitale guinéenne dans la dernière décade de janvier dans un jet privé. Cette arrivée coïncide avec la mise en route de la nouvelle politique de l’habitat qui consiste à récupérer patrimoine bâti et non bâti de l’Etat. Et Dieu sait que le Guinéo-Italien en a brassé de ces affaires-là dans le pays sous le règne de feu Général Lansana Conté.

 

Dans l’esprit de plus d’un Guinéen, Guido Santulo est de ceux qui ont spolié l’Etat. De la cité Chemin de fer aux villas et immeubles ‘’privés’’ un peu partout à Conakry en passant par l’hôtel Bel Air et la route qui y mène. La croyance populaire fait de Santulo ‘’le vrai propriétaire’’ du patrimoine bâti ‘’guinéen’’. Après le décès du Général Conté, il était revenu en Guinée en compagnie du Chef de l’Etat Bissau-guinéen de l’époque, feu Nino Viera.

 

Les autorités de la Transition ont voulu mettre le grappin sur l’homme d’affaires. Celui-ci s’est longuement expliqué sur la Cité de Chemin de fer où ‘’il ne détient que deux ou trois immeubles. Le reste est du patrimoine de l’Etat guinéen.

 

En janvier 2011, l’histoire a failli se répéter aux dépens de Santulo. En se corsant. Le Général Mathurin Bangoura ne fait aucun mystère de vouloir ‘’rentrer en possession de tout le patrimoine bâti et non bâti de guinée’’. Et le patron de Séricom Guinée fait l’objet de plus d’un soupçon d’avoir acquis les biens de l’Etat guinéen. Et c’est à cette manière d’acquérir que s’intéressent les nouvelles autorités. Et le 26 janvier dernier, M. Guido Santulo a voulu embarquer à bord de son jet privé, à l’aéroport international de Conakry, il en a été empêché. Et de façon on ne peut plus énergique. ‘’Des militaires sont venus placer un tracteur agricole devant l’appareil, M. Santulo a beau expliquer qu’il avait rendez-vous avec M. Ali Bongo le président du Gabon, peu avant le sommet de l’Union Africaine de Libreville, rien n’y a fait.

 

L’avion n’a pu décoller. ‘’Ils sont venus tomber sur moi comme des terroristes’’, il a déclaré à une agence de presse occidentale, en Suisse. Pour décoller de Conakry, Guido Santulo a affirmé avoir dû mettre la main à la poche, et déboursé la bagatelle de 400 000 dollars US pour que son pilote puisse mettre les gaz. Il ne finit pas de s’en plaindre. Il y a de quoi. Jadis, même ses formalités étaient une formalité à l’aéroport international de Conakry–Gbéssia. Les temps ont changé.

 

L’on se demande, dans quelle poche sont partis les 400.000 dollars ?

 

Source : L’hebdomadaire guinéen, LA LANCE
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