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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 12:10

logo AIAmnesty International a annoncé qu’une nouvelle flambée de violence risquait d’avoircote-divoire-police-ap-560_4-copie-1.jpg lieu en Côte d'Ivoire à la suite de l’élection présidentielle controversée, alors que des affrontements armés qui comptent parmi les pires à ce jour ont éclaté à Abidjan aujourd’hui (mercredi 12 janvier).

 

L’organisation a appris que cinq membres au moins des forces de sécurité ont été tués en début de matinée lors de heurts avec des civils armés dans le quartier d’Abobo, à Abidjan, bastion du Rassemblement des républicains (RDR), le parti d’Alassane Ouattara, candidat à la présidence.

 

« L’affrontement armé de ce matin est le plus grave qui soit survenu à Abidjan depuis l’élection présidentielle de novembre 2010, et pourrait plonger la Côte d'Ivoire dans un conflit armé. Il existe un risque réel pour que la population se retrouve sous le feu des combattants des deux camps », a expliqué Salvatore Saguès, responsable des recherches sur l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

 

Un témoin, dont le nom ne peut être donné pour des raisons de sécurité, a fait ce récit à Amnesty International : « Vers minuit, j’ai entendu des tirs nourris. Aucun de mes voisins n’est sorti. Ce matin, près de la gare routière d’Abobo, j’ai vu trois véhicules militaires incendiés et le cadavre d’un homme des forces de sécurité. »

 

Les affrontements font suite à la mort violente d’au moins quatre personnes à Abobo hier matin (mardi 11 janvier) lors de heurts entre les habitants et les forces de sécurité qui essayaient de mener des fouilles dans les maisons. Par ailleurs, deux policiers au moins auraient été tués.

 

Les homicides d’hier ont eu lieu alors que de jeunes habitants du quartier édifiaient des barricades, jetaient des pierres et tiraient des coups de feu lors de heurts avec les forces de sécurité.

 

Deux personnes ont été tuées par la Brigade anti-émeute (BAE) lors de fouilles de maisons par les forces de sécurité. D’autre part, deux frères auraient été abattus dans la rue, selon certaines informations.  

 

« Si elles peuvent légitimement se défendre lorsqu’elles estiment leur vie menacée, les forces de sécurité ne peuvent commettre des homicides illégaux de personnes désarmées, chez elles ou dans la rue » a affirmé Salvatore Saguès.

 

Un témoin a raconté à Amnesty International : « J’ai vu des hommes des forces de sécurité se rendre chez Lamine Ouattara, un retraité. Quand ils ont frappé à la porte, Lamine a refusé d’ouvrir. Les hommes en uniforme ont escaladé la clôture, l’ont fait sortir de force et l’ont tué par balle devant chez lui. »

 

Un homme de moins de trente ans a reçu une balle dans le dos pendant qu’il partait de sa maison en courant. Mamadou Koné allait chercher de l’aide dans un ensemble d’habitations lorsque les forces de sécurité l’ont tué.

 

« Les hommes des forces de sécurité frappaient une femme qui pleurait, a rapporté un témoin à Amnesty International. « L’un d’eux a posé le pied sur la tête de cette femme et a braqué son arme sur elle. Lorsqu’ils ont vu Mamadou Koné qui saignait et appelait au secours, ils ont visé sa gorge à bout portant et l’ont tué. »

 

Plusieurs témoins ont indiqué à Amnesty International que les forces de sécurité ont pillé les maisons dont elles effectuaient la fouille, s’emparant d’argent et de biens, notamment de téléphones mobiles.

 

Alassane Ouattara est reconnu, sur le plan international, comme le vainqueur du scrutin présidentiel de novembre 2010, mais le président sortant, Laurent Gbagbo, a refusé de lui céder la place, déclenchant ainsi des hostilités qui se poursuivent.

 

Amnesty International

 

Site Internet : www.amnesty.org/

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23 décembre 2010 4 23 /12 /décembre /2010 08:30

Barack_Obama-copie-1.jpgAu nom du peuple américain, je félicite le peuple de la Guinée pendant qu’il est témoin de l’investiture de son premier Président démocratiquement élu depuis que le pays est devenu un état indépendant en 1958. Il y a à peine un peu plus d'un an, l'attention du monde était concentrée sur la Guinée par des atrocités horribles et une instabilité dangereuse.


