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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 05:08

M.Djibrine Assali HamdallahM.Djibrine Assali Hamdallah (Photo: Assali)

Un comité de soutien composé entre autres de la  Confédération nationale des Travailleurs du Sénégal (CNTS) et de la  Confédération des Syndicats Autonomes (CSA), a été mis sur pied pour exiger la libération immédiate et sans délai des locaux des agents de renseignements soudanais à Khartoum de Djibrine Assali Hamdallah ancien secrétaire général de l’Union des Syndicats du Tchad (UST). Il a été aussi le 2ème vice-président de la Conférence Nationale Souveraine du Tchad, tenue en 1993. 

M.Djibrine Assali de nationalité tchadienne et qui vivait paisiblement à Khartoum, vient d’être arrêté et placé dans un  lieu inconnu où il est privé des visites et de tout contact avec les membres de sa famille au Tchad et à l’étranger.

Selon le communiqué parvenu à la WADR, le comité de soutien qui a vu le jour au Sénégal, appelle toutes les centrales syndicales au niveau national et international à dénoncer cette arrestation et détention illégale de M. Assali par les autorités soudanaises, demande aux organisations africaines et internationales de défense des droits à se mobiliser pour rappeler au Gouvernement soudanais le respect scrupuleux de ses engagements internationaux en matière des droits de l’homme.

Le comité demande en plus de sa libération, qu’il lui soit ‘autoriser de faire le choix d’un pays d’accueil ‘.

Depuis plusieurs années, M.Djibrine Assali Hamdallah militait dans son pays dans le cadre purement syndical avant d’être astreint en 2008 par le régime d’Idriss Deby à quitter son pays pour s’exiler à Khartoum au Soudan.

Le Tchad et le Soudan, qui se faisaient la guerre par rébellions interposées, sont parvenus en janvier 2011 à signer  un accord de normalisation de relations diplomatiques et politiques qui a mis soit disant un terme au conflit qui les oppose.

Toutefois, signale le communiqué , la signature de cet accord a ouvert les portes à toutes les dérives et autres atteintes aux droits de l’homme à l’encontre des opposants et autres exilés politiques aussi bien au Tchad qu’au Soudan.

Les autorités tchadiennes ont remis à Khartoum plusieurs membres du Mouvement pour la Justice et l’Egalité (MJE), se trouvant sur leur territoire, et les autorités soudanaises pour leur part, ont arrêté puis expulsé vers d’autres pays africains de nombreux opposants tchadiens.

www.wadr.org

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Published by BanabanaNews - dans Droits humains
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