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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 08:33

barack.jpgLa seconde visite du président Obama en Afrique subsaharienne l’amènera au Sénégal, en Afrique du Sud et en Tanzanie du 26 juin au 3 juillet : il y encouragera des échanges commerciaux et des investissements supplémentaires de la part des États-Unis sur le continent ainsi que le renforcement des institutions démocratiques africaines.

 

Lors d’une conférence téléphonique, le 23 juin dernier, Ben Rhodes, conseiller adjoint à la sécurité nationale, a déclaré que l’Afrique était « l’une des plus importantes régions émergentes du monde » et une zone « au potentiel extraordinaire ».

« Quand on prendra du recul, dans 20 ans, dans 30 ans, a-t-il estimé, on verra sans doute dans ce moment l’instant pivot à partir duquel la croissance économique de l’Afrique a décollé. »
Grant Harris, directeur principal pour les affaires africaines à la Maison-Blanche, et Gayle Smith, directrice principale pour le développement et la démocratie à la Maison-Blanche, participaient avec M. Rhodes à la conférence téléphonique.

Priorité chère à Barack Obama, le renforcement des institutions démocratiques et de l’État de droit est lié à l’avenir économique de l’Afrique, a déclaré M. Rhodes.
« C’est un point critique pour la croissance économique africaine, car lorsque les règles du jeu sont claires et qu’on lutte contre la corruption, les entreprises investissent, des emplois sont créés et la croissance décolle », a-t-il expliqué.

Pendant son séjour au Sénégal, le président Obama devrait visiter l'île de Gorée et son musée, qui est à la fois un monument et un mémorial pour les millions d'Africains qui ont été asservis et transportés vers l'hémisphère occidental entre le XVIème et le XIXème siècles. M. Rhodes a également annoncé que le président Obama prévoyait d'assister à une rencontre sur la sécurité alimentaire dans le pays, au cours de laquelle seront présentées les technologies utilisées pour améliorer la capacité du secteur agricole des pays africains à répondre aux besoins de leur peuple.

En Afrique du Sud, le président ira à la rencontre de jeunes Africains lors d’un forum de discussion publique à l’université de Johannesburg. Il visitera un centre communautaire avec l’archevêque Desmond Tutu pour découvrir les solutions locales appliquées aux défis sanitaires et il visitera l’île de Robben, où l’ancien président de l’Afrique du Sud, Nelson Mandela, et d’autres leaders anti-apartheid furent emprisonnés.

Selon M. Rhodes, le président Obama « décrira sa vision de la progression des relations entre les États-Unis et l’Afrique » à l’université du Cap lorsqu’il prononcera un discours, le discours clé de sa visite, qui sera « axé sur notre politique africaine et portera notamment sur les échanges et les investissements, le développement, la démocratie et les partenariats en faveur de la paix et de la sécurité ».

Lors de son étape finale en Tanzanie, le président visitera la centrale électrique d'Ubungo et parlera du soutien des États-Unis à la croissance économique africaine. Il visitera également le mémorial de l’attentat terroriste perpétré en 1998 contre l’ambassade des États-Unis à Dar-es-Salaam, a annoncé M. Rhodes.

Selon M. Harris, le défi du développement et de la croissance économique de l’Afrique consiste à s’assurer que l’ensemble du peuple africain en retirera des avantages.

« Sur ce plan, nous redoublons d’efforts pour créer un environnement qui favorise le commerce et l’investissement. Nous encourageons, par exemple, l’intégration régionale et les réformes juridiques qui éliminent les obstacles à la libre circulation des biens et des services. Nous luttons également pour une transparence accrue dans le domaine des mesures anti-corruption », a ajouté le haut responsable.

Pour sa part, Mme Smith a indiqué que le président Obama présenterait également les grandes lignes de la Nouvelle alliance pour la sécurité alimentaire et la nutrition que les États-Unis ont créée avec des chefs d'États africains et les pays du G8 en 2012 en vue de promouvoir la sécurité alimentaire.

Le programme repose sur le principe suivant, a-t-elle poursuivi : « Si des réformes peuvent être combinées du côté africain avec une assistance stratégique, bien ciblée, de notre part, nous pourrons attirer des capitaux privés dans le secteur agricole. »

Moins d’un an après sa création, l’initiative s’étend maintenant à neuf pays, contre trois au départ, et le montant des engagements du secteur privé dans l’agriculture, confirmés par des lettres d’intention, s’élève à plus de 3,5 milliards de dollars. Mme Smith a ajouté qu’un dixième pays se joindrait au programme en septembre.

Les États-Unis font preuve « d’un engagement unique envers l’Afrique », a constaté M. Rhodes, dans la mesure où ils comprennent que le continent a besoin non pas de charité, mais d’échanges et de croissance économique afin de pouvoir se donner les moyens d’accroître sa prospérité.

« Les éléments qui déclencheront vraiment une croissance sur le continent ne sont pas les programmes d’aide, en soi ; ce sont plutôt les types de partenariats que nous cherchons à établir dans des domaines comme la sécurité alimentaire, par exemple, et qui favorisent la croissance économique, qui offrent sur une base plus large la possibilité de sortir de l’état de pauvreté, qui améliorent les échanges non seulement entre l’Afrique et les États-Unis, mais également entre les États africains et à l’échelle du continent », a souligné M. Rhodes.

Source : Ambassade des Etats-Unis

Conakry, Guinee

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Published by BanabanaNews
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