Aujourd'hui, le monde entier se réunit pour féliciter la Guinée, et exprimer son admiration réelle pour les électeurs qui ont agi résolument pour soutenir la paix et la démocratie. Ils ont mis leur pays sur la voie d'un avenir plus prospère et plus stable.


Alors que le pays entame sa nouvelle ère démocratique, je tiens à féliciter le Président Alpha Condé pour son investiture. Je voudrais également exprimer ma gratitude pour la manière dont Cellou Dalein Diallo a gracieusement accepté le résultat de l'élection et a parlé de l'importance d'une Guinée unifiée pour aller de l'avant.


Alors que la route peut être parsemée d’embûches, les Etats-Unis attendent avec intérêt de travailler avec la nouvelle administration alors qu’elle recherche un gouvernement inclusif qui représente le peuple de Guinée, indépendamment de l'origine ethnique, la religion et le sexe; établit une plate-forme de développement économique pour tous pour réaliser les dividendes de la démocratie; et œuvre pour adopter des réformes cruciales dans le secteur de la sécurité.


L'année écoulée restera un puissant exemple de la façon dont un pays, à un moment crucial, peut faire un choix pour un avenir meilleur, et la responsabilité de ceux en position de commandement qui ont choisi de placer au premier plan l’intérêt du pays. En tant que tel, je reconnais et honore le leadership du président intérimaire Général Sékouba Konaté qui a fourni la vision et le soutien nécessaires à la transition historique de la Guinée.

 

[Transmis par l'Ambassade des Etats-Unis en Guinée]

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 09:41

cellou 01L’équipe de Guineeview organise une émission spéciale pour saluer le courage patriotique et l’esprit d’apaisement que possède le Président de l‘UFDG, Mr Cellou Dalein Diallo. L’émission se tiendra ce Samedi 18 décembre, 2010 à partir de 13 heures (1pm heure de New York).

L’invite d’honneur durant tout le temps de l’émission sera bien entendu l’homme digne, respectueux et surtout celui de la paix Mr Diallo Cellou Dalein. Il y aura beaucoup d’autres invités qui seront là pour faire connaître au grand public de Guineeview à travers le monde qui est Cellou Dalein Diallo et comment ils apprécient son courage politique. 

Pour participer à  ce débat tant attendu avec le leader de l’alliance les bâtisseurs après les résultats definifs de la cour suprême, composer +1 (712) 432 0075, puis 806079#.

 Pour plus d’informations ou si vous avez des questions, contactez notre équipe sur  Info@guineeview.com ou vous pouvez visiter notre site web : Guineeview.com

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 08:33

deydahydarapoint-s.jpgSix ans après l'assassinat, toujours impuni, du célèbre journaliste et cofondateur du quotidien privé The Point, Deyda Hydara, Reporters sans frontières appelle les autorités gambiennes à cesser de faire obstruction à la tenue d'une enquête indépendante. L'organisation demande également au président Yahya Jammeh de donner un sens plus libéral à la législation sur la presse en abrogeant les lois de 2004.  

L’assassinat de Deyda Hydara, le 16 décembre 2004, et la promulgation, deux semaines plus tard, du "Newspaper Amendment Act 2004" et du "Criminal Code Amendment Bill 2004", avaient sonné la fin d’une époque où la presse privée pouvait faire front face au gouvernement. Depuis, les journalistes gambiens vivent dans un climat de peur, entretenu par une législation sur la "diffamation" et la "publication de fausses nouvelles" parmi les plus liberticides d'Afrique de l'Ouest.

"L'enquête sur la mort de Deyda Hydara a toujours été bloquée par les autorités, rendant impossible la manifestation de la vérité. Six ans après les faits, nous craignons que justice ne lui soit jamais rendue. Ses confrères continuent par ailleurs de subir l'hostilité du président Yahya Jammeh vis-à-vis des médias. Nous demandons au chef de l'Etat de réformer les lois sur la presse de manière à laisser enfin la presse respirer", a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Ancien président du syndicat des journalistes, correspondant de l’Agence France-Presse (AFP) et de Reporters sans frontières en Gambie, Deyda Hydara a été tué par balles par des inconnus circulant dans un taxi, alors qu’il se trouvait au volant de sa voiture, dans la soirée du 16 décembre 2004, à la périphérie de Banjul. Dans les semaines qui ont suivi, sur la base d’une enquête menée sur place dont les résultats ont été publiés dans un rapport intitulé "Deyda Hydara : mort d'un journaliste sous surveillance", Reporters sans frontières avait fait part des soupçons sérieux qui pesaient sur les services de sécurité gambiens, et notamment sur un groupe semi-clandestin de partisans du chef de l’Etat, baptisé les "Green Boys". Plusieurs éléments pouvaient laisser penser que Deyda Hydara avait été la cible de représailles pour faire taire les critiques acerbes que ce journaliste, ancien président de la Gambia Press Union (GPU) et doyen des professionnels du pays, adressait régulièrement au gouvernement. 

L’enquête de police, promise alors par les autorités gambiennes, n’a connu aucune suite sérieuse. Le seul document officiel publié par les services de renseignements gambiens est un "rapport confidentiel", transmis à la presse en 2005, évoquant plusieurs pistes, pour la plupart absurdes, pouvant prétendument éclairer les circonstances du crime. 

Depuis cette date, la plupart des témoins clés de l’affaire ont disparu, notamment le directeur de la National Intelligence Agency (NIA) à l’époque, Daba Marenah, dont on est sans nouvelles depuis qu’il a été arrêté après avoir été mis en cause dans une tentative présumée de coup d’Etat. 

A plusieurs reprises depuis 2004, le président Yahya Jammeh a démenti toute implication de l’Etat dans ce crime et considérait que le journaliste avait été tué pour une affaire de mœurs. 

Reporters sans frontières

Site web : www.rsf.org

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 06:15

abdoulaye_wade.jpgCette déclaration publique fait suite à la déclaration du président sénégalais Abdoulaye Wade qui a fait savoir le 11 décembre qu’il ne permettrait pas que l’ancien président tchadien Hissène Habré soit poursuivi devant les tribunaux sénégalais pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et torture – ce que l’Union africaine (UA) avait demandé au Sénégal en 2006. Le président Abdoulaye Wade a ajouté qu’il avait l’intention de retourner ce dossier à l’UA ou de transférer Hissène Habré dans un autre pays.

 

Amnesty International est consternée par la déclaration du président sénégalais Abdoulaye Wade qui a fait savoir le 11 décembre qu'il ne permettrait pas que l'ancien président tchadien Hissène Habré soit poursuivi devant les tribunaux sénégalais pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et torture – ce que l'Union africaine (UA) avait demandé au Sénégal en 2006. Le président Abdoulaye Wade a ajouté qu'il avait l'intention de retourner ce dossier à l'UA ou de transférer Hissène Habré dans un autre pays.

 

En outre, Amnesty International est vivement préoccupée par le fait que le président Abdoulaye Wade n'a pas exclu de renvoyer Hissène Habré au Tchad, où il a été condamné à mort par contumace en août 2008.

 

L'organisation considère que la peine de mort est une violation du droit à la vie et constitue le châtiment le plus cruel, le plus inhumain et le plus dégradant qui soit. Si Hissène Habré était renvoyé au Tchad, il ne pourrait en aucune façon espérer être jugé dans le respect du droit international et des normes d'équité des procès.

 

Le revirement soudain du président Abdoulaye Wade est en totale contradiction avec tous les engagements souscrits publiquement par les autorités sénégalaises de respecter la décision, prise par l'UA en 2006, de demander au Sénégal de juger l'ancien président tchadien Hissène Habré « au nom de l'Afrique », ce que le président Abdoulaye Wade a officiellement accepté.

 

Cet engagement a été renouvelé devant la Cour internationale de justice en 2009 lorsque le Sénégal – dans l'affaire Belgique c. Sénégal – a déclaré solennellement qu'il « ne permettrait pas à M. Habré de quitter le Sénégal tant que la présente affaire est en instance devant la Cour. Le Sénégal n'a pas l'intention d'autoriser Hissène Habré à quitter le territoire tant que l'affaire n'a pas été jugée. »

 

Depuis maintenant deux ans, les autorités sénégalaises avancent des arguments financiers pour expliquer le report du procès d'Hissène Habré et font du versement par les bailleurs de fonds de sommes exorbitantes le préalable à tout engagement de poursuites à l'encontre de l'ancien président tchadien. Cet obstacle financier a été levé il y a un mois, en novembre 2010, lorsque les donateurs internationaux réunis à Dakar ont accepté de contribuer à hauteur de 8,5 millions d'euros au financement de son procès.

 

Le Sénégal a obtenu toute l'aide financière et politique requise de la part de la communauté internationale pour enquêter sur Hissène Habré et, s'il existe suffisamment d'éléments à charge recevables, engager des poursuites à son encontre puis, s'il est reconnu coupable, le condamner. Par conséquent, le Sénégal n'a plus aucune excuse pour ajourner – et encore moins annuler – le procès de l'ancien président tchadien.

 

Le Sénégal est soumis à des obligations légales au titre de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants (Convention contre la Torture) et est tenu en vertu de la requête de l'UA d'enquêter sur Hissène Habré. Le président Abdoulaye Wade doit confirmer publiquement que son pays est disposé à le faire. Si le Sénégal s'obstine dans son refus, il se doit d'extrader Hissène Habré vers un pays capable et désireux de le juger dans le respect du droit international et des normes d'équité, sans qu'il ne soit fait usage de la peine de mort.

 

La déclaration du président Abdoulaye Wade n'est pas seulement un refus brutal contrecarrant la volonté de la communauté internationale de voir Hissène Habré faire l'objet d'une enquête au Sénégal. Elle témoigne d'un mépris envers les victimes africaines d'Hissène Habré qui ont porté plainte à Dakar il y a 10 ans. Certaines sont déjà décédées et celles qui sont encore en vie ont placé tous leurs espoirs entre les mains de la justice sénégalaise. Au-delà de l'obligation juridique qui lui incombe de juger ou d'extrader Hissène Habré, le Sénégal a une responsabilité morale envers ces victimes qui ont cru en ses promesses et ses engagements.

 

Complément d'information

Dix ans après le dépôt de plaintes contre l'ancien président tchadien qui a trouvé refuge au Sénégal, la procédure judiciaire interrompue n'a pas encore été rouverte et le gouvernement sénégalais n'a eu de cesse de chercher, par des manœuvres dilatoires, le moyen d'éviter de traduire Hissène Habré en justice. La justice sénégalaise s'est d'abord déclarée incompétente pour examiner cette affaire, puis le président Abdoulaye Wade a demandé à Hissène Habré de quitter le pays. Face aux réactions de la communauté internationale, le chef de l'État sénégalais a remis le dossier à l'Union africaine qui a rappelé au Sénégal son obligation de juger l'ancien président tchadien.

 

Sous la pression internationale, le Sénégal a modifié sa législation pénale et procédurale en 2007 pour permettre à ses tribunaux de juger des personnes soupçonnées d'avoir commis des crimes relevant du droit international, même s'ils ont été perpétrés hors du territoire national, afin d'être en mesure de juger Hissène Habré.

 

En 2009, la Belgique a saisi la Cour internationale de justice, au motif que le Sénégal avait violé la Convention contre la torture et le droit international coutumier en ne respectant pas son obligation de traduire Hissène Habré devant ses tribunaux ou de l'extrader vers la Belgique, seul pays ayant jusqu'à présent sollicité son extradition. Le Sénégal ayant solennellement promis qu'Hissène Habré ne serait pas autorisé à quitter le pays jusqu'à ce que la Cour rende une décision, la Cour a décidé de ne pas ordonner de mesures conservatoires, comme l'avait demandé la Belgique, pour qu'Hissène Habré ne puisse pas quitter le territoire sénégalais. L'affaire est toujours en instance.

 

Amnesty International

http://www.amnesty.org/fr/library/info/AFR49/006/2010/fr 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 05:52

flag_EU.jpgNous remercions chaleureusement tous les journalistes pour leur participation ! L'édition 2010 du Prix Lorenzo Natali a été un immense succès puisque nous avons reçu plus de 1100 articles provenant du monde entier. Les gagnants ont été annoncés lors de la cérémonie du Prix Lorenzo Natali le 6 décembre 2010 à l’Hôtel de Ville de Bruxelles. 

 

Félicitation aux nominés du Prix Lorenzo Natali 2010
 
Grand Prix

Yader Francisco Luna Garcia (Nicaragua)
"Palabra de Mujer"
Revista La Brújula Semanal
 
Afrique

1er Prix : Kipchumba Some (Kenya)
"Police executions: dark secrets revealed"
Standard Media Group 

2ème Prix : Théodore Kouadio (Côte d'Ivoire)
"Enlèvements d'enfants"
Fratmat.info 

3ème Prix : Charles Ngah Nforgang (Cameroun)
"Libye: des Africaines prostituées par d’autres Africaines" 
Jade Cameroun
 
Maghreb et Moyen Orient

1er Prix : Manar Attiya Salem (Egypte)
"Aya ouvre une breche" 
Journal Al-Ahram

2ème Prix : Adama Wade (Maroc)
"Le scandale du cacao ivoirien"
Les Afriques

3ème Prix : Abdelkarim Chankou (Maroc)
"Milouda en danger de mort ?" 
Citadine
 
Asie et Pacifique 

1er Prix : Shyamlal Yadav (Inde)
"Streams of Filth" 
India Today

2ème Prix : Chitrangada Choudhury (Inde)
"The War Within"
Hindustan Times
3ème Prix : Nilanjana Bhowmick (Inde)
"School Is a Right, but Will Indian Girls Be Able to Go?"
Time.com
 
Europe
1er Prix : Frédéric Delepierre (Belgique)
"Bhopal, plaie ouverte de l'Inde"
Le Soir

2ème Prix : Esther Leburgue (France)
"Le "viol correctif" ou comment "soigner" les lesbiennes" 
Causette
3ème Prix : José Manuel Bustamante (Espagne)
"Las mujeres en Guatemala alzan la voz"
Frontera Digital
 
Amérique Latine et Caraïbes

1er Prix : Yader Francisco Luna García (Nicaragua)
"Palabra de Mujer"
Revista La Brújula Semanal

2ème Prix : Solano Nascimento (Brésil) 
"Destruição made in Brasil" 
Correio Braziliense

3ème Prix : Alberto Spiller (Mexique)
"En el territorio de los invisibles"
La Gaceta Universitaria
 
Prix Spécial Radio
Mark Doyle (Royaume-Uni)
"Guinea on the Brink"
BBC World Service
 
Prix Spécial TV
Yuk-Kuen Wong (Chine)
"Child Abduction" 
Television Broadcasts Limited

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 12:34

TV5Monde.jpgDans le cadre de son développement média global, TV5MONDE lance sa plate-forme numérique « TV5MONDE + Documentaire » qui propose plus de 3000 documentaires francophones en vidéo à la demande. En décembre, le documentaire « Histoire de la diplomatie française » réalisé en 2009 par Marie Beyne est proposé gratuitement sur la plate-forme.

 

Après sa plate-forme numérique « TV5MONDE + Cinéma », la première chaîne généraliste mondiale en français propose une nouvelle plate-forme numérique consacrée au documentaire en partenariat avec Vodeo.tv.

 

« TV5MONDE+Documentaire » est accessible à l’adresse : www.tv5monde.com/documentaire.

 

Cette offre intègre la marque ombrelle « TV5MONDE+ » qui regroupe tous les services délinéarisés de la chaîne et complète la diffusion annuelle de plus de 300 documentaires francophones sur tous ses signaux.

 

La plate-forme « TV5MONDE+ Documentaire » est proposée selon un modèle « freemium », comme toutes les offres de « TV5MONDE+ », combinant contenus payants et gratuits.

 

Chaque mois, « TV5MONDE+Documentaire » offre un documentaire gratuit aux internautes, accessible depuis la page d’accueil. En décembre, le documentaire « Histoire de la diplomatie française » réalisé en 2009 par Marie Beyne est proposé gratuitement sur la plate-forme.

 

Les amateurs de documentaires peuvent également accéder aux extraits gratuits, et se laisser guider par les nombreuses rubriques éditorialisées (Actualité, Coups de coeur, Vu à la télé, Meilleures ventes). Pour chaque documentaire, une fiche film donne accès à toutes ses informations pratiques et à son résumé.

 

La plate-forme intègre par ailleurs une dimension participative en permettant de déposer un avis sur un documentaire, de le noter, et de lire les commentaires des autres internautes. Chaque mois, un jeu concours proposera de tester ses connaissances et de gagner un forfait offrant un accès illimité pendant 30 jours à la plateforme.

 

TV5MONDE+DOCUMENTAIRE est accessible dans le monde entier. Les documentaires sont classés par thèmes (Nature, Découverte, Histoire, Société, Sciences, Arts, Sports, Loisirs), chacun d’entre eux appelant de nombreuses sous-rubriques pour affiner la recherche thématique.

 

Les films sont proposés à un tarif de 1 à 2,99 euros pour la location (48h), et un tarif d’achat de 1,99 à 4,99 euros. Une offre « SVàD » propose aux internautes un forfait mensuel à 7,99 euros (sans engagement), permettant un visionnage illimité de l’intégralité du catalogue. Cette offre légale de vidéos en streaming HQ (haute qualité, résolution DVD), est compatible PC, Mac et Linux, et répond au contexte de la loi Hadopi, en favorisant la diffusion et la protection des contenus sur Internet.

 

Les documentaires du catalogue «TV5MONDE+ Documentaire » sont également proposés à la vente en DVD à destination des enseignants et des centres culturels.

 

Toutes les oeuvres sont protégées par DRM (Digital Rights Management), et destinées à un usage strictement privé dans le cadre du cercle familial.

 

Toutefois, une tarification spéciale pour des visionnages collectifs, à destination des enseignants,  des établissements culturels français et des lycées français à l’étranger sera proposée prochainement.

 

Contact :

Antoine Cochet

Responsable VAD et Diversification – TV5MONDE

Courriel : antoine.cochet@tv5monde.org

Téléphone : + 33 1 44 18 55 42

 

Source : www.ondes-guinee.info partenaire de www.BanabanaNews.org

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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:34

a-zongo.gifDouze ans, jour pour jour, après l'assassinat de Norbert Zongo, Reporters sans frontières demande aux autorités burkinabés de sortir de leur immobilisme et de relancer l'enquête sur l'assassinat du journaliste. L'organisation enjoint plus généralement aux autorités africaines de s'inspirer du traitement de l'affaire Carlos Cardoso, au Mozambique, et de lutter de façon active contre l'impunité. 

"Comment se fait-il que le dossier Norbert Zongo soit toujours au point mort ? Les années passent mais la blessure née de cet assassinat reste toujours ouverte et la mobilisation populaire ne faiblit pas. Récemment réélu à la tête du Burkina Faso, le président Blaise Compaoré doit la vérité à son peuple", a déclaré Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

"Le traitement de l'affaire Cardoso au Mozambique devrait inspirer les autorités burkinabés, mais aussi gambiennes, congolaises, somaliennes et d'autres encore en Afrique. Grâce à une enquête efficace, assassins et commanditaires ont été identifiés et sanctionnés. L'impunité n'est donc pas une fatalité en Afrique. Lutter contre est une question de volonté politique", a ajouté Jean-François Julliard. 

Le 22 novembre dernier, dix ans après le meurtre du journaliste d'investigation Carlos Cardoso, une stèle à sa mémoire a été dévoilée, avenue Mártires de Machava, dans le centre de Maputo, à l'endroit même où le directeur du quotidien Metical avait été assassiné. Le 22 novembre 2000, le journaliste se trouvait dans sa voiture avec son chauffeur quand deux hommes leur ont bloqué la route avant d’ouvrir le feu. Touché de plusieurs balles à la tête, Carlos Cardoso est mort sur le coup. Avant son assassinat, il enquêtait sur le plus gros scandale financier du Mozambique depuis son indépendance : le détournement d’une somme équivalente à 14 millions d’euros de la Banque commerciale du Mozambique (BCM). Il avait notamment cité dans ses articles les noms des frères Satar et de Vicente Ramaya, trois hommes d’affaires influents.

A l'inverse de l'affaire Cardoso, Reporters sans frontières rappelle que plusieurs autres assassinats de journalistes en Afrique restent à ce jour impunis. Personne n'a jamais été condamné pour l'assassinat du journaliste gambien Deyda Hydara, tué à Banjul le 16 décembre 2004. L'impunité domine également en Somalie, pays le plus meurtrier d'Afrique pour les journalistes, où les assassinats de professionnels des médias ne donnent jamais lieu à des enquêtes concluantes. Enfin, l'impunité règne en République démocratique du Congo où les cas de Franck Ngyke et de Bapuwa Mwamba, tués à Kinshasa en 2005 et 2006, ou encore celui de Patrick Kikuku, tué à Goma (Nord-Kivu) en 2007, n'ont jamais été résolus.
 

Rappel des faits dans l'affaire Norbert Zongo

Norbert Zongo était le directeur de l’hebdomadaire L’Indépendant. Il a été retrouvé mort, avec trois autres personnes, carbonisés dans leur véhicule, le 13 décembre 1998, à Sapouy (Sud). Au moment de son assassinat, le journaliste enquêtait sur la mort suspecte de David Ouédraogo, chauffeur de François Compaoré, frère du chef de l’Etat. Sous la pression de la rue, le président Blaise Compaoré a mis sur pied une Commission d’enquête indépendante (CEI) qui a identifié quelques mois plus tard "six principaux suspects" dans ce quadruple assassinat.

En août 2000, trois militaires de la garde présidentielle, dont l’adjudant Marcel Kafando, ont été reconnus coupables d’"avoir séquestré et torturé à mort" David Ouédraogo. En février 2001, Marcel Kafando a également été inculpé d’"assassinat" et "incendie volontaire" par le procureur général dans le cadre du dossier Norbert Zongo. Or, malgré une inculpation aussi grave, Marcel Kafando a coulé des jours tranquilles en liberté, à son domicile de Ouagadougou.

Le 19 juillet 2006, le juge d’instruction Wenceslas Ilboudo a finalement prononcé un non-lieu en faveur de "Marcel Kafando et X", sur la base de la rétractation d’un témoin à charge, huit ans après les faits. Cette décision a été confirmée en appel, fermant ainsi la procédure visant à élucider l’assassinat de Norbert Zongo. Seuls de "nouveaux éléments" pouvaient relancer l’enquête.

Le 20 octobre 2006, Reporters sans frontières a remis au procureur du Faso la première version du rapport de la CEI, avant qu’elle ne soit édulcorée sous la pression de deux de ses membres, représentant le gouvernement. Certains passages du texte, détaillant les contradictions de François Compaoré dans sa déposition et revenant sur le rôle joué par l’homme d’affaires Oumarou Kanazoé pour tenter de faire taire Norbert Zongo, avaient été purement et simplement supprimés. Les conclusions de la CEI y étaient beaucoup plus affirmatives et circontanciées sur le sujet, mettant plus précisément en cause les "six principaux suspects" désignés, tous membres de la garde présidentielle. En dépit de ces nouveaux éléments, les suspects n'ont jamais été inquiétés. Marcel Kafando est décédé en décembre 2009.

Reporters sans frontières

Visitez le site : www.rsf.org

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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 08:08

Le Programme des Nations Unies pour le Développement, (PNUD) en République de Guinée lance un appel à candidatures pour la réalisation de deux (2) films documentaires sur les acquis du Programme Conjoint de Relance des dynamiques locales de développement en Guinée Forestière.

 

Le présent appel s’adresse aux cabinets de communication et/ou de production audiovisuellede droit guinéen.

 

Les soummissionnaires doivent répondre aux critères suivants :

 

          Avoir une expérience probante dans le domaine de la production audio visuelle ;

          Disposer d’un personnel qualifié, nécessaire à la réalisation du produit ;

          Avoir des équipements appropriés ;

          Proposer un script d’une page maximum indiquant les séquences et leur contenu indicatif ;

          Avoir une bonne connaissance des Nations Unies  et de la région forestière, zone d’intervention du programme.

 

A noter que la connaissance du Programme Conjoint en Guinée Forestière sera un avantage.

  

Le dossier de candidature devra comporter :

-          Une lettre de candidature présentant entre autres, l’expérience du cabinet dans le domaine et ses capacités à réaliser le film documentaire;

-          Le CV du réalisateur / responsable du cabinet de communication;

-          Un script / scénario (offre technique) d’une page maximum répondant à l’objectif recherché;

-          Une offre financière.

 

Par ailleurs, les personnes intéressées peuvent obtenir des informations complémentaires et retirer les termes de référence de la mission tous les jours ouvrés à partir du Lundi 13 Décembre 2010 de 10h à 15h 30mn au bureau du PNUD sis à Coléah Lansébounyi, Commune de Matam, Corniche sud, Immeuble Maison Commune au 4è étage – porte N° 2410 aux Service Procurement, les télécharger sur le site Web du PNUD Guinée : http://www.gn.undp.org/job.htm en cliquant sur le lien PNUD en Guinée puis appel d’offres et Emplois.

 

Les dossiers de candidature, devront être remis sous pli fermé et portant la mention: «Soumission pour la réalisation du film documentaire sur le PCGF» etdoivent parvenir au plus tard le Mardi 21 Décembre 2010 à 10H00 à :

 

Réception des offres

A l’adresse : Mr Gabriel K. Legba-Mony

Directeur de Pays Adjoint Chargé des Opérations PNUD-Guinée

Phone : (+224) 30 46 88 98 Ext 2508

Email : procurement.gn@undp.org Copie à : gabriel.legba-mony@undp.org

Immeuble Maison Commune, Coléah Lansébounyi, Corniche sud, Commune de Matam, B.P : 222, Conakry-Guinée

 

Les candidatures peuvent aussi être envoyées par e-mail à procurement.gn@undp.org, avec pour objet «Soumission pour la réalisation du film documentaire sur le PCGF».

 

La Représentation du Programme des Nations Unies pour le Développement se réserve le droit de rejeter toutes offre incomplète, mal adressées ou parvenue après la date et l’heure de clôture sans qu’il soit besoin de s’expliquer à ce sujet.

  

Gabriel K.Legba-Mony

Directeur pays Adjoint (O)

 

Fait le 10/12/10

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Published by BanabanaNews - dans Communiqué de presse
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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 21:09

logo_rsf.JPG(Paris, le 8 décembre 2010)  Reporters sans frontières, organisation internationale de défense de la liberté de la presse, créée en 1985 et dont le siège est à Paris, a constaté qu'une organisation locale guinéenne dénommée "Reporter Sans Frontière Section Guinée" offrait actuellement des distinctions à un certain nombre de personnalités en Guinée. 

Afin de lever toute confusion entre l'organisation internationale Reporters sans frontières et cette initiative guinéenne, nous précisons que nous ne connaissons pas l'objet social ni les missions que s'est données cette association locale.

"Reporter Sans Frontière Section Guinée" n'a absolument rien à voir avec la défense de la liberté de la presse, n'a aucun lien avec notre organisation, et n'est en rien une section locale de notre organisation.

Les activités de cette organisation ne sauraient donc être confondues avec les nôtres.

Reporters sans frontières se réserve le droit de porter plainte contre "Reporter Sans Frontière Section Guinée" pour une utilisation abusive de son nom.

Merci de votre compréhension.  

Jean-François Julliard
Secrétaire général


Reporters sans frontières assure la promotion et la défense de la liberté d'informer et d'être informé partout dans le monde. L'organisation, basée à Paris, compte neuf bureaux à l'international (Berlin, Bruxelles, Genève, Madrid, Montréal, New York, Stockholm, Vienne, et Washington DC) et plus de 140 correspondants répartis sur les cinq continents.

 

Site web : www.rsf.org

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